Loc. cit. p. 34, 35. conclusions 4 et
2, Graisses phosphorées, extrait éthéré, myéline sont ici, des ter-
mes équivalents. Nous ne nous occupons que des variations physio-
logiques.
3, T. Il, p. 164, De La traduction française du D° Cazelles).
ge
profit de l’extension de Ta substance grise. Chez le bœuf,
chezle cheval, ainsi qu’il résulte des analyses mêmes de von
Bibra, la proportion de substance blanche est sénsible-
ment plus forte, bien que le cerveau soit environ deux.
fois moins volumineux. Ce qui” a induit en erreur von Bi-
bra, c'est qu'il faisait la moyenne entre divers mammi-,
fères, la plupart de petit poids cérébral, pour les compa-
rer à l’homme (1).
Si nous ne nous abusons, un enseignement se dégage, en toute évidence, de l’ensemble de ces études. Il n’est pas une des conditions de poids, de forme, de plissement cortical, de composition chimique du cerveau, tour à tour, invoquées comme criterium de la valeur intellectuelle qui
ne soit, dans une large mesure, sous la dépendance de
‘ la taille (2).
Rien de plus légitime, par conséquent, que de reconnaître l’insuffisance de ces données comme base d’appréciation psychique. |
Est-ce à dire que l’on doive renoncer à trouver dans les modifications organiques du cerveau la traduction et même l’explication médiate de l'inégalité et de la. diver-
sité mentales ? Nous ne le pensons assurément pas.A plu-
1. Pour que l’on püt considérer comme démontrée l’infériorité de la quantité de substance blanche du cerveau des oiseaux, il aurait fallu, de même, que la comparaison portât sur des rs de poids analogues. ;
2. Ce qui donne une valeur tout particulièrement probante à nos -
résultats, c’est qu’ils expriment les variations dans les limites Tee espèce physiologique.