GASTON, MATHILDE
j, m» «' GASTON.
Comment se fait-il, Mathilde, que je vou^ trouve ipi?..
MATHILDE
Qu'y a-tril d'étonnant?., celte venu? e#t, magnifique... et je suis venue la voir... j'ai fait comme tout le monde... comme vous... m ., .if in u , 4 i h
GASTON. -
Moi... c'est différent... ,|, \ mm . ,
MATHILDE
D'ailleurs, je ne suis pas seule... votre oncle est dans les salons... , M . \ ai j j tt f
GASTON
Gernouillet... oui... je sais... je l'ai vu... c'est lui qui m'a appris voire présence... mais il n'est pas convenahltt^ue ypus resties plus longtemps... , mtmt , j ( .
• MATHILDE
Pourquoi donc?., la société est charmante. Cette jeune dajrçe, avec laquelle je causais tout à l'heure. ..
GASTON
Vous la connaissez?..
MATHILDE
Non... mais elle esrexcessivement distinguée.
GA TON
Je ne dis pas... mais... *tnw % ; ,j, .1
MATHILDE
Et puis, je ne m'en *ais pas sans que voua m'ayen acheté quelque chose.
GASTON. . . 1 ! - i. î,
Y pensez-vous?.. - . • ■ r
MATHILDE. . i PU il ,
Pourquoi non? *iu«\
GASTON
De pareils meubles chez vous ! <
MATHILDE
Ils sont fort beaux... :* , ,
GASTON
C'est possible... mais votre salon n'est pas le boudoir d' actrice.
* G. H. , At .
.'""il* SCÈNE XÏI. - 17 ii3 ' MATHILDE.
GernouiHet m'a promis un délicieux -coffret, il faut à votre tour que vous soyez galant... Tenez... regardez par ici comment trouvez-vous ce petit lustre à fleurs?.. (Bile désigae la gauche*)
GASTON, lorgnant.
En porcelaine vieux Sèvres... (Regardant.) Charmant... délicieux... ! •«
V'* 1 ' MATHILDE. »• 1 i /
N'est-ce pas?.. Eh bien!., passez-m'en la fantaisie...
GASTON. - ' ' i '
Y penses-tu?..
MATHILDE
Je vous en prie!.. .i • ■» O
' « GASTON
Allons!., puisque tu le veux absolument... sorti.. 'je te 'le promets... mais tu vas rentrer... je te renverrai...
1 MATHILDE
Du tout... je ne vous quitte pas...