‹ Variations quotidiennes des tensions artérielle et artério-capillaireChapitre 12 sur 49 · En employant le toucher comme moyen de contrôle · texte numérisé non relu

En employant le toucher comme moyen de contrôle

a) Premier appareil de Basch, 1876.

b) Appareil de Potain, 1889.

c) Deuxième appareil de Basch, 1890.

Cet appareil diffère très peu de celui de Potain. L'un et l’autre mesurent la tension par constatation du degré de pression à exercer sur l'artère radiale pour en supprimer les battements.

d) Appareil de Bloch-Verdin, 1888.

Basé sur le même principe, el où la compression

s'obtient à l’aide d'un ressort à boudin.

e) Appareil de Riva-Rocci, 1895.

Essentiellement composé d’une soufflerie de Richardson comprimant l'artère humérale par l’intermédiaire d'un anneau élastique. Le doigt s'assure du moment de la disparition du pouls radial. Le degré de tension correspondant se Hit à cel instant sur le cadran d'un manomètre. |

[) Appareil d'Enriquez et Hallion. 1903.

Modification de l’appareil précédent.

4) Appareil de Philadelphien, 1899.

Permettant d'obtenir à la fois le chiffre de la ten-

Lie

sion artérielle et le tracé du pouls. Instrument ingénieux el incommode.

h) Appareil de Martin, 1905.

Modification de l'appareil Riva-Rocci, brassard plus large (10 centimètres), avec manomètre de Gumprecht. Appareil peu transportable.

) Appareil de Cook, 1903.

Modification de Riva-Rocci. La pression est mesurée par l& hauteur d'une colonne de mercure dans un tube de un millimètre de diamètre. Brassard formé par un tube de caoutchouc fermé à une extrémité, et

assujetti par une bande avec agrafe.

Il. — APPAREILS EMPLOYANT LA VUE . COMME MOYEN DE CONTROLE

a) Appareil de Hurthle, 1896.

Caisse métallique remplie d'eau, en relation avec un manomèlre. On anémie le bras par, une bande d'Esmarck, qui, enlevée, permet le retour du sang dans les artères du bras. La pression est alors transmise au manomètre par l'intermédiaire de l’eau qui entoure l'avant-bras de Loutes parts.

b) Appareil de Hill et Barnard. 1898.

Mesure la tension artérielle moyenne dans l'artère

humérale comprimée à l’aide d'un anneau élastique

gonflé d'air.

BR ue c) Appareil d'Olliver.

Avec index coloré, dont l'oscillation maxima, indique la pression moyenne dans l'humérale comprimée à l'aide d’un bracelet.

d) Sphygmomanomètre de Stanson, 1903.

Ressemble à un Riva-Rocci. Mais le brassard a une longueur de 8 centimètres. Un réservoir communique par sa partie supérieure avec le brassard et un appareil insufflateur par un tube en T, et par sa partie inférieure, par un tube métallique, avec un tube à mercure gradué. Pour le transport, tout le mercure est conduit dans le réservoir, dont les trois orifices sont bouchés par des vis. Il permet de noter le moment du retour du pouls (pression systolique) et en diminuant la compression, les oscillations maxima (pression moyenne).

e) Sphygmomanomètre de Janeway.

Ressemble au précédent. Brassard de 12 centimètres. L'insufflateur est une poire de Politzer. Même mode de lecture que le précédent,

f) Appareil d’'Erlanger, 1904.

C'est l'appareil le plus parfait pour enregistrer la pression humaine. Par un graphique, 1l rend exempte d'erreur les appréciations du moment de réapparition du retour du pouls ; et des oscillations maxima.

Encombrant, il nécessite un apprentissage assez long.

AS Te

Appareils servant à mesurer la tension artério-capillaire.

a) Appareil de Mosso,1895.

On comprime avec de l’eau tiède l’annulaire et le médius de chaque main. La pression du sang à son retour, est notée par enregistrement des oscillations d’un index sur un tambour de Marey : à l’oscillation maxima correspond la tension moyenne.

b) Appareil de Gaertner, 1899. e

Un manomètre à mercure indique quelle pression fait équilibre à la tension du sang dans la deuxième phalange d’un doigt, préalablement anémié par compression, puis décomprimé progressivement.

c) Appareil de Kreidl.

Les oscillations maxima d'une aiguille sur un cadran gradué, permet d'apprécier la tension capillaire de la région unguéale du doigt introduit dans un demi-anneau actionnant le levier qui fait mouvoir

l'aiguille.

Procédés d’appréciation de la tension capillaire.

a) Procédé de Ludwig. et Kreis.

Constatation de l’anémie provoquée sur une partie

de la surface cutanée, au moyen d'une plaque de verre sur laquelle reposent des poids connus. b) Procédé Hallion et Laignel-Lavastine, 1902. Procédé de la tache blanche. On applique la pulpe du pouce sur la face dorsale de la main pendant un temps donné : trois secondes. On provoque ainsi une anémie partielle et on note au bout de combien de

temps la coloration réapparail dans la partie anémiée.

Parmi ces divers appareils, nous avons arrêté notre choix à trois seulement : le sphygmomanomètre de PorTaIN qui nous permettra d'étudier la pression radiale ; le tonomètre de GAERTNER, pour mesurer la tension artério-capillaire, el le sphygmomètre de Hizz et BARNARD pour étudier la tension artérielle moyenne,

Nous avons négligé de nous servir de l'appareil de BLocn- VERDIN, cependant très répandu, cet appareil devant être écarté par ce fait que. de même que le doigt, il écrase l’artère par un bloc rigide, et n'exprime ainsi qu’une pression totale, et non la pression par unité de surface. Son emploi donne du reste pratiquement des résullats absolument erronnés, ainsi qu'il est facile de s’en rendre compte par comparaison avec d'autres appareils qui, bien qu'imparfaits, sont cependant préférables.

Mais, comme nous étudiions ces diverses tensions sur les mêmes malades, et désirions noter leurs modifications respectives, il nous a paru préférable, parlageant à ce

sujet les idées qui ont dirigé M. BouLoumiéÉ dans la cons-

AbUDe des son ne d'utiliser le ANR LE trument, qui, à l'avantage d' unir, sous un petit volume, ne | deux appareils de PoTaIx et de GAERTNER, joint celui de. Lee

| ne l'évaluation des deux tensions par lecture sur À es.

‘un même cadran. Ar

Page 1