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Archives Nationales. Q

pièces, avaient été estimées, le 12 janvier 1791, àlasommede 1.062 livres pour un revenu de 44 livres1.

En vertu du décret de l’Assemblée Nationale du 6 mai 1791, la ville de Paris se rendit adjudicataire, comme biens nationaux, des domaines ci-dessus décrits, aux prix stipulés dans les estimations2.

Sous la Restauration, M. Dupré, chevalier de Saint-Louis, fit l’acquisition de la partie située à gauche de la rue de Vaugirard en sortant de Paris, et lit aménager une fabrique de blanc de céruse dans les constructions commencées par M. Dulau d’Allemans. M. Poiloup racheta le tout à M. Dupré, en 1829, pour en faire un collège. En 1 83 1 et 1 832 , afin d’agrandir cette institution devenue insuffisante, son directeur prenait en location, du séminaire de Saint-Sulpice, les bâtiments et jardins rachetés par ce dernier en 1808, placés à droite de la rue de Vaugirard, et qui étaient l’ancienne propriété des Robcrtins. Le collège prospérant de plus en plus, M. Poiloup entreprenait, vers i83q, la construction d’immenses bâtiments dans la partie de son domaine sise à gauche de la rue, où il transférait les élèves de sa maison parisienne de la rue du Regard. En 1 838, il faisait, enfin, l’achat des bâtiments et jardins situés de l’autre côté de la rue et que, jusque-là, il tenait en location. Le passage souterrain continuait ainsi son ancienne destination.

Ces nouveaux bâtiments, édifiés en i83q, sont l’œuvre de l’architecte Lemarié, qui construisit également une grande et vaste chapelle décorée, au dire de l’abbé Gaudreau, par le fils du peintre Fragonard, d’une fresque représentant la Vierge au milieu des anges.

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