RES
étroits, qui unissent l'emphysème à la tuberculose, l'arthritisme à la tuberculose. Au nom de la bactério- logie d'ailleurs, il à été facile de prouver la fréquence des symbioses microbiennes avec toutes leurs conséquences: exaltation de la virulence du germe, modification des actions et des réactions de l'organisme. Et, poussant même les choses plus loin, la clinique a montré le rôle prédisposant de certaines affections vis-à-vic d'autres, en particulier em ce qui concerne la tuberculose, et l'on sait que l’on à créé le nom de maladies tuberculisantes.
M. le Professeur Hutinel insiste volontiers sur le rôle de ces affections morbides, sur leur fréquence, surtout à l'hôpital et sur leur gravité. Tout récemment encore (1), dans sa leçon d'ouverture de la chaire de clinique infantile, il signalait la fréquence des associations morbides des enfants soignés à l'hôpital, il en montrait les dangers et insistait sur la nécessité d’un isolement aussi parfait que possible pour éviter chez des enfants malades l'éclosion d’autres infections, qui peuvent entraîner avec elles le plus sombre pronostic : comme la broncho-pneumonie se greffant chez des rougeoleux, par exemple, l'éclosion d'une fièvre éruptive dans un pavillon de maladies générales et la coexistence possible dans un pavillon d'isolement de plusieurs maladies épidémiques. ù ;
On a signalé, à nouveau, cette année, les dangers de
l'association de la scarlatine et de la rougeole (2). On
(} Hutinel. Journal des Praticiens. Novembre 1609. (2) Société Médicale des Hôpitaux. Janvier 1909.