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res et en réalité il se trouve que nous avons dans le cas incriminé débuté par l’étude des réactions au tact.
Enfin, à côté de l’anoxhémie, phénomène primordial et essentiel, il semble que l’on ne doive pas négliger l’action défavorable possible que l’acapnie ou hypocapnie crée par l'élimination exagérée du CO? en altitude.
L’ampleur de cette action est, nous devons le reconnaître, encore controversée, du moins chez l’aviateur.
Les expériences que nous avons effectuées en caisson avec inhalation d'oxygène pur en négligeant systématiquement le facteur acapnie semble bien démontrer que ce facteur n'intervient pas dans la pathogénie des variations des réactions psychomotrices aux altitudes et aux taux de dépression considérés.
Elles confirment en outre que les aviateurs peuvent grâce à la simple inhalation d’oxygène atteindre des altitudes de l’ordre de 10.000 mètres, y séjourner même quelque temps sans présenter de troubles psychiques ou psychomoteurs notables.
aan.