‹ Vente d'un riche mobilier comedievaudeville en un acteChapitre 8 sur 32 · SUIS · texte numérisé non relu

SUIS

sa

Vous ne connaisse* (ià&.. cë notait pas "de votfe lempL/ une petite danseuse... ; ^! , u ... ; ,

• Ce pâîïvre GerhotiHlét!.. on voulait te'fairë interdire... sous préleitè qu'il ne peut pas se résoudre à vifeiliir... mais je m'y is opposé... Je snis son sëiil héritier... jè n'attérids pas après fortune... qu'il la man^co

Lili s'en charge. " ,,,,„ :

GASTON

Ah! mademoiselle Lili?

ARM AN Dp.

Une petite fille qui se chaufférait avec du bote de.rjo^e si on

la laissait faire. (Regardant au fond dans la glace.) Mais, t&iez... nOUS

parlons de Gernouillet. . je l'aperçois dans ce salon... . ,

■ " GASW. ' ' ! •""

Aîi! diable!.. 11 est inutile qtl'il nie voie.

ÀRMANbÉJiè faisant passer devant elle,

Passez par mon Uôùdofr... Le petit escalier*':

GASTON, rJ

A droite.., Je le connaît, Au revoir, ét à bientôt, '

ar mandé;..

Au revoir, monsieur le comte. [Gaston iort par la gauche, premier plan.)

- >'■■ ■ > ' scène iv. " , n

ARMANDE, JOSÉPHINE * puis GERNOUILLET

- - 1! - L ! - : ARMANDE. ■ ' '

fiticore Un feu mal éteint , et dont il' né faudrait pas* remuer' lës'eettdrës lôngtëmps !.. (Regard aot u pendule.) l)he heuré et un

quart!.. Déjà!.. (Elle fait résonner un timbre placé sur la cheminée. — Joséphine paraît**.)

JOSÉPHINE

Madame a sonné?..

Un châlit va chapeau. > : "

JOSÉPHINE

Madame sort?.. • '

ARMANDE

Sans doute... je ne veux pas rester devant tout ce monde...

JOSÉPHINE

Ça se fait... l'écuyère de l'Hippodrome, dont je parlais ëe malin à Madame, assistait toujours à ses ventes...

ARSIANDE. ■ " \ .

C'est possible... Moi,- je vais passer le reste de la journée chez

Florentine. (Joséphine entre à gauche, premier plan. — Gernouillet entre par le fond, à droite, un calepin a la main *.) ♦

Chez Florentine!.. Vous notis quittez .. toute belle?'

ARMANDE

Ah! (Lui tendant la maiu.) Bonjour, Gernouillet.

If .* v GERNOUILLET. ' ' ,

Bonjour, chère petite... Comment, vous désertez lécfeuip de

bataille?.. (lot éphine r*Ql re apportant «le chàie, le chapeau, et tort ** )

ARMANTE.

Il le faut. .IC< ' :'

gei«octLlct. ' Heureusement que nous serons là... Moi* d'abord, jé suis accablé de commissions... « Mori petit Gernouillet, tu m'achèteras quelque chose .. Mon petit' Gernouillet, je veux une armoire à glace... Mon petit Gernouillet* je suis folle de cette étagère... Mon petit Gernouillet, tu pousseras lustre jusqu'à mille francs, w Et toujours le même refrain»... « Tu payeras pour moi, je te rendrai ça. » Elles ne rendent pas, mais ça m'est égal... Je ne sais rien refuser aux femmes quand elles me tutoient.

' Air : Ah! si Mudàme me noyait i

Je ne saurais y résister

Quand une femme me tutoie.

•Il i\ * *f I

Le damas, le velours, la soie, Je livre tout pour la tenter, .

Comme un torrent, rien ne peut m'arrêtar.

Et si, bonheur, délire extrême, Dans un accent particulier, t Elle disait : Arthur, je t'aime!

J'achèterais le monde entier.

Je lui paîrais le monde entier.

• IM U l< f « ARMANDE. H'lnV«

Vous êtes si bon!..

GERNOUILLET.

. . GERNOUILLET. ,

l boute ne suffit pas, faut encore du pàpler Joseph. Tant u*il y e à, je dis Ça va... quand il y eri aura plus, je dirai : -ne va plus...

12 VENTE D*T!N BICHE MOBILTEU.

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