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Archives de la Seine. Domaine. Carton

contrôle, et la brigade des employés, mais ces bâtimens ne peuvent pas être considérés comme en état d’habitation attendu que les mouvemens qu’ils ont éprouvés par l’affaissement des carrières nécessiteront la reconstruction d'une partie assez considérable de celuy des dits bâtiments le plus avancé dans sa construction.

Barrière de Sèves. — Les difficultés qu’on a éprouvées dans l’acquisition des terrains de ce quartier, nécessaires à la clôture, ont déterminé à placer provisoirement, dans une des maisons acquises du Sr Duval, le bureau et les employés. A côté des grilles sont deux roulettes en pierre.

Barrière des Marais des Invalides, ou des Paillassons. — Ce bâtiment forme un pavillon quarré surmonté d’un couronnement, il est élevé d’un étage audessus du rez-de-chaussée et d’un second pratiqué dans le couronnement.

Barrière de l’École Militaire. — Ce bureau consiste en deux gros pavillons surmontés d’un couronnement en attique circulaire; ils sont élevés de deux étages au-dessus du rez-de-chaussée ; dans la cour de celui à gauche en sortant de Paris, sont des hangars, poids le Roi et un puits ; à côté des grilles sont deux roulettes en pierre ; aux deux angles de la demi-lune sur le boulevard, sont encore deux pavillons quarrés de deux pièces tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage dont ils sont composés.

Barrière des Ministres. — Ce bureau consiste en deux pavillons quarrés et élevés d’un étage au-dessus du rez-de-chaussée, chaque étage est composé de deux grandes pièces. Ces pavillons ont chacun une petite cour avec un puits, à côté des grilles sont deux roulettes en pierre, et deux autres également en pierre en avant des dits bâtimens qui n’ont d’objet que la décoration.

Barrière du bord de l’eau. — Ce bureau consiste en un bâtiment quarré long avec péristilles dans ses faces principales. 11 est élevé d’un étage au-dessus du rez-de-chaussée, avec une cour dans laquelle est un puits1.

Les monuments de la nouvelle enceinte, dont le génie de Le Doux jalonna avec profusion la périphérie de la capitale, jouirent, sous la Révolution, d’une notoriété qui leur a été quelque peu disputée depuis. La loi du i3 Messidor an II (i6r juin 1794), qui resta, d’ailleurs, lettre morte, les érigea en monuments publics et voulut les faire servir à la commémoration des grands faits du régime :

IV. — Les bâtimens nationaux désignés vulgairement sous le nom de barrières de Paris sont érigés en monumens publics ; les diverses époques de la Révolution et les victoires remportées par les armées de la République sur les tyrans y seront gravées incessamment en caractères de bronze.

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