‹ Variétés orientales historiques, géographiques, scientifiquesChapitre 30 sur 86 · LA FRANC-MAÇONNERIE CHEZ LES CHINOIS. U · texte numérisé non relu

LA FRANC-MAÇONNERIE CHEZ LES CHINOIS. U

« doctrine de Fouh (Bouddha), ni la doctrine de Koung-> « tsze (Gonfucius), ni la doctrine de Lao-tsze, ni la doc- « trine de Yé-sou (Jésus), ni la doctrine de Weï-tsze (Ma- «homet); tous croient à l'existence du Tienrchu (le <c maître du Ciel, Dieu), et enseignent aux hommes la « fraternité {Siang-aï). » Et plus loin il ajoute : « La doctt trine du mystère (la Franc-maçonnerie) ne reconnaît « qu'un Dieu unique; ce Dieu n*a pas de nom, ou, si on (( le nomme, tous les noms qu'on lui donne répondent « à une seule idée et sont synonymes. »

Je me dispense de reproduire ce queTingTun-lingrap porte deTorganisation des temples; il n'entre à ce sujet que dans très-peu de détails qui n'ont pour nous aucun intérêt. Qu'il me suffise de dire , en terminant , que ce petit écrit m'a paru, au point de vue maçonnique, remarquable à plus d'un titre, et même à certains égards supérieur aux écrits communément répandus parmi nous sur la doctrine des disciples d'H.-., notamment dans ce qu'il dit de la recherche de l'absolu, qui incombe, suivant ce F.\ chinois, à tous les E.\ de laV,-.

Pendant le séjour de la première ambassade japonaise à Paris, j'ai conduit au G.-. 0.*. de France plusieurs des membres les plus éclairés de cette mission, et j'ai répondu dans les termes voulus à une foule de questions que m'ont adressées ces intelligents insulaires de l'extrême Orient sur le caractère et l'organisation d'un ordre qui leur était sympathique à plus d'un point de vue. Toutefois , après m'ôtre entretenu de la franc-maçonnerie avec un grand nombre de membres de

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