LES GENS D'ESPRIT. GASPARD GOZZI
I. Venise, cité d'inqjrimeurs, de libraires, de gazettes et de gens d'esprit. — Leur bande : encyclopédistes, nouvellistes, polygraphes et cacographes. — L'abbé Ghiari. — On naît poète. — Ge que rapporte le génie. — L'Académie des Granelleschi 108
II. Gasparo Gozzi, chef de file des gens d'esprit. — Son portrait. — Sa famille. — Son palais délabré de S. Gassiano, « hôpital de poètes ». — Sa dcsUnéo de galérien de la plume.
— Sa passion d'écrire. — Son œuvre de polygraphe. — Ses trois journaux : la Gazzelta veneta, le Mondo morale, VOsservatore. — Comment on y trouve Venise 117
III. Son esprit. — Sa bizarrerie. — Son humeur, tout caprices et légèretés. — Son ironie, et sa poésie de vieille chanson.
— Sa fine culture de souche strictement italienne. — Que Dante et la campagne l'ont formé. — Et aussi la soulTrance :
ses misères et ses chagrins. — Les Sermorii et la satire des mœurs véni-tiennes contemporaines. — Gasparo Gozzi moraliste. — Son sourire et sa bonne grâce. — Qu'il est le poète inutile et charmant que bannissait Platon lio
IV. Sa position à Venise. — Son autorité. — Son rôle de gloire nationale. — Sa vieillesse. — Son amitié et sa correspondance avec la patricienne Caterina Tron. — Ses derniers jours. — Sa mort 13o