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Texte annexé au plan de La Caille

aussi de décharger, payer et acquitter les rentes et autres choses dont les dits biens peuvent être tenus1.

Dans un autre acte, du io février 1763, que l’on trouvera à nos pièces justificatives, on voit que les religieux de Sainte-Geneviève, en vendant leur seigneurie, cédaient en même temps les droits de censive, de dîmes, haute, moyenne et basse justice, droits de voirie, étalonnage, aubaines, bâtardises, déshérences, amendes et confiscations dont ils étaient possesseurs. On y trouve aussi l’indication des douze pièces de terre appartenant en propre à la maison seigneuriale, avec leur superficie et leur situation exacte2.

Les premières lignes de cet acte disent exactement :

C’est à sçavoir la terre et seigneurie avec une ferme appelée Grenelle, seize non loin de la rivière de Seine, par delà l’Hotel Royal des Invalides, consistant en granges, cours, maisons, colombiers, jardins... et en outre, une place vis-àvis la ferme contenant environ deux arpens.

Sur un plan datant du commencement du dix-huitième siècle, les bâtiments de cette ferme sont très détaillés, et leurs deux ailes forment une place, dénommée : Place de Grenelle. Devant le plus grand bâtiment, c’est-à-dire devant la maison seigneuriale, sont dessinés des jardins français assez luxueux3.

Nous avons relevé toutes les locations de la ferme de Grenelle consenties par l’abbaye de Saint-Geneviève, depuis l’année 1 526, jusqu’en 1722. En voici la nomenclature, avec toutes les variations de prix et de conditions :

Le 26 octobre 1 5e6, prise à loyer pour 9 ans, de la dite ferme, par Jacques Pigeon, laboureur à Grenelle, de la ferme

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