‹ Variations: de l'équilibre vagosympathique au cours de quelques érythèmesChapitre 19 sur 29 · X... Georges, 3 ans ($4-Louis · texte numérisé non relu

X... Georges, 3 ans ($4-Louis

5 HS 2 PER

.… Simonne, 4 ans (En/ants-Malades

|... Gaston, 6 ans

es

8. Que lorsque la complication survient à la période d’invasion, l'éruption se fait le plus souvent mal.

Dans tous ces cas, d’après ce que nous avons vu plus haut, on pourrait remplacer le mot éruption par le mot sympathicotonie, autrement dit, (à part les formes frustes), chaque fois que l’état du malade est grave, soit par le fait de l'infection morbilleuse même, ou d’une complication d'infection secondaire, la sympathicotonie diminue ou disparait pour faire place à la vagotonie. C’est ce que nous avons pu vérifier plusieurs fois au cours de cette étude.

De tout cela il semble bien résulter que léruption comme la sympathicotonie (dont elle n’est peut-être qu’une manifestation cutanée) constituent une réaction de - défense de l'organisme, elles le mettent en état de non susceptibilité (ou d’immunité relative) passagère, alors que la vagotonie et surtout l'hypervagotonie créerait un véritable état de réceptivité ou de susceptibilité.

Nous reviendrons plus tard et plus en détail (voir conelusions) sur ces considérations d'ordre général.

L'état de sympathicotonie qui accompagne l’éruption rubéolique tout comme celui qui coexiste avec l’éruption sérique, peut s'opposer à la manifestation d’un -choc anaphylactique.

Une observation de MM. Apert et Broca, publiée récemment à la Société Médicale des Hôpitaux (séance du 26 janvier 1923), le montre très nettement, comme nous allons le voir. Ces auteurs relatent un cas de suspension

Page 1