LE PAYSAN
« —-1l est une chose que le paysan comprend mieux que personne : c'est qu'on lui met sur les épaules un fardeau trop lourd.
La municipalité, les écoles, le gouvernement, la religion, etc., lui grugent ses économies, sans retour appréciable. On lui dit : c'est tant et il paie; mais il a tant payé de
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cette façon, qu'il en est fatigué et vous regarde, sinécuristes et percepteurs quelconques, droit dans les yeux. Ce n’est pas un présage de paix.