SN CUS
la sensation tactile sur la face dorsale de la main, nous n’avions pas en effet d'appareil permettant d’assurer une identité des excitations.
Nous défendons notre technique en précisant que l'observateur, en fait l’auteur de ce travail, était tou- Jours le même, et qu’un automatisme personnel auquel il s'était efforcé lui avait permis d’obtenir des résultats satisfaisants.
De même, on ne nous reprochera pas en ce qui concerne les réactions visuelles, des différences d’intensités, chacune des lampes ayant été confectionnée avec une enveloppe de couleur blanche, bleue ou rouge qui supprimait l’éblouissement.
Quant au milieu d'examen, son éclairage fut à peu près constant, que ce soit au Laboratoire, à l’Observatoire Vallot, ou sous la tente, sur le glacier du Baltoro.
Mais surtout, nous voudrions insister sur le caractère des expériences que nous avons conduites. Nous ne cherchons pas à leur donner une valeur absolue, sur tous les plans, mais il est certain que nous nous sommes efforcé, en ayant toujours et dans tous les cas recours au même opérateur, au même appareil, à la même technique et aux mêmes sujets, d'obtenir des résultats constamment comparables dans les différents examens.
De plus, la description de notre appareil et de notre technique nous permet de penser que dans les mêmes conditions un autre opérateur obtiendrait les mêmes résultats — nous avons pu d’ailleurs le véri-