‹ VaugirardChapitre 18 sur 244 · Archives Nationales. LL. io3g · texte numérisé non relu

Archives Nationales. LL. io3g

loyauté et expérience au fait de pratique et de judicature, de ses bonnes vie et mœurs, catholicité et profession en la religion catholique, apostolique et romaine, à ces causes, avons donné et octroyé, donnons et octroyons par ces présentes au dit Me Picard, l’office de Prévost, juge civil, crimminel, et de Police de notre dite terre et Chatellenye d’issy et Vaugirard, vacant par la mort de M. Gellé, ancien avocat au Parlement, qui en étoit pourvu *...

Cette nomination porte la date du i5 octobre 1 778. Le Lieutenant de la Prévôté était chargé, par le même acte, de recevoir le serment du nouveau promu, de l’installer dans son office, et de le faire reconnaître en cette qualité par les justiciables :

Ce jourd’huy septième jour du mois de juillet 1778, issue de l’audience, nous Jean-Baptiste-Gabriel Gênai, Lieutenant de la Prévosté en châtellenie d’issy et Vaugirard, Considérant la faiblesse de notre vue, qui nous empêche de remplir nos fonctions, nous sommes volontairement et de notre plein gré démis entre les mains de MM. les Seigneurs, de notre état et office de lieutenant de la dite Prévosté et châtellenie, et remercie de l’honneur et de la grâce qu’ils nous ont fait de nous y admettre. Fait les jour et an que dessus, signé : Gênai 1 2.

Ainsi que nous venons de le dire, Vaugirard avait son Procureur fiscal particulier. Voici la démission du titulaire de l’emploi en 177g :

Je soussigné, François Gavarry, Ce jourd’huy six décembre 1 779, au matin, Je remercie MMrs de Saint-Germain des Prez à Paris, seigneurs d’issy et Vaugirard en partie, de l’état et office de procureur fiscal pour la partie du dit Vaugirard. De lequel office je me départi. Fait les jour et an, signé : Gavarry3.

Des lettres de provision, du 4 octobre 1774, donnaient à Guillaume Maillet, maçon à Vaugirard, l’office de voyer des terres de la Prévôté d’issy et Vaugirard dont était pourvu le sieur Pillet, révoqué par les seigneurs.

D’autres lettres, du 19 février 1786, élevaient le même Guil-

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