CONCLUSIONS
Les faits que nous avons observés, les expériences et les analyses réalisées, les considérations développées, semblent nous conduire aux conclusions suivantes :
1. Les causes ou les mécanismes invoqués pour faire comprendre les imtermittences des albuminuries cycliques, dans certains cas tout au moins et prises isolément, ne semblent pas donner du phénomène une explication absolument satisfaisante.
2. Il semble parfois possible d'établir des rapprochements entre ces maxima d'élimination de l’albumine et les augmentations des activités nutritives ou fonctionnelles de l'organisme.
3. Il n’est pas exceptionnel de constater un certain parallélisme entre les courbes qui représentent la marche de ces éliminations d’albumine et les courbes qui correspondent à l’évolution quotidienne de la température ou à la consommation de l'oxygène, aux variations de pression etc., etc.