PREFACE A VATHEK XXXIX
mémoires, qu'il la faut, seule, transcrire. Pour rexactitude et la correction du caslume, la beauté descriptive et la puissance d'imagination^ ce conteplus que tout oriental et sublime laisse loin derrière soi toute iinitation européetine, et porte de telles marques d'originalité^ que ceux-là qui ont visité l'Orient éprouvet^ont quelque difficulté à croii^e que c est plus quune simple traduction. Le grand- génie partageait alors la commune croyance à quelque imitation anonyme de paraboles arabes, fond neutre et d'erreur sur quoi plus tard se détachera la figure de Beckford; intéressant à elle dans une apostrophe célèbre son héros même, il le fait s'écrier au premier chant du Childe Harold : C'est là (à Montferrat) que toi aussi, Vathek, fds le plus fortuné d'Albion, naguère tu te fis un paradis, etc., que tu habitas et dressas des plans de bonheur, sous le front toujours beau là-bas de cette montagne : mais maintenant comme