‹ Variations De L'Équilibre Vago-Sympathique Au Cours De Quelques ÉrythèmesChapitre 19 sur 25 · D 3. MD · texte numérisé non relu

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au cours d'une roséole floride que d’une roséole discrète, et en général, plus accentuée aussi dans la roséole que dans les syphilides papulo-squameuses par exemple.

Chez un même malade, les variations de l’équilibre vago-sympathique sont parallèles à l’évolution de l’érythème roséolique et la sympathicotonie est à son maximum quand la manifestation cutanée est le plus intense. C’est ce que nous avons vu se produire notamment à l’occasion d’une réaction d’Herxheimer manifestée par un exanthème d’une intensité plus grande que lors du premier examen. Nous reviendrons sur cette observation un peu plus loin.

Quand l’éruption a disparu, le sujet revient à l’équilibre vago-sympathique normal, c’est-à-dire, dans la grande majorité des cas, à une vagotonie moyenne (voir courbes 1, 2, 3, planche IV).

Il faut noter que quel que soit le traitement employé : arsenic ou bismuth, les résultats obtenus sont analogues.

Nous voyons que ces résultats sont exactement semblables à ceux obtenus dans l’érythème sérique, dans les érythèmes toxiques, dans la rougeole ; partout la sympathicotonie coexiste avec l’éruption et disparaît avec elle.

Comment interpréter tout cela ? Nous croyons probable que, pour la septicémie syphilitique comme pour la septicémie morbilleuse, la manifestation érythémateuse roséolique est la traduction d’un même processus général de défense qui serait la sympathicotonie. Dans la syphilis secondaire, la sympathicotonie a lieu d’exister en effet tant que l’infection est intense, il est normal qu’au fur et à mesure que le traitement agit sur le tréponème

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