‹ Variation des centres nerveux en fonction de la tailleChapitre 20 sur 32 · ICE · texte numérisé non relu

ICE

La

Ce x

TV LÆNUR

LE TS Va és Hu té Les Mere Là dé

: ARE | à

tats précis, exige qu'on prenne certaines précautions dans le détail desquelles nous ne pouvons entrer ; notons simplement que Danilewsky a vu ce rapport varier chez le chien entre 56,7 à 43,8 et l'égalité. Ces deux derniers procédés ont une valeur incontestable; ce sont, assurément, les meilleurs qui aient été décrits. On peut, cependant leur reprocher de n'être pas suffisamment physiologiques, en ce sens qu’ils reposent sur des données qui n’ont pas de signification fonctionnelle propre et qui peuvent être grandement influencées par des circonstances tout accidentelles. C’est, nous semble-t-il, àla chimie, peut-être même à la microchimie (1), que l’on doit demander de nous révéler, entre les parties conductrices et centrales des neurones, quelque différence vraiment spécifique qui nous permette d’embrasser le problème dans toute son ampleur. M. Lapicque a fait dans ce sens un certain nombre de recherches auxquelles il a bien voulu m’associer, et qui nous ont permis déjà de satisfaire ce désidératum moins incomplètement qu’on ne l'avait fait jusqu'alors.

L’on sait que, chez l’adulte, tous les prolongements cylindraxiles des neurones intra-centraux du système céré-

bro-spinal sont entourés d’une gaîne de myéline, sauf au

1. R. Wlassack : die Herkunt des Myelins (zur mikrochemie des Myelins 455 à 467) in Archi f. Entvickelungsmechanir der Organismen vol. VI fase. 4 1898.

Je dois la connaissance de cet article, ainsi que de plusieurs autres de la littérature allemande, à la science bibliographique de mon ami, le D" Victor Henri.

Page 1