ET P
ro
et beaucoup moins accentuée. Elle précède l’apparition d’un érythème local, tardif, léger, habituellement assez fugace, et qui, en général, n’est pas suivi d'urticaire.
2 L'érythème local précoce ainsi que l'urticaire (localisée ou généralisée) se produisent d'une façon générale pendant les périodes de sympathicotonie qui succèdent à une légère exragération de la vagotonie normale.
Les recherches de Tinel et de Santenoise sur l’équilibre vago-sympalllique et le choc anaphylactlique et en particulier sur la notion qu’ils ont acquise expérimentalement de l’hypervagotonie, cause prédisposante nécessaire à la production d’un choc, éclairent les conclusions que nous venons de dégager de l'étude de nos’courbes et permettent . de penser très fermement que c'est à la faveur de l’hypervagotonie relative constatée avant les périodes d'érythème que se réalise le choc humoral traduit par les deux manifestations cutanées de l’éruption sérique. Nous pourrions même ajouter sans crainte de dépasser la limite des déductions permises, que dans l’éruption sérique, l'érythème précoce est à l’urticaire, ce que dans l’anaphylaxie l'injection préparante est à l’injection déchainante.
Cela nous amène à dire quelques mots de la physio-pathologie et de la pathogénie de l’urticaire. On avait pensé souvent qu’elle était une angio-névrose, puis plus récemment on en.a fait un phénomène anaphylactique. L'étude que nous venons d'exposer sur l’éruption sérique confirme ces manières de voir et montre que l’érythème simple ainsi que l'urticaire coincident toujours avec des troubles de l'équilibre vago-sympathique et n’en sont