Periods of European Literature, edited by professor
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Je signalerai encore, dans le même o-rdr l'intéressant opuscule de M. Louis-P. Betz rature comparée, Essai bibliographique ', introduction de M. J. Texte. M. J. Texte ■ mort vient de nous enlever — était en '. l'heure actuelle, et depuis quelques ann l'homme le plus capable de populariser, je i de vulgariser, ce genre d'études; et sa perte d'une fois vivement ressentie. A qui don cette chaire de Littérature comparée que fondée tout exprès pour lui à Lyon? C'est tion secondaire. Mais ce qui importe, en c'est qu'on ne « dénature » point la chai contraire, qu'on en fonde plutôt, et au plu autre à Paris, où je répète qu'il n'y en a po études nouvelles, s'il faut des organes ou d( d'action nouveaux, le moment n'a jamais propice à la fois et plus urgent de les pro études de littérature comparée. « Il nous ma histoire générale de la Renaissance en E écrivait précisément M. J. Texte, dans son tion à l'opuscule de M. Betz; — il nous ms histoire générale du classicisme ou du roi une histoire du drame moderne, combier livres! Il semble que, dans la plupart des j rope tout au moins, l'histoire des littératu
Saintsbury : a complète and continuous history of 12 vol. in-8°; Londres, W. Blackwood; en cours de \ 1. Strasbourg, 1900, K. Trùbner, éditeur.
nales ait été suffisamment étudiée pour qu'on puisse maintenant songer à ces travaux. Le xixe siècle aura vu se développer et se constituer l'histoire nationale des littératures; ce sera sans doute la tâche du xx« d'en écrire l'histoire comparative. » Nous ne pouvons que nous associer à cette espérance; et qui sait, si de même que l'histoire des littératures nationales n'a pas contribué médiocrement à raffermir les nationalités de l'Europe contemporaine dans le sentiment de leur unité propre et de leur originalité personnelle, tout de même, l'histoire comparée de ces littératures n'aura pas pour effet de nous enseigner que le sentiment des unités nationales, non seulement n'a rien d'incompatible avec celui de la solidarité européenne, mais encore qu'il en est le véritable fondement? Il faut être au moins deux pour être solidaire l'un de l'autre, et que ces deux fassent plus d'un.
Quelle méthode y emploierons-nous donc? Pour le décider, faisons une hypothèse, comme les géomètres, et posons théoriquement l'existence d'une littérature européenne, dont les littératures particulières ou nationales ne seraient, dans l'histoire de notre moderne Europe, que des manifestations locales et successives. On sait que l'hypothèse, à