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Radiale superficielle

14. Anastomose du poignet, entre la radiale et la cubitale superficielles.

15, 15. Veines interdigitales.

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et qui unit la 2° interosseuse à la céphalique du pouce (cette anastomose, constante, existe aussi dans le second type). Deuxième type (fig. 2). — L’arcade dorsale de la main représente une ligne à peu près régulièrement festonnée (1). Pour en rendre compte, reprenons les interosseuses dorsales tout près de leur origine. Après un trajet de 2 à 3 cm. environ, chacune d'elles se divise en deux branches qui divergent et s'unissent respectivement à celle des branches du tronc voisin pareïllement divisé, qui vient à sa rencontre : les interosseuses dorsales se trouvent alors reconstituées. Il en résulte qu’il existe encore ici une arcade veineuse, qui peut être, du reste, incomplète ou interrompue en un ou plusieurs points. Cette arcade, festonnée et découpée à angles, reçoit une veine par chacune de ses dentelures inférieures , et émet une autre veine par chacune de ses dentelures supérieures. L’anastomose oblique (fig. 2, 14; qui unit la 2° interosseuse à la céphalique du pouce, existe aussi bien dans ce second type que dans le premier (fig. 1, 16). On peut même la rattacher plus étroitement au second type, en considérant que la 2° interosseuse, absolument commeles 3° et 4°, se divise tout près de son origine en deux branches, dont l’une, interne, suit le même trajet que les interosseuses, et dont l’autre, externe, représente l’anastomose oblique dont nous venons de parler. La première interosseuse (fig. 1,9 et fig. 2, 5) uniquement formée, comme on se le rappelle, par l'extrémité externe de « l’arcade dorsale de l'index, ne se bifurque pas pour prendre part à la formation de « l’arcade dorsale de la main >. Elle vient s’aboucher soit dans la céphalique du pouce, soit dans l’anastome qui unit la 2° interosseuse à la céphalique. On pourrait distinguer enfin un froisième lype. Ce type

(1) Ce type est représenté dans le travail de M. Jarjavay : Des canaux de sureté, Paris, 1883 (page 62).

SeOUrE

comprend toutes les nombreuses combinaisons que l'on peut faire suivant les proportions les plus variées avec les deux types originaux qui viennent d'être étudiés. Toutes ces combinaisons se réalisent dans la multitude des individus. C’est grâce à elles qu'il devient possible d'analyser tous les faits, et d'introduire quelque régularité dans ce désordre apparent.

HI. — Nous devons nous demander maintenant ce que deviennent, comment se terminent les interosseuses dorsales de la main.

Deux cas se présentent encore ici : — ou bien les veines interosseuses traversent l’arcade dorsale de la main (fig. 1, fig. 2) et poursuivent leur trajet sans être modifiées de ce fait ; — ou bien elles se terminent définitivement dans l’arcade (fig. 1bis).

F1. 1 bis. — Veines dorsales de la main: premier type d'arcade veineuse du dos de la main (variété particulière: les veines interosseuses se terminent dans l'arcade).

Même légende que pour la figure 1, mais 3, 4 et 5 de la figure 1 font défaut dans celle-ci.

Dans ce dernier cas, la circulation veineuse du dos de la main est simplement réduite à ceci : sur son bord interne, la salva-

telle; sur son bord externe, la céphalique du pouce; à la partie inférieure, l’arcade veineuse dorsale; celle-ci réunit transversalement l’une à l’autre les deux veines précédentes, et forme pour le sang des interosseuses qui s’y jettent un canal collecteur qui le conduit dans l’une des deux veines précédentes.

Ces veines interosseuses du dos de la main, soit qu'elles traversent au préalable l'un des types d'arcade transversale que nous venons de décrire (fig. 1 et 2). soit qu'elles poursuivent leur trajet, indépendantes les unes des autres (pl. I), se fusionnent au bout d’un certain parcours, et arrivent à constituer au-dessous du poignet, deux troncs principaux : en dedans la veine cubitale superficielle (16, pl. I}, en dehors la veine radicale superficielle (17, pl. I).

La salvatelle, les 4°, 3° et 2° interosseuses se réunissent en un seultronc, qui est la veine cubitale superficielle (16, p. I. C’est le groupe interne, ou groupe cubiltal.

La céphalique du pouce, la 1" interosseuse, l’anastomose oblique qui réunit la 2° interosseuse à la céphalique, se réunissent en un seul tronc, qui est la veine radiale süperficielle (17, pl. I). C’est le groupe externe ou radial.

Les deux groupes sont réunis l’un à l’autre à leur origine par l’anastomose oblique (15, pl. I) dont nous avons parlé plusieurs fois.

Nous devons ajouter enfin que la céphalique du pouce et la salvatelle du petit doigt, reçoivent, la première de l’éminence thénar, la seconde de l’éminence hypothénar, des troncs nombreux, assez volumineux, sensiblement parallèles, qui ramènent le sang noir des groupes thénarien et hypothénarien du réseau palmaire sous-cutané (18, 148... et 19, pl. Let 9, 9... et 10, 10..., pl. IT).

D'après M. Bourceret, le plus généralement les interosseuses dorsales se disposeraient de la façon suivante : elles suivraient isolément et sans se grouper les espaces interosseux et

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