XL PREFACE A VATHEK
quelque chose de maudit i:>ar Vhoimne^ la féerique demeure est aussi solitaire que toi. Les herhes géantes à peine livrent un passage étroit vers les salles désertes et la porte au large béante : nouvelles leçons au sein qui pense, que vaines sont les jouissances sur terre offertes; et mêlées au naufrage par l'in clémente marée du Temps K Si fort dure rélonnement causé par le prosateur au poète, que voyageur l'un revoit l'ombre de l'autre ; dans des lieux même où rien comme un palais légendaire bâti
' Thei'e thou tuo, Valhek, Enf/kmd's irealthiest son. Once form'd thy puradise
Hère didst Ihou dwell, hère scheines of pleasure plan, Beneath yon mountain's ever-beauleous brow : But nou\ as if a thing unblest by tnan, Thy fairy dwelliny is as lone as thou ! Hère yiant weeds a passage scarce allow To halls deserted, portais gaping itide : Fresh tessons lo the thinking bosom : hoio Vain are the pleasaiinces on earth supplied ; Swept into v:recks anon by fime's ungentle tide !
Canto I (XXII et XXIII.)