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En résumé, on peut dire que dans la rougeole, comme dans l’éruption sérique, comme dans les autres érythèmes jusqu'ici étudiés, on voit, dans la très grande majorité des cas, la sympathicotonie apparaître avec l’érythème, coexister avec lui, disparaître avec lui.
Notons dès maintenant que dans une rougeole moyenne (forme commune), la tension artérieHe reste le plus souvent normale, tout au moins pendant la période d’éruption, et même en général au cours de toute la maladie, et il n’y a pas à faire intervenir dans notre étude de cette fièvre éruptive l'élément glande endocrine, en l’espèce la surrénale, pour comprendre la courbe des variations de l'équilibre vago-sympathique qui suivent une marche absolument parallèle à celle de l’érythème.
Nous verrons plus loin qu’il n’en est pas de même pour la scarlatine.
Ce parallélisme de l’éruption et de la sympathicotonie est particulièrement intéressant dans la rougeole. En effet, on sait, et tous les cliniciens l’ont noté depuis longtemps :
1. Qu'une éruption discrète signifie souvent rougeole fruste, bénigne, ou bién au contraire rougeole grave, suivant que cette éruption est accompagnée d’un état général satisfaisant ou inquiétant (rougeoles mal sorties) et dans ce dernier cas des complications sont à craindre.
2. Que dans uné rougeole bien fleurie, quand léruption rétrocède ou même disparaît brusquement, la venue d’une complication en général grave, coïncide avec la diminution de l'élément éruptif.
M. LAURENT
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