‹ Variations de la personnalitéChapitre 10 sur 26 · ÉROULEMENT SPONTANE OU PROVOQUE · texte numérisé non relu

ÉROULEMENT SPONTANE OU PROVOQUE

^sîologique, tandis que le verre a agi comme en produisant une nouvelle polarisation, âme fait est arrivé à M. J. Voisin pendant les ices qu'il fit sur V... en septembre 1886. On î cette époque le sujet n'était presque plus à l'action des médicaments à distance; or rimentateurs de la Salpêtrière, pour contrôler ïériences, n'avaient pas tenu compte de la ion de sensibilité du sujet, et n'avaient opéré des flacons hermétiquement fermés; aussi, : pu obtenir que des effets suggérés, idant la présence du verre finit, comme à la s, par produire un changement d'état; V...

'ait dans l'état d'anesthésie droite. Un flacon uché à la cire et contenant de la pilocarpine ne d'abord quelques éructations, puis quellouvements de déglutition; contractions par le des muscles du bras droit, puis plus rien, loment grande inspiration, mouvements de 3es différents membres, convulsions cloniques prédominantes à droite et enfin V... se réveille Jrbain, les jambes contracturées en extension, 5es doigts et faisant une petite voix d'enfant; torze ans, et il ne sait ni lire ni écrire. Au bout itant, attaque avec hallucination qui montre nt une vipère prête à le mordi'e. On parvient

en lui disant langement d'éi

uré du bras ga lensible de ce :rire, ignore I(

Voisin et se /e très bien a' m rii », dit-il; ines à un Jnfi e Saint-Urbaii sensibilité à 1' ;auche. -En fn itracture seml

des mouvemt llements, pui;

icore retrouv nous avions

après avoir ; on et avoir îgères convuls :t dans la moi

devient con 1, avec insens érieurs, la se

tOULEMENT SPONTANE OU PROVOQUE

lilleurs. Il est à Bonneval, au mois d'avril venant de Saint-Urbain, qu'il a quitté depuis et demi. Il ne sait pas lire, il épelle seulele fait que des bâtons et ne sait écrire que is pas C. Il apprend le métier de tailleur et ire des culottes. Il répond à toutes les ques- :c une voix d'enfant, puis sa physionomie il a quelques secousses dans les membres; l'air de s'endormir un instant, entrant en

résolution. Les yeux deviennent'fixes, les e dilatent, on peut lui mettre les membres îtance dans une position quelconque qu'ils le front se plisse, les sourcils sont portés espaupièresse relèvent d'une façon marquée, ;orte que les ouvertures palpébrales deviengrandes qu'à l'état normal ; spasme passalasséters qui serrent les mâchoires pendant instants. Tout rentre bientôt dans une appa- 'male; les muscles se détendent, la respiraent plus accélérée et plus profonde; V...

'es soupirs, un instant plus tard il répond à Rochefort. 11 parle avec brusquerie et

et ne reconnaît pei^sonne, [1 raconte qu'il vé de Bicêtre le 2 janvier, à 6 heures du

été à la mairie du iV arrondissement de il s'est engagé dans l'infanterie de 1

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à s'expliquer le phénomène, minutes, il est pris d'une agit:

ration haletante, il ferme le; détire et revient enfin à l'état

Au cours de ses expérienci un fait que nous ignorions.

V..., en sortant de Bourg, ' été condamné à trois jours de il va à Paris à la préfecture, Sainte-Anne,

Dans une autre circonstanct porté à Lafond (la Rochelle arracher une dent par M. R; vient de sortir. II montre M. Mabille avait tracé un M. Voisin, ce V devient rougi

Tels sont les faits observé par les différents médecins qi voir de près ce sujet.

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