Archives Nationales. 7J
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quatre chandeliers en bois gris, une petite croix dorée, un canon de carton, le rétable de l’autel en bois de chêne marbré, orné d’un tableau représentant la Sainte Famille. Dans le pourtour, de grands bancs en bois de chêne tenant aux murs b
Nous ajouterons que la grande salle de ce séminaire servait, en 1791, de lieu de réunion pour les séances du Conseil général de la commune de Vaugirard 1 2.
Et aussi que le supérieur, M. Fauconnet, y fut arrêté le iôaoût 1792 par la garde nationale et conduitaux Carmes3.
C’est à la suite de celte arrestation que, le même jour, et après une minutieuse perquisition, les scellés étaient apposés dans la maison et particulièrement aux portes des chambres de MM. Fauconnet et Voyaux.
Le 26 janvier 1793, Nicolas Bargue, vice-président du Directoire du district du Bourg de l’Egalité, procédait au récolement du mobilier précédemment mis sous séquestre. Ce fut la citoyenne Marguerite Louis, femme de Charles Bréant, jardinier et concierge.qui vint ouvrir la porte charretière donnant sur la Grande Rue, près l'église. L'appartement du supérieur étant fermé à clef, il fut nécessaire de réquisitionner un serrurier du pays, le citoyen Dubut, qui crocheta consciencieusement et reçut trois livres pour sa peine. Rien, d’ailleurs, ne manquait à l'inventaire, sauf toute la literie, enlevée d’office par le citoyen Bezot, administrateur du département de Paris, sans doute pour les besoins hospitaliers, de même que les ustensiles de cuivre, envoyés à l’atelier des Barnabites de Paris4.