‹ VaugirardChapitre 89 sur 244 · Vie de M. Olier, par l’abbé Faillon, t. I, p. 36o · texte numérisé non relu

Vie de M. Olier, par l’abbé Faillon, t. I, p. 36o

gieuses. Dans un manuscrit de 1764, appartenant aux Filles de la Croix de Limoges, on lit que, le 9 juillet 1641, Mme de Villeneuve acheta la moitié d’une maison à Vaugirard pour y installer ses filles, et l’autre moitié, au mois d’octobre suivant. Quand elle se transporta à Paris, ajoute le même document, elle y acquit un immeuble qu’elle paya avec l’argent que produisit la vente de celui de Vaugirard L

Mais cela ne nous renseigne toujours pas sur l’emplacement recherché? La vérité est sans doute dans une seconde indication de M. Gaudreau, disant que ladite maison était située « presque en face des Trente-Trois, près l’église. » Ces derniers se trouvant dans la grande rue de Vaugirard, à gauche en sortant de Paris, vis-à-vis du vieux Saint-Lambert, il semble en résulter que les Filles de la Croix, devaient se placer à droite de cette rue, et sur l’un des côtés de ladite église.

On trouvera un portrait de Mme de Villeneuve, 1597-1680, dans l’ouvrage intitulé : Les Filles de la Croix de Paris pendant la Révolution , par l’abbé Bahczrc (Paris, Reteaux 1903). Ce volume ne parle d’ailleurs de la maison de Vaugirard que pour dire, en deux mots, qu’elle fut fondée par Mme de Villeneuve.

Le collège de Lisieux, qui, à Paris, avait son siège rue des Carmes et rue Jean de Beauvais, était, au dire de l’abbé Gaudreau. locataire à Vaugirard, d’une maison de campagne avec grand jardin, appartenant à la Communauté de Saint- Sulpice, située près du parc de l'Ecole. Cette propriété aurait

Page 1