‹ Vente d'un riche mobilier comedievaudeville en un acteChapitre 28 sur 32 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Leur souvenir s'éteint bien viteMejour où Ton sent dans sa main la main d'une honnête fille... Les, dames ont, comtrie on Fa dit, le dessus du panier de vos amours, mais, rassurezvous, vous en avez encore le meilleur... Leur bonheur n'a pas de lendemain ... le vôtre est de toute la vie. . .

MATH1LDE. * " '■»•■ f )

Merci, Madame... Vous m'avez rendu le courage... Oh! j'en avais besoin... (si 'toanK) Mais je veux voir Gaston... lui parler...

AR.HANDE,.se letant.

Qu'alleZ-VOUS faire?., (Vojant Gaston qui entre par le fond.) C'est

lui!... ,.-ilMi«n nt : . . ''"i »

' 'scène XVI. '

Les mêmes, GASTON**. ' "!

,, GASTON

Ma chère Mathilde... le ïustre est à toi... , ! , .

, '* t * ' MATHILDE. .> \\ uy; ,

Je vous remercie, monsieur le comte.,, omis je n'én veux pas... , r f

■ m .v^. . ,/ GASTON. >. • • • • » :

Comment cela? in •

MATHILDK.

Ne m'avez-vous pas dit vous-même ce matin que le salon de la comtesse de Roavray n'était pas le boudoir d'une actrice...

AMANDE , basà Gaston. • 1

Emmenez votre femme, Gaston... Partez tout de suite...

(Elle remonte.) , <t „ , /ul • » -,

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