‹ VaugirardChapitre 84 sur 244 · Archives Nationales. S · texte numérisé non relu

Archives Nationales. S

En 1741, les Petits-Augustins devaient payer annuellement aux indigents de Vaugirard une somme de 20 livres. Nous reproduisons, à ce sujet, la quittance imprimée servant à la recette de la cotisation demandée aux habitants de la localité, pour le soulagement des pauvres1 :

Je, Robert Ameline, Préposé du Bureau des Pauvres de la Paroisse de Vaugirard ; Confesse avoir reçu de Révérends pères Augustins la somme de vingt livres.

A compte ou pour parfait payement de la somme à laquelle il a été coltisé pour la subsistance des Pauvres de ladite Paroisse. Ce trente et un de janvier mil sept cent quarante et un. • Ameline.

Bon et valable Certifié Delangle,

pour la somme de 20 livres. curé de Vaugirard.

Nous avons encore le détail des biens possédés par les Petits-Augustins, à Vaugirard, dans une reconnaissance du

7 août 1748, mentionnant que ces biens sont situés : « dans la censive, justice et seigneurie de Messieurs les religieux, prieur et couvent de l’Abbaye de Saint-Gennaiu-des-Prés lès Paris, seigneurs hauts justiciers, voyers, censiers universels de la Baronnie, terre et seigneurie d’Issy, Vaugirard et dépendances. »

L’énumération comprend la maison et jardin, chargés de

8 sols de cens, tenant à la grande rue et au chemin Blomet. Puis les terres, se composant de cent perches, au terroir de Vaugirard, lieu dit les Fourneaux, chargées de 8 deniers; quatre-vingt-seize perches, lieu dit les Hautes-Mées, de 2 sols 6 deniers; quarante-sept perches, lieu dit la Croix-Nivert,

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