SCÈNE XII
Les itaxEsj; èERNOUILLET K >
GERNOUILLET, entrant par le fend, on coffret à la main.
Victoire!., victoire!., le coffret est à moi.
MATHILDE
Oh! que vous êtes aimable!.. Vois donc, Gaston...
GASTON» ' iii • *î« *<
Oui, oui... Je l'ai vu tout à l'heure, sur -'l'étagère... (a part.) Je le connais!..
GERNOUILLET. >
11 m'a coûté cher, par exemple... trente-cinq louis !
.GASTON, i part.
Vingt de plus qu'à moi...
GERNOUILLET.
Figurez-vous que nous étions quatre à nous le disputer... le petit vicomte... le marquis... et un jeûne adolescent... tuir bébé
S[ue je ne connais pas... Je poussais avec acharnement, le papier oseph commençait à se développer... quand chacun dtaix me prend à part... et me demande de nie désister, sous prétexte que c'estiui qui a donné, jadis, ce coffret à Armahde. -
GASTON, riant. *•* "•'«•-
En vérité ?..
GERNOUILLET. »
La drolesse aura trouvé moyen de se le faire payer trois «ois.
GASTON
Peut-être quatre...
* Gas. Ger, M.
GERNOUILLET.
Je refuse... Eh* bien î «vingt louis, s'écrie le petit vicomte... Virigi-cinq, reprend l'adolescent.. Trentercinq,repartis-je... Le bébé étaît distancé... Il me regarde avec stupéfaction-.. Adjugé... l'affaire était dans le sac... (u kii donne le coffret.)
• ! .r MATHILDE* . - > y ,
Merci, mon bon oncle... Oh! il est délicieux!., (a Gaston.) Mais va donc, mon ami... on n'aurait qua vendre le lustre*... *
GASTON. .!.» \\t\ /.
C'est bien!., c'est bien!., j'y cours... (11 tort à gauche. Mathilde le
•nit.) 7
GERNOUILLET.
Et moi, je retourne à la vente.
SAINT-AUBIN, entrant par la droite. '
Tiens!., vousètes seul?.. r
GERNOUILLET. <\ ,,.
Pardon, mon cher**... je n'ai pas le temps de vous écouter... j'ai une foule d'emplettes à faire, (11 sort par la droite.)