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a signalé, de même, l'association de la fièvre typhoïde et de la scarlatine (1).
Nous avons été témoin de l'apparition d’oreilons, d'érysipèle (2) et enfin d'une épidémie de varicelle, qui se déclara au pavillon de la scarlatine des Enfants Malades, et qui évolua pendant près de trois mois. Il y eut vingt cas de varicelle, dont l'étude clinique, et particulièrement les conséquences, nous parurent dignes de faire le sujet de notre thèse inaugurale.
Il nous a paru, en effet, intéressant de rechercheï quelles modifications l'une de ces maladies pouvait bien exercer sur l'autre, soit au point de vue de la qualité de l'éruption, soit au point de vue de la gravité et de la à durée de l’évolution.
J1 nous à paru également intéressant de rechercher si l'association de ces deux affections, qui semblent avoir uue action élective sur le rein, ne venait pas ajouter leurs effets et comporter, par conséquent, un pronostic grave.
Nous nous sommes contenté, sans idée préconçue, tout d'abord de recueillir tous les cas qui se sont présentés. À l'occasion de chacun d'eux, nous notions très exactement l'époque de l'apparition de la varicelle, par rapport à l'époque de l'apparition de la scarlatine. Nous notions de même les qualités de l'éruption varicelleuse, les symptômes vénéraux et fonctionnels, qui accompagnaient cette éruption, la durée habituelle que
présentèrent ces varicelles.
4) Tissot. Progrès Médical. Juin 1909.
(2) Milhit et Mlle Vasseur. Progrès Médical. Juin 1909.
Par un examen journalier des urines, noûs avons vérifié l'état d'intégralité relatif du rein. ous avons pu observer, au cours de cette épidémie, l'apparition d’un rash, au sujet duquel, M. le Professeur Hutinel à rappelé les discussions, autrefois soulevées à ce sujet. Nous avopbs, enfin, pratiqué chez ces petits malades, l’intradermo-réaction de M. Mantoux, pour juger si l’on n'observait pas, au cours de la varicelle, les mêmes modifications de cette réaction qu'au cours de la rouseole. |
Enfin, dans certains cas, nous avons pratiqué la 4 ponction lombaire, et ce sont les résultats de cette étude uniquement clinique que nous apportons aujourd'hui dans cette thèse. ù
Mais nous manquerions à tous nos devoirs si nous ne remercions M, le Professeur Hutinel de l'honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de cette thèse, dont tous les éléments ont été récueillis dans son service.
I nous est, en outre; particulièrement agréable de remercier M. le Professeur agrégé Nobécourt, qui a bien voulu mettre à notre disposition toutes les observations que nous avons pu compulser, pour arriver au terine de nos recherches, ainsi que notre ami, M. le Docteur Miüihit, interne du service, qui a bien voulu nous aider de ses conseils.
Nous ajouterons, en términant, que nous avons fait les plus larges emprunts à la communication que MM. Nobécourt et Milhit ont faite à la Société de Pédiatrie
de Paris, en juin 1909.
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