PRET
e ment de re rayons Has à travers l’eau .
< tillée et à travers le liquide à examiner.
Apparers : Nous nous sommes servis de l'appareil qui a été construit sur les principes de Hrrsca (Zeiss). . Une source de lumière unique émet, grâce à deux fentes verticales, deux rayons parallèles. Les plans lumineux donnent, dans ces conditions, des franges À d'interférence qu’on examine par un oculaire.
La parte antérieure de l'appareil est un simple manchon calorifugé abritant une cuve métallique
que l’on remplit d’eau jusqu’à un centimètre du = bord. Cette eau, brassée par un agitateur, situé dans = la paroi du manchon est destinée à établir rapidement un équilibre de température au sein des différents milieux dans lesquels passeront les rayons lumineux. Dans cette cuve à eau, qui se trouve sur le par- cours des rayons lumineux, on place deux micro- chambres, destinées à recevoir, l’une le milieu té- moin (eau distillée dans notre cas) et l’autre le milieu à examiner (sérum).
| La différence de concentration des deux milieux
provoque une différence de réfraction qui fait varier Hsla longueur d’onde d’un des deux rayons par rapport à l’autre et fait dévier l’image interférentielle
On observe les images de réfraction sur l'écran
à travers l’oculaire. Ces images seront dissemblables.
Pour ramener l’image correspondant au liquide à étudier à la juxtaposition avec l’image étalon inférieur, on agira, au moyen d’un tambour molleté et gradué, sur une lame de verre correctrice, qui compense la différence de phase du milieu.
Le nombre des graduations dont on.a fait tourner le tambour pour amener la correspondance des deux images interférentielles constitue un chiffre qui est en rapport avec la concentration de la solution. Grâce à la très grande sensibilité de l'appareil il est possible d’apprécier les plus petites modifications ou les dislocations moléculaires survenues dans le sérum en présence des substances étrangères.
Le tambour comporte des divisions verticales qui sont des unités et des divisions horizontales qui sont des centièmes, de sorte qu’un tour complet de tambour fait monter celui-e1 d’une division verticale et correspond à cent 1 /100€ divisions, à une unité.
ManiPuLATION : L’interféromètre est placé sur son support. La cuve à température constante est remplie d’eau distillée à la température du laboratoire Jusqu'à un centimètre du bord.
On remplit alors la microchambre-étalon avec de l’eau distillée qui servira pour le reste des examens et on met le sérum à examiner dans la seconde chambre. Les deux cuves ont été préalablement nettoyées à l’eau distillée et à l’acétone pour enlever toutes les impuretés qui pourraient fausser l’exa-
men. On introduit les microchambres dans le man- ‘chon et on examine à l’oculaire.
Aux premières observations il peut arriver que les spectres soient inclinés à droite ou à gauche ; les -phénomènes de distorsion sont dus à uneirrégularité dans la température de l’eau de la chambre. Il suffit d'attendre quelques minutes pour voir les spectres se redresser. Par quelques tours d’agitateur, on peut d’ailleurs accélérer le rétablissement d’équilibre de la température.
On note le nombre « n » des graduations au tambour après avoir ramené les deux spectres à la même intensité lumineuse.
On remplace le premier sérum qui ne contenait aucune substance étrangère par le même sérum contenant une quantité déterminée de substances (NaCI ou KCI) par cc. de sérum. On égalise les spectres et on fait la lecture — soit « n » le second chiffre ; n — n' traduira donc la différence des indices de réfraction du sérum contenant la substance par rapport au sérum pur.
__ Pour le dosage des substances destinées à être introduites dans les différents échantillons de sérum, nous procéderons de la manière suivante :
Nous faisons par exemple une solution à 0 gr. 10 de NaCI pour 100 ce. d’eau — nous prélevons 0 ec. et le mettons dans un verre à hémolyse. Ce tube contient donc 0 mpgr. 10 de NaCI. Dans un second verre, nous mettons Ü cc. 2 de solution, ce qui correspond
à O mer. 20 de NaCI.
Dans un autre os nous avons préparé une 50lution plus forte, c’est-à-dire à 1 % — 0 ce. 1 core respondra donc à 1 mgr. de NaClet 0 ce. 2 à 2 mgr. de NaCL. Nous laissons ensuite évaporer complètement ces tubes à l’étuve et nous introduisons au cours de Pexamen 1! ec. de sérum dans chaque verre et nous attendons la dissolution en pour postes à Pexamen.
Il ne faut opérer qu'avec de la verrerie complète
ment exempte d’eau, car sa moindre trace a sur la constitution du sérum examiné et sur sa stabilité moléculaire une action perturbatrice (MM. Farsrre,
JoNNARD et ZUCKERKANDL).
Quant au sang à examiner il est recueilli dans des =
conditions toujours identiques, après avoir éliminé les perturbations résultant de la digestion et de la fatigue.
Fr
2 | , = d F * Q 5 L Dali : j v' * 5h A7 ar toast a b
INTERFÉROMÉTRIE ET CONCENTRATION
L'indice de réfraction des corps dépend de leur composition chimique, c’est-à-dire que plus une solution est concentrée, plus son indice de réfraction est élevé. Cette augmentation est proportionnelle à la quantité de substance dissoute.
Le tableau ci-dessous donne les variations de l’indice de réfraction d’une solution de NaCl dans diverses concentrations.
Tableau I
Soit T le titre en grammes de la solution du corps dissous (par gramme de solution).
Soit N l'indice de réfraction.
Toutes les mesures étant faites à 150,
Eu N
DCR A meet Le NA 1,3334 AU ER PTT ANS SRE NE ER 1,3360 ASS, Li RON RER ARE REIN 1,3420 AT à DR SE TERRE EE AE AE 1,3510 OR Led en ne 1,3600 PNA VE NE der AU OO NE SO RS 1,3690 ET M PE A PRE ARS AE 1,3780
Il existe donc une augmentation régulière de 0,009
par chaque dose de 0 gr. 05 de NaCI.
Nous avons pratiqué l'examen interférométrique | de solutions aqueuses contenant des doses plus petites de NaCI, dans le même ordre dont nous nous sommes servis pour les études des sérums, afin de pouvoir ensuite faire la comparaison.
Voici les résultats obtenus avec l’interféromètre
de Zerss :
Tableau IT
”Teneur en NaCl Degrés
par 1 cc. de de H°0? de Tambour (Re Sea ee deyd doc 0,02 OMMENAUEEN CRE DE a PE Tan OUT EU 0,02 (Dr RO EE AT ne He ne banni 0 0 0,04 TIME Lean ste COUT ME CLS 0,08 2'NOT etre ee tale eteeiies D LUN w 0,16
Nous prenons l’indice de réfraction de l’eau comme 0, et nous pouvons constater qu’à partir de O0 mpgr. 5, l'indice de réfraction est rigoureusement proportionnel à la concentration. Il est possible que l'appareil ne soit pas assez sensible pour enregistrer des concentrations faibles qui sont de l’ordre de 1 /5.000.