‹ VaugirardChapitre 77 sur 244 · Archives Nationales. S · texte numérisé non relu

Archives Nationales. S

ayant constaté que la maison contenait un public étranger nécessitant une autorisation en règle de la Prévôté, autorisation qui eut été inutile, en effet, si les spectateurs n’avaient été que les habitants du séminaire b

Dans la déclaration des biens et charges du séminaire de la Sainte-Famille, faite le 26 février 1790 conformément au décret de l’Assemblée Nationale du i3 novembre 1789, on lit la description suivante de l’immeuble :

Maison à Vaugirard: une maison sise près l’église, entre cour et jardin, d'une étendue d’environ six à sept arpens, à l’extrémité duquel se trouve un ancien donjon. Cette maison ayant basse-cour et logement de jardinier à part, salles d’exercice et de billard, cave, cuisine, réfectoire et chapelle séparée, pouvant contenir 5o personnes dans autant de cellules particulières, le tout à l’usage du séminaire les jours depromenade et surtout dans le temps des vacances 2.

Comme les autres maisons religieuses de Vaugirard, le séminaire des Trente-Trois fut l’objet, le 28 juin 1790, d’un inventaire des meubles et effets garnissant la maison, établi en présence de Jean-Nicolas Voyaux, procureur de l'établissement, remplaçant M. Marc-Antoine-Philippe Fauconnet, supérieur, empêché. Les menus objets et meubles indiqués dans le procès-verbal semblent être de minime importance et ne se composent guère que de l'ameublement ordinaire des maisons de cette nature. On y relève les renseignements suivants : au rez-de-chaussée, une chapelle, cuisine, chambre, réfectoire, salle de billard, salle ensuite. Au premier étage: La chambre du supérieur, deux autres chambres, l’infirmerie, des chambres de séminaristes. Au deuxième étage : la chambre du Directeur et des chambres de séminaristes, jardin et petite maison de jardinier. Dans la chapelle était un autel couvert de nappes et tapis de soie ; un petit tabernacle en bois doré,

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