‹ Variétés chirurgicalesChapitre 20 sur 51 · T. A VI K P 1! IV K K D’A U T H K FO I S · texte numérisé non relu

T. A VI K P 1! IV K K D’A U T H K FO I S

il’ayaiil jamais pu avoir un seul enlaut eu f[uaran(e-slx années de niaria{»'e. Pour mol, fjui al une remme (jui a été ^jrosse vin^jt lois et qui m’a donné vliqjt enfans dont elle est accouchée heureusement, je suis convaincu que les caresses du mari ne goûtent rien'. « Ch. de Saint-tjermain leur attrihualt les cas de siqierfétatlon '. Guillemeau les permettait seulement pendant les clmjuième, sejitième et neuvième mois^.

La femme enceinte qui faisait une chute avait deux moyens de conjurer les suites de cet accident. Il lui fallait avaler aussitôt : soit 1111 morceau de sole cramoisie découpé menu et introduit dans un œuf, soit les (jermes de sept œufs frais mis dans le jaune d’un huitième

Quand les douleurs apparaissaient, l’on plaçait la femme sur le lit de travail. Lar^je

' Dioiiis, ]>. 1 V3.

^ L’e.icole méthodique et parfuicte des saqes-femmes [par demandes et par réponses], 1()50, in-8”, p. 117.

^ Pajjes et 270.

^ !.. l!our{jeois, 1. I, p. 39. Mais voy. Manricean, p. 189, et Ch. de Saint-Germain, p. 158. Ce dernier ordonnait en pareil cas : « Un œuf frais dans lequel on mettra sept ou huit {fermes (Teeufs, avec demv {fros de soyc roiiffc cramoisie. Ou viufjt {frains de {fiainc d’cscarlatc en poudre. » l*a{fc 158.

(le trois pieds seulement, il était composé de deux matelas; entre eux et dans le milieu, on ijlissait une planche, afin (pie le siège n’enloiHTit pas dans la laine. Un double traversin tenait relevées la tète et les éjiaiiles. Deux chevilles d’un pied de long, fixées à droite et a gauche, étaient saisies par la patiente durant le travail, en même tenijis qu’à l’extrémité du matelas nue barre de bois servait d ajipui a ses pieds. Le garde-meuble conservait un lit de ce genre, à l’usage des reines et des princesses; Anne d’Autriche, Marie- Thérèse, la Dauphine furent accouchées ainsi L Une foule de moyens avaient été imaginés pour soutenir le courage des femmes en travail :

Le chirurgien, écrit Dionis, ne doit point s’opposer aux reliques et aux reliquaires qu’on leur apporte dans ce temps-là : s’il paroissoit n’y avoir point de foy, il passeroit pour un héréti(pie et pour un athée. C’est pourquoy il faut les laisser taire sur cet article; il faut qu’il entende tout et qu il ne dise mot. Les unes ju’omettent de délivrer un prisonnier; d autres, de faire dire une neu vaine; d autres envoient dire des messes; d’autres se font apporter la ceinture de sainte Marguerite, et d’autres vouent leurs enfans au Ijlanc ou au gris : ce

' Dionis, p. 201).

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