‹ Venise au XVIIIe siècleChapitre 1 sur 45 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

I. L'Italie auxvitp si(''cle. — Le vieux pays suranné, inolTensif et cliavmanl. — Sa grâce et son service. — Qu'en un siècle de prose, l'Italie reste seule fidèle à la poésie. — Et qu'elle se venge de l'Europe qui l'a conquise, en l'amusant.

II. Venise, la cité libre d'Italie. — Son doge; ses rites et ses lois; ses modes et ses mœurs; ses espions, ses poisons. — Elle a gardé sa physionomie originale. — Elle prolonge jusqu'à la Révolution une très vieille forme d'humanité. — Elle n'est plus ce qu'elle avait été. — Ce qu'elle avait été quand elle était si grande. — Elle va mourir.

III. La "Venise grande du xviii» siècle. — La richesse, le luxe et le laste. — La belle race et les gestes souverains. — Les Murazzi.

— La grande éloquence, la grande musique, la grande peinture.

— Les derniers grands Vénitiens : le musicien Marcello, le peintre Tiepolo, l'amiral Eino, le doge Foscaiini. — Patriciens mécènes.

— La Gontarina Barbarigo et la Catarina Dolfin-Tron. — C'est là le passé qui survit.

IV. La vie nouvelle et l'esprit nouveau. — L'éclat suprême que projette Venise. — Son rayonnement dans tous les domaines. — Son caractère strictement vénitien. — Sa nuance d'âme jolie.

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