OH SUR LE CAS DE
icture droite, l'ouverture de l'œil l'arrêt de la parole, en même temps ie gauche. Ceci prouve, d'après
se met à parler avec son cerveau aire l'éducation (en ouvrant l'œil t le cerveau droit) ; c'est pourquoi ige impersonnel, enfantin, A peine jours parvenait-il à se faire comlarole lui revint progressivement, is rapidement, par toutes les phases nt qui apprend à parler.
démontrent aujourd'hui qu'en effet u iison enfance, la mémoire s'arrê- ; années; il ne savait pas encore ures des phrases régulières.
84, la contracture et l'hémianesà droite passèrent à gauche sous ijection hypodermique de nitrate jhasie provoquée, recherchée à ce ette fois que l'ouverture palpébrale DU plus de l'œil gauche, détermine
Que signifie ce symptôme, si ce ! parle de nouveau pendant cette on cerveau gauche, et qu'il s'est e polarisation psychique, en même ;rt de la contracture des membres?
Il paraît résulter de tout ceci pour M. Voisin que les causes qui chez ce malade amènent la contracture provoquent aussi Tarrêt fonctionnel de la circonvolution de Broca, tandis que les causes qui provoquent les troubles de la sensibilité ne paraissent pas influencer la fonction du langage, puisque dans Tétat prime le langage est correct bien qu'il existe une hémianesthésie cutanée et sensorielle. Toutefois dans les deux cas il y a une modification des cellules qui servent de substratum à la mémoire, puisque dans Tétat prime et dans Tétat second la mémoire n'est pas entière. Cette modification de la mémotre paraît plutôt due à une anesthésie, à une paralysie de ces cellules qu'à un défaut d'harmonie dans l'activité des deux hémisphères. Il n'y a pas incohérence ou doute dans les réponses qui sont très précises ; il y a des pages de sa vie complètement déchirées et dont il n'a nul souvenir.
11 nous paraît inutile d'insister sur la lumière que nos expériences jettent sur ces états divers et sur l'interprétation nouvelle et plus satisfaisante qui en découle.
De même que MM. Mabille et Ramadier,M. J. Voisin a cherché à démontrer combien est intime le lien qui unit les crises nerveuses aux variations de la personnalité.
Jamais, en effet on n'a vu chez V... la personnalité se transformer sans crises ou modifications nerveuses préalables. Chez lui Tattaque amène une reviviscence des sensations antérieurement emmagasinées ; il semble revivre sa vie passée et parfois s'arrêter pour s*y fixer un instant, à certaines époques de sa vie, dont il revêt le caractère physique et mental. Les moyens physiques tels que l'aimant, comme premier phénomène provoquent toujours une attaque à laquelle succède le transfert physique et psychique.
Ce qui paraît bien évident encore, c'est que les périodes d'accès, qui se traduisent surtout par des contractures, s'accompagnent d'une sidération de l'activité cérébrale, qui peu à peu reprend sa fonction à mesure que le sujet tend à se rapprocher de l'état normal. Une comparaison seule pourra permettre de donner une idée de ces phénomènes : le cerveau comprend des compartiments nombreux, chargés chacun d'emmagasiner des idées; chacun d'eux se remplit et se vide à tour de rôle ; ce sont des tiroirs qui s'ouvrent à volonté. L'aimant, les métaux, la main, la suggestion elle-même, agissent à la façon de simples excitants. A cette excitation succède une réaction toujours la même pour le même excitant sensoriel.
Ce sont des faits qu'il faut enregistrer soigneusement, méditer longtemps avant de les interpréter;
réalité ne saurait faire d ôlés par de nombreux ol l'avons ici d'autre but ( :e cas si embrouillé. Il fa plet, celui où le sujet pi physiques, en même ten' s étendue. Cet état corr i sous le numéro 6,
retrouve alors le 6 mar; libre ; le cerveau est ouv jales phases et la plus ^
cependant encore de n spondent toutes à des
état, en effet, nul soU' ;nées de paralysie et de 5 a l'âge de cinq ans à colonie de Saint-Urba longue étape pendant 1
contracture des jambes rbain en 1877, après l'ac mine à Bonneval en m tte paralysie gauche avei
à Bonneval quelques m(
états de paralysie avec
pendant son séjour à l'h ette période de trois mois
DISCUSSION SUR LE Cl
pendant laquelle il a été contrac tantôt à gauche. En dehors de ces comme on pourrait les appeler, nues, il y a encore d'autres laci correspondant sans doute à d'aul ne parlepasparce qu'il est impas existence.
Ainsi débarrasssé à peu près i mouvement et de la sensibilité, I jamais qu'à deux époques : à qua a été à peine malade, au momer dent va arriver qui doit boulei tout son être ; à vingt-deux ans transformation spontanée et cor die, les paralysies motrices et s( mentanément disparu. Dans ce; paux, la conscience est aussi à avec cette distinction importante vingt-deux ans, la mémoire née étendue de six ans; elle nes'arrêts
Mais on trouve encore deux importants; dans l'un V... reste a lysé et insensible à droite, dans I et insensible à gauche.
L'état de paralysie gauche com analogues qu'il aurait présentée;
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Anne, à Bourg et à Mâcon; l'état mental est concordant, V... parle mieux, est plus poli et son éducation est meilleure. Or, dans ce cas, il semble que ce soit le cerveau gauche qui est dégagé, ce qui donne un certain gain de cause à la théorie du dédoublement de l'activité cérébrale. L'état de paralysie droite correspond aux périodes analogues traversées à Rochefort, à Bicêtre et à Bonneval ; Tétat mental est différent de l'état précédent, V... parle mal, est grossier et violent et présente une mauvaise éducation.
On peut donc résumer la vie de ce sujet sous forme d'une ligne qui indique les quatre principaux états qui viennent d'être mis en relief avec les coupures qui ont été faites par la maladie. La vie entière est représentée par une ligne indéfinie, mais qui est souvent interrompue. Elle peut se subdiviser ellemême en quatre grandes étapes : une première qui s'arrête à l'âge de quatorze ans, sans troubles somatiques bien appréciables, une seconde d'hémiplégie droite qui présente des interruptions, une troisième d'hémiplégie gauche également interrompue et enfia une quatrième, la plus complète, qui va jusqu'à l'âge de vingt-deux ans, mais encore souvent interrompue. (Voir fig. II.)
Le cas que nous venons d'étudier, d'analyser dans
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tous ses détails et d'interpréter, autant qu'il est possible de le faire dans l'état actuel de la science, est certainement très rare par sa complexité; il nous donne la clé de phénomènes analogues mais plus simples que Ton rencontre chez un certain nombre de sujets.
Tous sont susceptibles de la même explication; aussi nous réservons-nous de la tenter quand nous aurons passé en revue quelques autres faits.