SUR I,KS VBRBKS AUXILIAIRES AVOIR KT ÊTRE
Mettre au pluriel les verbes qui sont au singulier et réciproquement, et répondre aux questions.
Avez-vous des livres? Tu n'apas de plumes.
A- til du papier? Nous avons de l'argent.
Vous avez des crayons. Combien ont-ils d'enfants? Je n'ai pas d'encre. Aviez-vous des amis autrefois? Tu n'avais pas de soucis.
N'avait-elle pas un gros bouquet de fleurs?
Nous n'avions que trois chambres. Vous aviez deux maisons. Avaient-ils de la fortune?
Quel âge avez-vous eu le quinze janvier dernier? Je n'ai pas eu de peine à terminer mes exercices. Il a eu mal aux dents hier soir. Tu as eu de la chance de me rencontrer. Ces acteurs ont-ils eu beaucoup de succès ? Nous n'avons pas eu d'ennui. Ont-elles eu de beaux cadeaux? Combien d'argent aurez- vous à la fin de la semaine? Auras- tu le temps de venir me voir demain ? Je n'aurai qu'une heure pour aller me promener. Nous n'aurons pas de diflSculté pour sortir d'ici. Ils n'auront ma visite que demain.
Etes- vous content ? Suis-je chez vous? N'estu pas prêt à partir? Est-il malade? Nous sommes fâchés de cela. Etes-vous disposé à
venir avec moi ? J'étais toujours le premier de ma classe. Vous étiez souvent le dernier.
Etait-elle en retard hier? Nous étions en avance. Tu étais ici à deux heures. Etiezvous en pleine mer pendant Torage? N*étaisje pas ici avant toi ? Combien de fois avez-vous été à Washington? J'ai été enchanté de le voir. Il a été bien pauvre. Nous n'avons été que deux fois au théâtre. N'as- tu pas été très désappointé? Ils ont été souvent avec votre frère. Quand serez- vous de retour? Nous serons chez vous à midi. Il sera toujours le bienvenu chez moi. Sera-t-il au rendez-vous ? Je ne serai pas à la maison demain. Serez-vous au parc vers deux heures? Tu seras bien aise de le voir.
SUR I,ES VKRBES RÊGUI^IKRS.
i^ Mettre au pluriel les verbes qui sont au singulier et réciproquement, et répondre aux questions ; 2^ Mettre tous les verbes successivement au passé indéfini, puis à l'imparfait et ensuite au futur.
1ÈRE Conjugaison.
Je chante tous les soirs. Danses- tu souvent ? Il marche diflScilement. Nous ne parlons pas espagnol. Écoutent-ils le professeur ? J'aime à lire. Oublies-tu souvent tes leçons ? Vous oubliez-vous quelquefois en parlant au juge?
Que cherche-t-il ? Nous admirons son courage. Vous déjeunez trop tard. Voyagent-ils ensemble? J'exécute mon projet. Ne casses-tu pas des noix ? Il fauche les blés. Ne trouvezvous pas ce travail difiScile? Je me trouve à New- York. Vous récitez vos leçons. Intéressent-ils le public? J'approche de la ville.
T'approches- tu souvent du feu en hiver? Je m'honore en vous obéissant. Tu épluches des légumes. N'habite- t-il pas la campagne toute l'année? Nous racontons des histoires. Honorent-ils leurs parents? Est-ce que je me trouve chez vous? J'entre dans la maison? Adorestu ta famille ? Il contemple le soleil. Admirezvous Washington ? Je ne regrette pas le passé. Vous querellez- vous toujours avec votre cousin ?
J'avance avec peine. Tu berces ton enfant.
Commence-t-il son travail ? Je n'efface pas une ligne de vos exercices. Il lance des flèches. Ne pince- t-il pas de la guitare? Je m'avance vers vous ? Pincez-vous de la harpe ? Ne vous lancez pas dans cette affaire. Il remplace son frère. Ne les menacez-vous pas ? Est-ce que je prononce bien ce mot ? Je place le livre sur la table. Nous ne renonçons pas à votre amitié. Je m'exerce à écrire. Je vous retrace l'histoire de César. Est-ce que je vous force à étudier? Nous nous efforçons d'apprendre l'italien.
J'interroge les élèves. Affligez-vous vos
parents? Je ne bouge pas. Mangeons-nous toujours de la viande à notre déjeuner? Je m'afflige sans raison. Changeons-nous de place ? Je dirige assez bien mes affaires. Nous dirigeons-nous vers la ville. Je ne me charge pas de sa demande. Combien de personnes logez-vous ? Je ne partage pas votre opinion. Je ne voyage pas beaucoup. Est-ce que je soulage les malheureux? J'oblige mes amis.
Est-ce que je néglige mes parents ? Nous nous protégeons nous-mêmes. Nageons-nous bien?
M' appelez- vous? Je jette la balle. Le jettes-tu à l'eau? Je n'appelle personne.
Nous ne jetons pas de boules de neige. Je m'appelle Gérard. A quelle heure appelezvous vos enfants pour dîner? Je ne cachette pas toujours mes lettres. Chancelez-vous? ^ Projetez-vous un voyage, monsieur? Nous rejetons votre demande. N'interjetez- vous pas appel? Épelez-vous bien le français? Vous n'épelez pas bien l'espagnol. Nous gelons.
Achetez-vous des vêtements? Harcelez- vous ^ toujours vos amis? J'achète un chapeau.
Nous achetons des livres. Nous pelons des poires.
Semez- vous le blé en maCrs ? Nous semons des fleurs. Menez- vous votre cheval à l'abreu- \ voir? Tu amènes tes enfants. Je promène mes chiens. Vous promenez- vous quelquefois ? Achevons-nous nos travaux ? A quelle heure
VOUS levez- VOUS? N'achevez-vous pas vos exerdœs? Vous promenez- vous quelquefois?
Nous nous levons de bonne heure. N'enlevezvous pas vos livres ? Je relève ceux qui tombent. Relevez-vous. Nous ne soulevons pas de fardeaux. Nous semons pour récolter.
Possédez-vous des livres. Nous ne possédons aucune maison. Je cède à la force. Ne végétez-vous pas ici ? Vous répétez toujours la même chose. Est-ce que je me répète parfois? N'interprétez pas mal mes paroles.
Nous ne révélons jamais ce qu'on nous confie. Ne vous inquiétez-vous pas de ce que font les autres? Altérez-vous quelquefois la vérité?
Nous succédons à votre ami. N'empiétezvous pas sur mon terrain ? Nous protégeons les bons élèves. Espérez- vous réussir? N'abrèges-tu pas trop tes exercices? Nous assiégeons la forteresse. Vous n'excédez pas vos pouvoirs. Nous célébrons une grande victoire. Réglez-vous votre papier ?
Nous ployons le bras. Je nettoie mon chapeau. A quelle heure nettoyez-vous vos vêtements? Vous apitoyez-vous sur mon sort?
Employez-vous beaucoup d'ouvriers? Ne déployez pas toute votre force. Le chien aboie. Je m'essuie le fi-ont. Nous ne vous coudoyons pas. Vous essuyez-vous le visage? Nous ne vous rudoyons pas. Vous ennuyez-vous ici ?
Rudoyez-vous vos domestiques? Je m'appuie
contre le mur. Vous larmoyez. Nous ne tutoyons pas nos inférieurs. Choyez-vous beaucoup les enfants? Je ne me désennuie pas.
Vous essuyez vos meubles. Nous nous noyons dans le chagrin. Je n'emploie pas bien mon temps. Payez-vous vos dettes ? Vous rayez son nom. Nous essayons toujours de bien faire. Vous ne bégayez pas. Tu l'effrayes.
Etudiez- vous le français.^ Tu étudies l'espagnol. Vous étudiez-vous à satisfaire vos parents? Priez-vous Dieu? Vous liez des gerbes de blé. Vous justifiez- vous de cette plainte? Vous niez inutilement. Nous ne nous humilions devant personne. Je plie des étoffes. Te plies-tu aux caprices des autres? Je n'envie pas son sort. Nous copions des lettres. Vous criez beaucoup. Je parie qu'il viendra. Le remerciez- vous ? Tu l'injuries à tort. Vous souciez- vous beaucoup de sa visite ? Je vous convie à cette fête. Nous vous supplions de mieux faire. Vous ne maniez pas bien la plume.
2ÈME Conjugaison.
Finissez-vous vos exercices ? Tu ne l' avertis pas de partir. Les médecins guérissent-ils toujours les malades? Nous vernissons nos meubles deux fois par année. Je ne me guéris pas facilement des maux de tête. Les entrepreneurs de pompes funèbres ensevelissent les
morts. *Etablissez-vous vos comptes tous les j ours ? Vous établissez-vous à New- York ? Tu ne faiblis pas. Nous fléchissons le genou. Il frémit d'indignation. Vous pâlissez de crainte. Ils punissent les méchants. Je me punis de ma faute. Tu rougis de honte. Je ne salis pas mes vêtements. Cet enfant se salit-il toujours? Tu aplanis les difiScultés. Il n'agit pas- bien. Nous grandissons. Vous unissez la prudence à la fermeté. Bénissent-ils leurs bienfaiteurs ? Ce boucher ne fournit pas de bonne viande.
T'enrichis-tu en travaillant? Il ne chérit pas ses maîtres. Les boulangers pétrissent le pain. Vous bondissez de colère. Je vous avertis de votre erreur. Tu languis dans la misère. La vigne mûrit-elle vite cette année? Cet h(5mme s'avilit. J'assouplis mes membres. Il s'assouplit en faisant de la gymnastique. Tu gémis de douleur. Il ne vieillit pas beaucoup. Se nourrissent-ils bien ? Tu ne te nourris pas suffisamment. Vous compatissez à nos douleurs. Ils attendrissent tous les cœurs. Vous vous attendrissez en l'écoutant. Je me rafraîchis en buvant de l'eau. Tu ne choisis pas les meilleurs morceaux. Il franchit la rivière. Nous saisissons une bonne occasion. Vous ralentissez le pas. Je me saisis toujours d'un bon prétexte. Ils ne démolissent pas le mur. Tu réussis dans tes entreprises. L'ennemi envahit notre pays. Nous nous réjouissons de vos
succès. Vous applaudissez cet acteur. Ils n'accomplissent pas une grande œuvre. Je ne faiblis jamais. Je m'applaudis de mou action. Les roses fleurissent au printemps. Tu ne te munis pas de provisions. Nous nous enhardissons à parler français. Vous vous noircissez les doigts. Ils n'assouvissent pas leur faim. Je m'assoupis tous les soirs à dix heures. Tu ne rajeunis pas. Cet acteur se rajeunit avec des cosmétiques. Cette lumière nous éblouit.
Ces chevaux maigrissent. Vous n'arrondissez pas vos propriétés. Ce vieillard s'affaiblit. Je garnis ces chapeaux de fleurs.
3ÈME Conjugaison.
Recevez-vous des lettres ? Tu aperçois un arbre. Il ne conçoit pas l'égoïsme. Jç m'aperçois de vos progrès. Apercevez-vous cette maison blanche ? Nous ne décevons personne.
Vous ne concevez pas de grands projets. Ne devez- vous pas partir à quatre heures? Tu redois beaucoup. Nous ne devons rien. Vous ne recevez pas beaucoup de lettres. Il ne s'aperçoit pas de son erreur. Le percepteur perçoit les impôts. Tu déçois tout le monde. Il doit plus qu'il ne possède. Ils conçoivent l'idée d'un voyage à Chicago. J'aperçois mon chien et je dois aller le chercher.
4ÈME Conjugaison.
Je vous rends votre livre. Tu ne réponds pas à ma lettre. Je me rends au parc tous les dimanches. Nous vendons nos chevaux. Entendez-vous ses paroles? Je ne perds pas la tête. Il se perd par ses excès. Ils descendent pour déjeuner. Je dépends de ma position.
Tu répands des calomnies. Ce bruit se répand dans la ville. Tendez- vous un piège ? Nous ne vous défendons pas de parler. Vous vous défendez très bien. Correspond-il avec l'Académie? Ne vends- tu pas ta maison? Cette étoffe se vend trois dollars le mètre. Vous ne perdez pas votre temps. Je prétends qu'il a tort. Les chiens mordent. Cette propriété s'étend-elle très loin ? En été je m'étends à l'ombre avec plaisir. Il étends la serviette devant lui. Vous tordez le linge et vous retendez. Il se tord de rire. Attendez-vous mes ordres? Pourquoi ne me répond-il pas? Il vous attend dans le salon. Le beurre fond sur le feu. Tu confonds autour avec alentour. Je fends du bois. La poule pond. Vous ne répondez pas à ma question. Je tonds les chiens.
SUR I,KS VKRBKS AUXU^IAIRES.
Répondre aux questions en se servant du verbe mis au commencement de chaque paragraphe.
Avoir. — Votre cousin est-il riche? (Oui, . . . beaucoup d'argent.) Et votre oncle? (Non, . . . pas de fortune.) Et vos tantes?
(. . . plus rien maintenant, mais . . . quatre maisons il y a dix ans.) Et vous ? (. . . encore mes propriétés du New-Jersey.) Quand vous étiez jeune» aimiez-vous les chiens ? (Oh oui ! . . . toujours une douzaine, mais maintenant . . . plus un seul.) Ces messieurs sont-ils entrés le chapeau sur la tête ? (Non, . . .pas de chapeaux en entrant.) L*avez-vous convaincu qu'il a tort? (Oui, mais . . . beaucoup de peine.) Votre sœur a-t-elle réussi dans son entreprise? (Non, . . .jamais ... de chance.) Etes-vous allé à la soirée de M, X. ? (Non, . . . trop de travaux à finir.) Et vos sœurs, pourquoi n'y sont-elles pas allées ? (Parce qu'elles n'. . . leurs robes de printemps qu'à dix heures.) Etiez-vous âgé quand votre père revint de son long voyage? (. . . dix-huit ans la veille de son arrivée.) Etais-je le premier à vous rendre visite ce jour-là ? (Non, ... la visite de votre cousin.) Cette enfant était-elle
bien malade quand le médecin est arrivé ? (Oui, . . . une attaque de nerfs la veille.) Pourquoi paraissaient-ils si fatigués? (Parce qu'ils n*- . . . que trois heures de repos avant de se remettre en route.) Dans quel cas auriez-vous été satisfait ? (Si ... la place qui m'avait été promise.) Irez- vous à la campagne cet été?
(Non, . . . pas le temps.) Et vos sœurs ? (Oui, ... le temps.) Et votre père ? (Il n'ira pas, car . . . trop à faire dans son commerce.) Et si vous aviez le temps, iriez-vous ? (Certainement, . . . grand plaisir à y aller.) S'il obtient le grand prix demain, sera-t-il content? (Je crois bien, . . . ainsi douze récompenses.) Et vous, si Ton vous décerne le deuxième prix ? (J' . . . sept prix en tout, depuis huit ans.) Si votre ifrère Louis n'était pas mort, serait-il plus âgé que moi ? (Oui, . . . deux ans de plus que vous.) Si ces demoiselles passaient bien leur examen, faudrait-il les en féliciter ? (Oui, car . . . beaucoup de mérite.) S'il y avait eu un orage hier soir seriez-vous sorti ? (Non, . . . peur du tonnerre.) Et vous, mesdames? (Nous en . . . peur aussi). Qu'est-ce que le Seigneur dit à Moïse ? (. . . foi en moi.) Que disent les généraux à leurs soldats (. . . du courage.) Pourquoi me recommandezvous de fréquenter M. Gérard? (Parce que je désire que ... un ami sincère.) Dans quel but envoyez-vous votre fils à Brooklyn ? (Pour
qu*. . . la chance d'y rencontrer mon oncle.) Est-il vrai que votre père vous envoie dans une école de Paris ? (Oui, il veut ... la chance d'entendre toujours parler français.) M. X.
obtiendra-t-il la place qu'il désire? (Non, il faut . . . une meilleure instruction.) Que regrettez-vous depuis que M. X. a réussi? (Je regrette qu'il . . . plus de crédit que moi.) Pensait-il que son frère dût venir hier? (Oui, pourvu que ce dernier ... le courage de se lever de bonne heure.) Que reprochiez-vous à cet enfant? (. . . l'audace de quitter l'école sans me prévenir.) Comment fait-on de bonnes affaires. (En ... de l'activité.) Pourquoi avez-vous donné une si belle montre à votre fils? (Parce qu'il la mérite bien, . . . tous les prix de sa classe.)
Être. — Vous trouvez-vous quelquefois en retard? (Non, . . . plutôt en avance.) Et votre sœur? (Oui, . . . toujours en retard.) Et les jeunes gens qui vont à une partie de plaisir? (Oh!-. . . toujours en avance.) On dirait que vous avez de l'inquiétude. (Oui, nous . . . anxieux de savoir qui a gagné.) Aimiez-vous à étudier, dans votre jeunesse?
(Oui, ... un excellent élève.) Et votre ami Jules? ( . . . moins studieux que moi.) Et vos frères? (Charles et Louis . . . appliqués, mais Alfred . . . très paresseux.) Quand commença- t-on à être content de vous ? (Quand . . .
à la tête de la classe.) A quelle époque Napoléon I" résolut-il de quitter l'île d'Elbe?
(I^orsqu'il . . . certain que T armée le soutiendrait.) Cette réponse plut-elle à vos amis?
(Non, . . . très désappointés.) Connaissez- vous la ville de Washington? (Oui, j'y • • • deux fois.) Et madame votre mère ? (Non, . . .) Qu'ont-ils fait pour obtenir des prix ? ( . . . très attentifs aux leçons.) Aviez-vous réellement mérité ces éloges? (Oui, . . . très assidu à toutes les classes.) Et les autres élèves? (Ils r . . . moins que moi.) Le propriétaire avaitil vraiment refusé de leur louer son appartement? (Oui, ils ... trop longtemps dans l'indécision.) Vous prendrai-je demain à quatre heures pour aller à la promenade?
(Non, . . . absent de chez moi.) Votre frère viendra-t-il au théâtre ce soir? (Oui, . . . prêt à sept heures et demie.) Verrons-nous vos sœurs à la soirée de Madame X. ? (Non, . . .
dans l'impossibilité d'y aller.) Et vous, messieurs, irez- vous? (Certainement, . . . trèsheureux de vous y voir.) Dans quel but entreprendrez-vous une chose si difficile ? (Parce que si je réussis . . .le seul à le faire jusqu'ici.) Quand Edison mourra, fera-t-on son éloge?
(Oh oui ! car ... le plus grand électricien de son temps.) S'il venait vous voir, le recevriezvous? (Oui, . . . disposé à l'écouter.) Et vos parents ? (Ils ne . . . pas contents de le voir.)
Et s'il s'était mieux conduit? (Oh ! dans ce cas, . . . contents de le recevoir.) Que serait-il arrivé s'il n'y avait eu que deux fautes dans mes exercices? ( ... le premier de la classe.) S'il avait fait beau, vos sœurs seraient-elles venues? (Non, même s'il avait fait beau, . . . obligées de rester à la maison.) Qu'est-ce que l'Evangile dit à l'homme ? ( . . . bon envers les malheureux.) Pourquoi vous gronde- t-il toujours? (Parce qu'il veut que . . . plus actif.) A quelle heure dois-je être au salon ? (Il faut que ... à six heures précises.) Et mes frères ? (Il faut qu' ... à six heures et demie.) Et vous ? (Il faut que nous ... à sept heures.) Madame Paul désirait-elle vous inviter ? (Oui, mais il fallait que . . . chez elle à cinq heures.) Que voulaient vos parents? (Que . . . tous heureux.) Que craignez-vous donc ? (Je crains que le professeur n' . . . ici pendant mon absence.) Aurait-il été également bien reçu chez vous?
(Certainement, mais il aurait fallu que je ... à la maison.) Qu'est-ce qu'une mère recommande à ses enfants? (D' . . . sages.) De quoi le professeur vous blâmait-il avant-hier ? (D' . . . négligent.) Comment plaît-on à ses parents?
(En . . . affectionné.) Pourquoi cet élève était-ii si fâché? (Parce qu'il comptait avoir tous les prix, ... le premier pendant toute l'année.)
SUR I.ES VKRBKS IRRÊGUI.IERS.
Répondre aux questions^ en se servant du verbe
mis au commencement de chaque
paragraphe,
lère Conjugaison.
A1.1.BR. — OÙ allez-vous le dimanche? Et Monsieur B. ? Y allez-vous ensemble? (Non.) A quelle heure ces messieurs se rendent-ils au restaurant ? (Ils y ... à midi.) Où vos amis passent-ils leurs vacances? (Ils . . à la campagne.) Comment fuirez- vous les chaleurs de rété? (J' .... à la campagne.) Comment passerons-nous notre après-midi ? (Nous ....
nous promener.) Que ferai-je en arrivant à New- York ? ( .... à Thôtel.) Quand irai-je en France? Où alliez-vous quand je vous ai rencontré? Quand nous étions enfants, que faisions-nous pour nous instruire ? Quand êtesvous allé à Paris? Où est monsieur votre père ? (Il .... à Paris.) Que fit Jésus-Christ en
Les professeurs peuvent en même temps enseigner les pronoms^ en faisant des questions dans le genre de celles-ci: ^* Allez-vous à f église le dimanche? (^Oui, fY vais), — Prenez-vous les crayons ? (^Non^je ne les prends pas,) — Buvez-vous du lait? (^Oui,f^^ bois) y etc,^"*
quittant la terre? (Il ... . au ciel.) Que firent les Espagnols pour chercher de Tor? (Ils .... au Pérou.) Où faut-il que j'aille pour commander un costume? Que doivent faire les enfants pour s* instruire ? Que voulez-vous que fassent ces enfants? (Je veux qu' .... à l'école.) Comment s'instruit-on? (En ... à l'école.) Quand avez- vous vu Monsieur X. ? (Je l'ai rencontré hier, en . . . dîner.) Donnez l'ordre à un enfant d'aller chercher le journal.
S'EN A1.1.ER. — Que faites-vous après la leçon? Et le professeur? Vous en allez- vous immédiatement? Que font les spectateurs quand la représentation est terminée? Que ferai-je si l'on ne veut pas me recevoir? Que feraient les élèves si la leçon était terminée ? Et nous? A quel moment êtes-vous arrivé à la gare ? (Quand le train . . . .) Que firent les ambassadeurs après avoir reçu leurs passeports ? Mme. de Staël resta- t-elle en France, sous Napoléon? (Non.) Comme vous n'avez pas le temps de rester ici, que faut- il que vous fassiez? Et nous? Quelle expression emploie- t-on pour dire que l'on est prêt à partir?
Envoyer. — Voulez-vous emporter ce paquet ou vous l'enverrai-je? Comment avez-vous appris son arrivée? (Il m' . . . une dépêche.) Si mon cousin ne demandait de lui indiquer un voyage agréable, où l'enverrais-je? Comment
EXERCICES. î 7
r avertirez- VOUS de ne pas venir? Où est votre cheval ? Que ferait-on si une personne tombait malade? Comment votre ami se rendait-il chez vous? (Nous r . . . chercher à la gare tous les jours.) S'il ne se conduit pas mieux, qu2 dois-je faire? (Il faut que vous me T . . .) Où enverrez- vous notre enfant? A quelle heure enverra- t-il sa lettre? M* en verriez- vous des livres si je vous en demandais?
2me Conjugaison.
Mourir. — Que nous arrive-t-il quand nous sommes devenus très vieux? Qu'arrivait-il aux animaux malades de la peste ? Pourrionsnous vivre sans manger? (Non, nous . . .) Le général Grant vit-il encore ? Avez- vous vu le malade? (Non, il . . . quand je suis arrivé.) Cette plante vivra- t-elle si on ne l'arrose pas? Aurais-je pu vivre sans boire? Pourquoi buvait-il avec tant de plaisir? (Parce qu'il . . . de soif) Mme. de Sévigné vit-elle encore? (Non, elle ... il y a longtemps.) J'ai 20 ans ; si je mourais dans 10 ans, à quel âge mourraisje ? Comment va Monsieur X. ? (Il est très malade, il se . . .) Jusqu'à quel âge vécut Napoléon I«'? (Il ... à l'âge de 52 ans.)
Ouvrir. — Que faites- vous s'il fait trop chaud dans votre chambre? (J* . . . les fenêtres.) Que faisait-il avant de lire ? (Il . . . son livre.) Que font les oiseaux pour prendre leur vol (. . .
leurs ailes.) Comment prendrons-nous les livres ? (Nous ... la bibliothèque.) Dans quel cas Toiseau s'échapperait-il ? (Si la cage . . .) A quelle heure avez-vous ouvert le bureau ?
Que ferons-nous si nous recevons une lettre?
Pourquoi le chien s*est-il sauvé de la maison ? Pourquoi sonne-t-on à la porte d'une maison?
Si je ne sonnais pas, m'ouvrirait-on ? Comment donniez-vous de l'air à cette chambre ? (En . . . les portes.) Qu' avez-vous fait? (J'ai ... la porte.) Pourquoi n'ont-elles pas acheté leurs billets ce matin ? (Parce que le bureau . . . )
Servir. — Que font ces domestiques ? ( . . .
à table.) A quel usage était destinée cette chambre? (A ... de chambre à coucher.) Quel est l'usage d'une plume ? Quel sera le résultat de ma visite? (Elle ne ... à rien.) Qui servirais-je d'abord si j'étais à table avec un monsieur et une dame ? Quel est le devoir de tout bon citoyen? ( . . . son pays.) Quel maître servait-elle l'année dernière? (Elle . . . monsieur X.) Si nous étions domestiques que faudrait-il que nous fissions? Quel fut le résultat des croisades ? (Elles ... à faire connaître l'Orient).
Sk servir de. — Avec quoi écrivez-vous?
Si vous n'aviez pas de plume, de quoi vous serviriez-vous ? Qui vous a servis ? (Personne .... nous nous sommes . . . nous-mêmes). Quel
livre emploiera-t-il pour trouver la traduction de ce mot? De quoi vous servez-vous pour manger la viande ? De quoi me servirai-je pour couper ce papier? De quoi vous êtes-vous servi pour tailler ce crayon ? De quoi se serton pour faire parvenir rapidement une nouvelle à quelqu'un?
Sortir. — Que fais-je quand la leçon est finie? A quelle heure sortirez- vous de la classe? Que ferais-je, si la leçon était terminée ? Qu*a-t-on fait quand la comédie a été jouée ? Sortiez-vous souvent quand vous étiez à Paris ? Qu'avez-vous fait après votre souper ? Et vos amis ? Est-il possible que vous sortiez ce soir ? M. Leblanc est-il chez lui ? (Non, . . .) Que ferons-nous après la leçon? lyCS professeurs restent-ils à T école toute la journée? (Non, ... à midi.) Que ferions-nous si nous avions fini notre travail ? Que faisionsnous quand nous avions fini notre travail?
Dites à une personne de sortir de la chambre.
Souffrir. — Pourquoi ces personnes sontelles malheureuses? (. . . de la faim et du froid.) Comment le malade a-t-il passé la nuit? (Il a beaucoup . . .) SoufiErirais-je si une abeille me piquait? Si je souffrais, que ferait le médecin ? De quoi soufifre-t-on en été ? Pourquoi a-t-on tué ces animaux ? (. . . trop.) Pourquoi n'ouvrez-vous pas cette fenêtre?
(Parce que je . . . trop des courants <i*air.) Ont-elles beaucoup souffert de la grippe ?
Tenir. — Pourquoi ne peut-il pas prendre ce livre? (Parce que vous le . . .) Comment Tempêcherez-vous d'entrer? (. . . la porte.) Que lui dites-vous ? (Je lui ... un langage conciliant.) Puis-je compter sur votre parole? (Je vous assure que je la . . .) Pourquoi s'estil fâché ? (Parce que son adversaire . . . des propos offensants.) Si je ne tenais pas ce chien que ferait-il? Dites à quelqu'un de tenir votre chaise. Pourquoi l'orateur a- t-il prononcé un discours aussi long? (Parce qu'il a. . . à bien expliquer sa pensée.) Quand il fait beaucoup de vent tenez-vous votre chapeau avec la main ? Quand vous entrez dans une chambre où il y a des dames comment tenez-vous votre chapeau ?
Venir. — A quelle heure êtes-vous venu hier? Quels jours venez- vous ici? S'il pleuvait, viendriez-vous me voir? Quand l'avezvous rencontré? (En ... à l'école.) Que désirez-vous qu'il fasse? (Il faut qu' ... me voir.) Que fit-il après avoir quitté la France ? ( ... en Amérique.) L'année dernière, veniezvous ici à pied ou en voiture ? Et maintenant ? Et demain? Que feraient-ils si je leur écrivais devenir? A quelle heure suis-je venu hier?
Croyez- vous que votre cousin vienne me voir aujourd'hui? Si j'allais à la campagne, viendriez-vous me voir ?
.exercices. 21
Dormir — s'endormir — se rendormir. — Quand vous êtes en bonne santé, dormez-vous bien? Et votre frère? A quelle heure vous endormez-vous généralement, lui et vous ? Les jeunes enfants dorment-ils beaucoup? Quand vous n'aviez que six mois dormiez-vous plus que maintenant? Avez-vous bien dormi la nuit dernière ? A quelle heure vous êtes- vous endormi ? Combien d'heures avaient-ils dormi lorsque l'incendie se déclara ? Dormirez- vous mieux dans votre nouveau logement ? Si nous étions à la campagne, dormirions-nous mieux qu'en ville ? Si je me couche à dix heures du soir et que je me lève à sept heures du matin, combien d'heures aurai-je dormi ? Pourquoi bercet-on les enfants ? I^e cheval dort-il autant que l'homme? Pourquoi ont-ils été surpris par le feu? (Parce qu'ils. . . profondément.) A quelle heure croyez-vous qu'ils s'étaient endormis? Que firent les soldats d'Annibal après la bataille de Cannes ? (Ils. . . dans les délices de Capoue.) Trouvez-vous ce livre intéressant ?
(Non, il. . . ). Pourquoi n'avait-il plus de courage ? (Parce qu'il. . . trop longtemps dans l'oisiveté.) Si vous êtes réveillé au milieu de la nuit, vous rendormez-vous facilement ?
Meni'ir. — Dites-vous toujours la vérité ?
(Oui, . . jamais.) Pourquoi avez-vous renvoyé votre domestique ? (Parce qu'il. .. quelquefois.) Pourquoi ces enfants ont-ils été punis hier?
Que vous recommandait-on quand vous étiez jeunes ? Pourquoi avez- vous cessé de parler à M. X. ? (Parce qu'il m'. . . deux fois.) Pourquoi avez-vous défendu à Charles d'aller jouer? (Parce qu'il. . . , et je ne veux pas qu' . . .) Et que lui disiez-vous donc en parlant de Washington ? (Je lui disais que Washington. . .
jamais.) On me dit que vous avez rompu avec M. X. , pourquoi ? (Parce qu'il voulait que. . . . dans son intérêt.) Comment s'attire-t-on le mépris des honnêtes gens? (En. . . )
Partir. — Dans quelle saison partez-vous pour la campagne? Et votre frère? Et à quelle époque quittez- vous la campagne, lui et vous? Quand vous alliez à Técole, à quelle heure partiez-vous de chez vous, le matin?
Quand êtes-vous parti du théâtre hier soir?
Quand le service a été fini, les fidèles sont-ils restés à l'église? (Non,...) Et vous? Et le prêtre? Pourquoi a-t-il manqué le train? (Parce qu'il. . . trop tard de chez lui.) S'il faisait beau demain, resteriez-vous à la maison ? (Non, . . . pour la campagne. ) Pourquoi votre sœur n'estelle pas arrivée aujourd'hui? (Elle. . . hier de New York, sans une affaire qui lui est survenue.) Pourquoi le réveillez-vous ? (Parce que je veux qu'il. . . de bonne heure.)
Se repentir. — Si vous faites une faute, éprouvez- vous du regret? Et les élèves qui
ne vSavent pas leur leçon ? ( . . . quelquefois) jours.) A-t-il reconnu son erreur? (Oui, . . .) Et elles ? (Non, . . .) Si l'on n'étudie pas quand on est jeune, qu* arrivera- t-il plus tard? Ces demoiselles ont-elles regretté d'avoir ri si fort dans la classe? (Oui, . . .) Comment at-il fait oublier sa mauvaise conduite ? (En . . .) Si les hommes agissaient toujours bien, auraient-ils parfois des remords? (Non, . . .
jamais.) Qu'est-ce que le juge dit aux accusés en les condamnant? Vous êtes- vous jamais repentis d'avoir bien agi ? Si ce criminel avait compris toute l'horreur de son crime, qu'auraitil fait ? Que dit-on aux élèves paresseux ?
(. . . plus tard de votre paresse.) Votre frère a oublié d'écrire ses exercices, que faut-il qu'il fasse pour que le professeur ne le punisse pas ? (. . . de sa négligence.) Dans quel but Auguste, reproche- t-il à Cinna d'avoir conspiré? (Pour qu'il . . .) Pourquoi leur disiez- vous qu'elles avaient eu tort d'accepter cette invitation? (Afin qu' . . .) Dans quel cas lui auriezvous pardonné? Croyez-vous qu'elle se soit repentie d'avoir accompagné sa sœur en Europe ?
Sentir. — Que faisons-nous avec le nez ?
Quand il y a des fleurs dans une chambre, que sentez-vous? (. . . une odeur agréable.) Et quand le gaz fuit ? La rose sent-elle bon ? Et les violettes? Hier soir, quand Mme Patti chantait qu'éprouviez-vous? (. . . une imprea*
sion bien agréable.) Pourquoi se sont-ils retirés si tôt? (Parce. . . l'inconvenance de leur visite.) A-t-il conservé sa connaissance jusqu'au dernier moment? (Oui, ... la mort arriver.) Pourquoi êtes-vous revenu si vite chercher votre pardessus? (Parce qu'en sortant . . . qu'il faisait très froid.) Lui pardonnez-vous volontiers? (Oui, il . . .
ses torts.) Quand avez-vous abandonné cette entreprise ? (Dès que ... la diflSculté.) Qu' arrivera- t-il si je lui démontre que j'ai raison ? (. . . qu'il a eu tort.) Qu'arriverait-il si notre cousine mourait? (Nous . . . une grande douleur.) Aurait-elle compris son erreur si son frère s'était mieux expliqué?
(Oui, . . .) Et nous, en pareil cas? Pourquoi lui parlez-vous ainsi ? (Je veux qu' . . . combien je suis mécontent.) Quand avez-vous envoyé votre domestique chez le médecin ? (Aussitôt que ... les premières atteintes de la maladie.
Courir. — Marchez- vous lentement quand vous êtes pressé? (Non, . • . ) Quand un enfant est essouflé que lui dit-on ? (On lui dit : ne ... si vite.) Quand vous étiez jeunes, alliez-vous souvent au gymnase? (Oui, aussitôt que nos exercices étaient finis, nous y . . .) Que faut-il que vous fassiez, si vous êtes en retard ? Que feriez-vous si le tramway ne s'arrêtait pas? Monsieur X., croyez-vous
arriver assez tôt? (Oui, mais il faut que je ... ) Avait-il de bonnes jambes quand il était jeune? (Oui, il . . . comme un cerf.) Avez- vous enfin vu votre cousin ? (Non, nous . . . toute la ville sans le trouver. ) Que ferionsnous si Ton nous disait tout à coup que le feu est chez nous? Que savez- vous de ce négociant? (Ses billets . . . sur la place.) Votre frère travaille-t-il beaucoup ? (Non, il ne fait que ... les bals et les théâtres.) Que firent-ils en voyant T ennemi entrer dans leur ville?
(Ils . . . aux armes.) Pourquoi avez-vous si chaud ? Vous seriez-vous enfuis, si Ton vous avait dit que Tennemi était supérieur en nombre? (Non ... au combat.)
Couvrir — découvrir — se couvrir — SB DÉCOUVRIR. — Pourquoi fait-il mauvais marcher quand il pleut très fort? (Parce que les rues. . . d*eau.) Pourquoi ne distinguet-on pas les traits de son visage"* (. . . d*un voile.) Que mettrez-vous sur la table? (. . . d'une nappe.) Pourquoi la pluie ne traverset-elle pas les planches du toit ? (. . . d'ardoise.) Pourquoi ne me répondiez- vous pas? (Parce que le tapage . . . votre voix.) Pourquoi aimet-on Christophe Colomb? Et Franklin? (. . .
le paratonnerre.) De quoi sommes-nous reconnaissants à Jenner ? (De ce qu'il ... la vaccine.) En quelle année Nunez de Balboa vit-il l'océan Pacifique pour la première fois? (. . .
en 1513.) Que faites-vous en entrant dans une église? Et qu'avez- vous fait hier en entrant chez votre tante? Et en sortant? Pourquoi dites- vous qu'il va pleuvoir? (Parce que le ciel ... de nuages.) Que fit César en tombant au pied de la statue de Pompée ? (. . . la tête de sa toge.) Iriez- vous à la promenade s'il faisait très froid? (Oui, mais ... de fourrures.) Comment ont-ils pu entrer chez vous? (. . . d'un prétexte.) Avait-il son chapeau sur la tête? (Non, . . .) Et son frère? (Oui, . . .) Et leurs cousins ? (. . . avant d'entrer.) Qu'auraient-elles fait si elles avaient su que le firoid serait si pénétrant ? (. . . de vêtements plus chauds. ) Et nous ? Et lui ? Que feriez-vous si vous parliez à une dame? Et moi? I^s dames enlèvent-elles leurs chapeaux au théâtre? (Non, . . . pas.)
CuEiti^iR. — Que faites- vous dans le jardin aujourd'hui ? (. . . des fleurs.) Et qu'y faisait votre sœur hier? (. . . des roses pour en former un bouquet.) Pourquoi ces cerises sontelles si firaîches ? (Parce que nous . . . sur l'arbre il y a une heure seulement.) Etes- vous sûr que les violettes destinées à Mlle X. seront présentables? (Oui, je ne les . . .que quelques minutes avant de les présenter.) De quoi se nourrissaient les ermites ? (De légumes qu'ils . . . eux-mêmes.) Quels sont ces fruits ? (Ce sont des poires que . . . chez mon oncle.) Si les
cerises étaient mûres, que ferions-nous ? Si les fermiers avaient su que les pêches avaient tant de valeur, la semaine dernière, qu'auraient-ils fait?
Offrir. — A Noël vous rappelez-vous quelquefois au souvenir de vos amis? (Oui, , . .
des cadeaux.) Et les enfants ? (Non, . . .rien.) Comment les anciens Mexicains invoquaientils le dieu de la guerre? (Ils . . . des sacrifices humains.) C'est demain la fête de votre mère, irez- vous chez elle? (Oui, et . . . des fleurs.) Pourquoi M. Duval remerciait-il votre firère hier soir? (Parce que mon frère lui . . . son appui.) Si vous aviez été à ma place, qu'auriez-vous dit à l'adversaire? ( ... le choix des armes.) Pourquoi ont-elles vendu leur maison ? (Parce qu' ... un prix suffisant.) Voulait-il acheter la maison de M. Ivcblanc ? (Oui, puisqu'il . . . trente mille francs.) Dans quel cas auriez- vous obtenu ce tableau? (Si . . . dix mille francs.) Pourquoi venait-il vous voir de si bonne heure ? (Parce qu'il voulait que . . . ma protection.) M. X. est-il bien disposé pour vous ? (Oui, . . . ses services.) Qui leur a donné ces fleurs? (C'est Mme I^blanc qui ...)
Fuir — s'enfuir. — Pourquoi court-il si vite? (. . . le danger.) Et vous, pourquoi quittiez-vous votre maison, quand je vous ai rencontrés? (. . . l'incendie qui venait
d'éclater.) Quand vous assistez à une repré sentation, si Ton vous disait tout à coup que le théâtre est en feu, que feriez-vous? Comment un soldat encourt-il le mépris ? (En . . .) Pourquoi étiez- vous si fâché contre cet homme ? (Parce qu'il . . . , après avoir donné sa parole qu'il ne ... ) Où les criminels cherchaient-ils un asile autrefois ? ( . . . dans les églises.)
Acquérir. — Que fait votre enfant à l'école?
(. . . des connaissances). Et nous, quand nous étions jeunes ? Pourquoi M. X. est-il si désolé ? (Parce qu'il a perdu tout à coup les richesses qu'il . . . ) Pourquoi êtes-vous si content d'aller en France? (Parce que ... la connaissance du français.) Si j'allais en Espagne, estce que cela me serait utile ? (Oui, ... la connaissance de l'espagnol.) Qui possédait ces maisons avant vous? (Je ... de la famille Martin.) Pourquoi le faites-vous tant travailler? (Pour qu'il. . . de la fortune.) Pourquoi préférez-vous ce vin? (A cause des qualités qu'il ... en vieillissant.)
AssAii^LiR. — Pourquoi le canon tonne-t-il si fort? (Parce qu'en ce moment nos soldats ... les positions de l'ennemi.) Pourquoi êtesvous si mouillés, messieurs? (. . . d'un orage.) Dans quel cas craindriez-vous pour eux ? (Si les voleurs les . . .) Quand cet accident vous est-il arrivé? (A peine avais-je quitté votre maison hier soir que trois hommes . . . )
Qu*arrivera-t-il plus tard à ceux qui se conduisent mal dans leur jeunesse ? Les remords les . . .) Qu'est-ce que le général veut que vous fassiez ? (. . . le camp ennemi à deux heures précises.)
3me Conjugaison.
Pouvoir. — Puis-je vivre sans manger?
Pourquoi le professeur exige-t-il que les élèves parlent français en classe? (Parce qu'il sait qu'ils ... le faire.) Quand vous étiez à Paris pouviez-vous vous faire comprendre en français ? (Oui . . . ) Et vos frères ? (Non.) Viendrezvous me voir demain? (Non . . . ) Serait-il en état de vous rendre service, s'il était ici? (Oui . . . ) Pourquoi ne lui avez-vous pas offert de fleurs ? (Parce que ... en cueillir.) Pourquoi a-t-elle refusé de sortir? (Parce que la bonne ne . . . l'accompagner.) Votre frère ira-t-il à la chasse demain ? (Oui, . . . certainement y aller.) Si je le voulais pourrais-je toucher à la lune? Pourrez-vous écrire cet exercice sans faute? Avez-vous pu lire ce journal en une heure ? (Oui . . . ) Ont-elles pris le train de six heures du matin ? (Non ...le prendre.) Pourquoi? (Parce qu'elles n' . . . partir si tôt.) Seriez-vous venu hier soir si je vous avais écrit? (Non...) Aura-t-il la place qu'il cherche? (Oui, s'il... la remplir.) Dans quel cas auriez- vous réussi?
(Si ... voir M. X. hier à midi.) Pourquoi avez-vous retardé votre départ de vingt-quatre heures ? (Pour que mon frère . . . partir avec moi.)
Voui^oiR. — Que voulez- vous, de Teau ou du vin ? Que faites- vous ce soir? (Nous . . . aller au théâtre.) Que désirait le professeur ( • . . nous faire écrire des exercices.) Quelle fut l'intention de Napoléon i"? (...conquérir toute TEurope.) Qu'avez-vous voulu faire? (. . . aller à Paris.) Voudriez- vous me prêter des livres si je vous en demandais ? Pourquoi frappiezvous ce chien? (Parce qu'il... me mordre.) Quel voyage voudriez- vous faire? (Nous. . .
aller à Rome.) Pourquoi les élèves étudientils? (Parce qu'ils . . . apprendre.) Que désirerait une petite fille si vous lui montriez une poupée ? Que désiriez-vous faire quand je suis venu ? (. . . écrire.) Irez- vous à la campagne cet été ? (Oui, si mon frère . . . m'accompagner.) Que désirez-vous? (...bien vous parler.) Pourquoi l'avez vous laissé dormir si tard?
(J'ignorais qu'il . . . partir de si bonne heure.) M. X. achètera-t-il la maison des frères B. ? (Oui, pourvu que son ami ... lui prêter l'argent nécessaire.)
Devoir. — Pourquoi ces messieurs sont-ils tristes? (Parce qu'ils . . . beaucoup d'argent.) Dans quelles conditions se trouvait-elle vis-à-vis de votre frère? (Elle . . . mille francs.) Pour-
quoi paraissez-vous de si mauvaise humeur?
(. . . faire un travail que je n*aime pas.) Votre cousin est content, n'est-ce pas? (Oui, il a reçu toutes les sommes qui lui ... depuis deux ans.) Quels sont les devoirs des enfants envers leurs parents? (. . . leur obéir.) Pourquoi votre domestique n'est-il pas ici^ (. . . le renvoyer hier.) Et vous, êtes- vous content du vôtre?
(Non, ... le renvoyer aussi.) Vos élèves ont-ils été studieux ? (Oui, ils ont fait tout ce qu' . . . faire.) I^e juge a-t-il condamné ce malfaiteur ? (Non, et pourtant il ... le faire.) M. X. a-t-il été bon pour vous ? (Oui, c'est à lui que . . . mon succès quand j'étais à Paris.) Pourquoi êtes-vous partis si tard ? Parce que . . . arriver qu'à minuit.) Pourquoi êtes-vous si pressé d'y aller ? (Parce que la campagne . . . déjà être très belle.) Quelle promesse Colomb fut-il obligé de faire à ses matelots? (. . . leur promettre qu'ils verraient la terre avant trois jours.) Votre ami aimera- t-il ce cadeau ? (Oui, car dans sa position, il n'y a rien qui ... lui plaire davantage.)
Fai,i,oir. — Est-il utile de connaître la loi? (Oui, parce qu'elle nous montre ce qu'. . . faire et ce qu'.. .éviter.) Pourquoi couriez- vous si vite? (Parce qu'. . . arriver à une heure.) Comment votre sœur a-t-elle pu surmonter sa douleur ? ( . . . beaucoup de courage.) Que faut-il aux élèves ? (. . . des livres, des cahiers, et des
plumes.) Pourquoi n'a-t-il pas obtenu cet emploi ? (. . . mieux connaître le français.) Ktesvous arrivés assez tôt ? (Oui, mais . . . prendre le bateau à minuit.) Serez-vous ici à huit heures? (. . . y être puisque j'ai accepté son invitation.) Et vous, M. X. ? (Si je n'y étais pas, . . . m'excuser.)
Savoir. — Où est votre cousin ? (. . . pas.) Sais-je le numéro de votre maison? (Oui . . .) Quand félicite-t-on les élèves ? (Quand . . . leur leçon.) Vous avait-on dit que le train partait à six heures? (Non . . .) Et moi, en étais-je informé ? (Oui . . .) Quand saurez-vous si vous pouvez aller à la campagne? (. . . après-demain.) Aurais-je su que vous étiez souffrant, si je n'étais pas venue? (Non. . .) Sauriez-vous votre leçon si vous ne l' étudiiez pas? (Non . . .) Saviezvous que nous venions vous voir aujourd'hui?
(Oui . • .) M. X. est malade, pourquoi n'êtesvous pas encore allé le voir? (...pas qu'il était malade.) Et si vous l'aviez su? (Si . . . je me serais empressé d'aller le voir. (Si votre cousin avait su que l'intérieur de cette maison es une merveille, l' aurait-il achetée ? (Non, quand même il . . . cela, il ne l'aurait pas achetée.) A quelle heure faut-il que ma décision vous parvienne? (Il faut que je la ... à midi.) Vous avait-on prévenu que mon ami viendrait aujourd'hui ? (Oui, . . . depuis hier soir.) Ces mes-
sieurs savent-ils où est la salle à manger ? (Oui . . .) Dans quel cas leur indiqueriez-vous la salle à manger ? (Dans le cas où ils ne . . . pas où elle est) Savez-vous la date de la mort de Christophe Colomb? Ne Tavez-vous jamais sue ? Si je vous la dis, la saurez-vous ?
S'asseoir. — Restez- vous debout pour manger? Et moi, que fais-je? Que font les élèves avant de commencer la leçon ? Si je vais au théâtre, resterai-je debout? (Non. . . ) Et vous? Que ferions-nous si nous étions fatigués? Que faisaient-ils après avoir parlé?
Que fit-il pour se réchauffer ? (II. . . près du feu.) Que feriez-vous si vous aviez froid?
Que fais-je quand j*ai froid ? Qu'avez-vous fait en rentrant chez vous ? (Je ... à mon bureau et j'ai écrit une longue lettre.) Quand vous étiez à la campagne, Tété dernier, vous asseyiez-vous souvent dans le jardin? (Non, je ne. . . jamais.) Comment pouvez- vous voir ce qui se passe dans la rue ? (En . . . devant la fenêtre.) Vous levez-vous ? (Non, au contraire, . . .) Quel est ce fauteuil? (C'est le fauteuil dans lequel . . . mon père.) Etes-vous resté debout en lui parlant ? (Non.) Que ferontils après le souper ? (Ils . . . dans le jardin.) Pourquoi vous levez-vous? (Parce que je suis fatigué d' . . .) Que dites-vous à une personne qui entre dans votre chambre? Où votre cousine avait-elle l'habitude de s'asseoir? (Elle
34 EXERaCES.
. . . ordinairement dans ce fauteuil.) Que fautil que vous fassiez quand vous êtes fatigués? Qu'écrivit Napoléon 1er au prince-régent d'Angleterre? (Il lui écrivit qu'il venait ... au foyer du peuple britannique.)
DÉCHOIR — écHOiR. — M. X. est-il aussi respecté qu'autrefois? (Non, il est bien . . . dans l'estime publique.) Les frères Durand font-ils toujours de brillantes affaires? (Non . . . de jour en jour.) Pourquoi vos cousines paraissent-elles si tristes? (Parce qu'elles sont ... de leurs espérances.) Comment êtes-vous entré en possession de ces terrains? (Ils me ... en partage.) Pourquoi ont-ils tant besoin d'argent? (Parce que le billet qu'ils ont signé à M. Legrand . . . aujourd'hui.) Promettezvous de lui rendre ce service si l'occasion se présente. (Oui, je le promets, le cas . . . ) Pourquoi croyez-vous que son frère sera ici après-demain? (Parce que le billet qu'il m'a souscrit . . . ce jour-là.) Quand déménage-t-on ordinairement à New- York ? (I^e i^r mai, car c'est ce jour-là que les loyers. . . )
P1.KUV01R. — Pourquoi ne sortez-vous pas aujourd'hui? Vos frères sont-ils sortis hier? (Non, ils ne sont pas sortis parce qu'. . . ) Quel temps le journal annonce- t-il pour demain? (Il dit qu'il . . . ) Partiriez-vous demain, s'il pleuvait? (Oui, je partirais demain, quand même il ... ) Votre frère viendra-t-il
nous voir la semaine prochaine ? (Oui, pourvu qu'il ne . . . pas.) Pourquoi vos sœurs ne sontelles parties que le soir? (Parce qu'on leur avait dit qu'il . . . sûrement le matin.)
Voir. — Revoir. — Où est M.X. ? (Ne le . . .
pas devant ce tableau ? — Oh oui, . . . maintenant.) Que faisons-nous avec les yeux ? Avezvous été chez Mme. X. ? (Oui, je T . . . hier soir.) Et chez les messieurs X.? (Je ne suis pas allé chez eux mais mon frère les . . . au parc.) Sont-ils contents de votre invitation? (Oui, car allant au théâtre, ils . . . le grand acteur X.) Pourquoi prenez-vous le train de minuit? (Parce que je ne ... M. X. qu'à dix heures.) Dans quel but les priez-vous de venir à deux heures précises? (Parce que si elles venaient plus tard, elles ne . . . pas mon frère.) Regrettez- vous d'être venu hier? (Oh non, car ... M. X. et si je n'étais pas venu, je ne . . .) Connaissez- vous bien ce monsieur? (Certainement, . . . plus de vingt fois à la promenade.) Où est votre cousin? (Allez dans le jardin et vous . . .) Etes- vous content de vos employés? (Oui, . . . d'un coup d'oeil le travail qu'ils ont à faire.) Votre vue est-elle bonne ? (Oui, mais quand j'étais plus jeune, . . .mieux.) Pourquoi grondez-vous cet enfant? (Parce que je veux . . . ses torts.) Napoléon I®' a-t-il remporté beaucoup de victoires? (Oui, car eu arri-
vant sur un champ de bataille, . . . immédiatement ce qu'il y avait à faire.) Est-on content de rentrer dans son pays après une longue absence ? (Oui, on est toujours content de . . . son pays.) Pourquoi sommes-nous si heureux au printemps? (Parce que... les beaux jours.) Que faites-vous en ce moment ? (, , . les épreuves que l'imprimeur m'a envoyées.) Connaissez-vous bien l' Angélus de Millet? (Oh oui ! ... et . . . plus de cent fois.) Comment peut-on reconnaître un ami que l'on n'a pas vu depuis longtemps? (En le...)
4ème Conjugaison.
Mettre, et ses dérivés admettre, omettre,
SE SOUMETTRE, PERMETTRE, PROMETTRE, etc.
— Que faites- vous ? ( . . . mes gants.) Où est son livre? (...sur la chaise.) Qu'ont-elles fait de leur ombrelle? (. . . dans le jardin.) M'avez-vous écrit hier? (Oui, et ... la lettre à la poste moi-même.) Où sont les fleurs que j'ai reçues ce matin? (La domestique dit qu'elles les . . . dans votre chambre.) Vos enfants iront-ils au parc ce soir ? (Oui, et comme il fait froid . . . leurs manteaux.) Avez-vous gagné votre procès ? (Oui, mes raisons étaient excellentes et le juge les ... ) A-t-il obtenu la place qu'il cherchait ? (Non, car il ... de faire les démarches nécessaires.) Où sont mes plumes? (Je les ..• dans la boîte.) Pour-
quoi grondez-vous cet enfant ? (Parce que je veux qu41 se ... à mes ordres.) Réussira-t-il à plaire à son maître ? (Oui, en y . . . beaucoup de bonne volonté.) Etes-vous contente de me voir ? (Non, je suis mécontente parce que vous n'avez pas apporté les fleurs que vous m'. . .) Lui permettez-vous de sortir? (Oui, mais il faut qu' ... un vêtement plus léger.) Voulezvous me prêter votre dictionnaire ? (Oui, à condition que vous le ... à sa place.) Pourquoi M. X. a-t-il tant d'amis ? (Parce qu'il tient tout ce qu' . . .)
Prendre, et ses dérivés apprendre, comprendre, ENTREPRENDRE, SURPRENDRE, etc. — Que faites-vous ? (Je ... le livre.) A quelle heure prenez-vous votre leçon ^ (Nous ... à trois heures.) Et vos frères ? (. . . à deux heures.) Quand vous étiez à la campagne, l'été dernier, veniez-vous souvent à New York? (Oui, je ... le train trois fois par semaine.) A-t-il compris ses torts ? (Non, et il n' . . . les mesures nécessaires pour les réparer.) Etiez-vous bien couverts ? (Oui, . . . nos pardessus et nos couvertures.) Verronsnous M. X. demain ? (Certainement, puisque . . . notre dîner avec lui.) Si Ton vous disait qu'il y a des voleurs dans la montagne, que feriez- vous? (. . . mes précautions.) Si vos sœurs étaient à New York, iraient-elles plus souvent à l'école ? (Oui, elles ... au moins
quatre leçons par semaine.) Que veut-il ? (Il veut que vous ... le temps d'aller le voir.) Comment savez- vous cela? (Parce que je r. . .) Pourquoi envoie-t-il son fils à Paris? (Pour ... le français.) Connaissez-vous l'anglais ? (Oui, nous . . . pendant dix ans.) Parliez-vous le français quand vous étiez à Paris ? (Non, mais nous . . . tout ce qu'on nous disait.) Seriez-vous content si votre professeur parlait lentement ? (Certainement, . . . mieux.) M. X. est-il toujours heureux ? (Oui, il réussit dans tout ce qu'. . .) Sont-elles arrivées à temps? (Non, elles ont été ... en route par la nuit.) Pourquoi appeliez-vous au secours ? (Parce que ... un voleur dans notre salon.) Pensez- vous qu'ils seront mouillés? (Oui, la pluie les . . . sûrement.) Votre sœur viendra-telle bientôt? (Oui, elle m'a écrit qu'elle viendrait me . . . dans une ou deux semaines.) Vos troupes ont-elles été victorieuses ? (Non, les ennemis ont ... les fortifications.)
Dire et ses composés contredire, se dédire, MÉDIRE, PRÉDIRE, REDIRE, INTERDIRE.*
— Aimez-vous cet auteur? (Oui, parce qu'il . . . clairement sa pensée.) Comment passezvous les soirées chez votre tante? (Nous . . . des histoires amusantes.) Et vos firères ? (Ils
Dire et redire font à la deuxième personne plurielle du pré' sent : vous dites et vous redites^ les î^utres composés font toua diset.
ne . . . rien.) Quand vous étiez jeunes, mentiez-vous quelquefois ? (Non, . . . toujours la vérité.) Et vos sœurs ? (Elles ne mentaient jamais, . . . toujours la vérité.) Pourquoi avezvous puni cet enfant? (Parce qu'il n'a pas fait ce que . . .) I^e prédicateur a-t-il bien parlé ? (Oh oui, nous avons compris toutes les paroles . . . ) Pourquoi grondez-vous ces élèves ?
(Parce qu'ils ne m' . . . bonjour et je veux qu'il . . . bonjour en entrant dans la classe.) Voulez-vous continuer votre discours? (Non, vous me . . . trop souvent.) A-t-il emmené avec lui le cheval qu'il avait acheté ? (Non, il s'est . . . une demi-heure après f avoir acheté.) Pourquoi ne venez- vous pas nous voir plus souvent? (Parce que vous . . . des auteurs que j'aime.) Que dit la philosophie chrétienne ? (Ne . . . jamais d'autrui.) Qu'est-ce qu'un prophète?
(C'est celui qui. . . l'avenir.) Croyez-vous tout ce que disent les almanachs? (Pas tout, car beaucoup de choses qu' . . . n'arrivent jamais.) Si je vous annonce qu'il pleuvra demain, me croirez- vous ? (Oui, si vous le . . ., je vous croirai.) Aimiez-vous ce que racontaient ces jeunes gens? (Non, ils . . . et . . . sans cesse les mêmes choses.) Me croiront-ils si je leur répète ce que je vous ai dit? (Oui, si . . . ils vous croiront.) Pourquoi ne sortez-vous pas auj ourd' hui ? (Parce que le médecin me T . . . ) Si je leur défends de parler, m'obçiront-ils? (Certainement,
40 EXERaCES.
si ... de parler en classe, ils vous obéiront.) Comment a-t-on empêché le choléra d'entrer à New-York? (En . . . toute communication entre le port et la ville.)
Faire, et ses dérivés défaire, refaire, SATISFAIRE, SURFAIRE. — Connaissez - VOUS bien le français? (Oui, assez bien, mais...
quelquefois des fautes.) Et vous, mesdemoiselles? (Nous en . . . aussi.) Qu'est-ce que la religion dit aux hommes ? (. . . le bien et vous serez récompensés.) M. X. est-il satisfait de vos cousins ? (Non, il dit qu'ils ne . . . pas beaucoup de progrès.) Aimiez- vous à étudier quand vous étiez jeuife? (Oui, . . . trois milles tous les jours pour aller à l'école.) Et vous, messieurs? (Nous aimions aussi l'étude, mais . . . pas trois milles pour aller à l'école.) Pourquoi pas? (Parce que nos deux sœurs nous ... la classe elles-mêmes.) Comment ces messieurs sont-ils devenus si riches ? (En ... attention à leurs affaires.) Mon frère aura-t-il la place que vous lui avez promise ? (. . . tout ce qui sera possible pour cela et j'espère que messieurs Girard . . . aussi beaucoup de demarches.) Si nous leur offrions une bonne récompense, nous aideraient-ils ? (Oh oui ! . . . certainement quelque chose. ) Pourquoi votre frère paraît-il si fâché? (Parce que ses enfants ne . . . leurs devoirs de classe, et il veut qu'ils les . . .) Comment gagne- t-on l'estime des
autres? (En ... le bien.) Que savez- vous de Pénélope ? (Je sais qu'elle . . . pendant la nuit la tapisserie qu'elle . . . pendant le jour.) M. X. est-il prêt à partir? (Oui, car . . . ses malles hier soir.) Etes-vous satisfait de cet employé ? (Non, je suis obligé de . . . tout ce qu' . . .) Désirez-vous que je mette cette lettre à la poste? (Non, ... la et vous l'enverrez demain. ) Pourquoi César est-il si célèbre comme guerrier? (Parce qu'il . . . ses ennemis sur tous les champs de bataille.) Etes-vous content de ce que vous avez fait ? (Oui, mais si c'était à . . . je ne le . . .) M. X. est ruiné, n'est-ce pas ? (Non, depuis deux ans, il. . . sa fortune.) Et son cousin Louis? (Il est allé dans l'Ouest et il affirme qu'avant cinq ans ... sa fortune, lui aussi.) Cette édition est-elle meilleure que les précédentes? (Oui, Tauteur . . . complètement son ouvrage.) Votre professeur est-il content de vous ? (Non, il dit que je ne le . . . pas.) Messieurs X. sont-ils disposés à payer leurs dettes? (Oui, ... tous leurs créanciers dans huit jours.) Comment les pianistes se font-ils apprécier? (En . . . l'oreille de leurs auditeurs.) Ses parents sont-ils contents de lui ? (Oui, . . . entièrement.) Et les miens ? (Vous . . . aussi.) Cette demoiselle paraît bien heureuse I (Oui, elle a assez d'argent pour. . . tous ses goûts.) Comment un marchand perd-il ses clients?
(En . . . ses prix.) Aimez-vous ce magasin ?
(Oui, car on n'y ...jamais.) Pourquoi n'achetez-vous plus vos gants chez X? (Parce qu41 . . . toujours.) Etes- vous contente de ce prix? (Non, certes, vous ... beaucoup trop.) Retournerons-nous chez ce pâtissier? (Oui, pourvu qu41 cesse de . . .)
RiRB. — Cet élève est-il attentif.^ (Non, . . . toujours.) Et ceux-ci? (. . . beaucoup moins.) Mon histoire vous a-t-elle plu ? (Oui, vous savez bien que j'en . .. aux éclats.) Comprendront-ils cette plaisanterie? (Certainement, . . .jusqu'aux larmes.) Dites-moi le motif de la punition donnée à Charles hier.
(Pendant toute la classe ... et fait . . . ses ciamarades.) Aviez-vous peur pendant la tempête?
(Oh oui, je vous assure que nous ne . . .) Comment vous a-t-il écouté? (En...) Si l'on se moquait de vous, que feriez- vous ? Et vos cousines ? (. . . pas, car elles n'aiment pas les plaisanteries.) Pourtant elles paraissaient bien s'amuser hier soir en écoutant M. X. (Oh, non ! ... du bout des lèvres.) Napoléon craignait-il ses ennemis ? (Non, il se ... de leurs attaques.) Est-il vrai que vous n'allez plus chez M. X.? (Oui, c'est vrai ; on y. . . toujours à mes dépens.)
Suivre, poursuivre. — Voulez-vous venir au jardin? (Oui, allez devant, . . .) Où sont vos frères ? (Ils me . . .) Qui est arrivé le premier ? (X. marchait en tête, les autres . . .)
OÙ les avez-vous rejoints ? (. . .jusqu'à San Francisco.) M' écrirez- vous à Chicago? (Oui, ma lettre vous ... à deux jours de distance.) Que dit la religion ? (Elle dit : * * ... le droit chemin et vous serez récompensés.") Partirez-vous ce soir? (Non, j'attends des marchandises qui me . . . ) Marchait-il aussi vite que nous ?
(Non, il ne pouvait pas . . .) Comment sont-ils arrivés à temps? (En ... le chemin le plus court.) Que voulez- vous que je fasse? (Je veux que . . . l'exemple de votre frère.) Ecoutentils quelquefois les conseils ? (Non, . . . toujours leurs idées.) Quel était le but des Grecs en allant à Troie ? (Ils voulaient ... le ravisseur d'Hélène.) M. X. fait-il de bonnes afifaires à Lyon ? (Non, le malheur . . . partout".) Avez-vous atteint le meurtrier de votre cousin ? (Pas encore, et cependant ... jour et nuit.) Que feraient-ils si nous refusions de les payer ? Pouvez-vous intervenir en ma faveur auprès de votre banquier? (Oui, je le verrai et je ne crois pas . . .)
EcRiRK et ses dérivés décrire, inscrire, PRESCRIRE, proscrire, etc. — Que faites-vous, Louis? Et vos camarades ? (. . . aussi.) Quand vous étiez jeune, étiez-vous studieux ? (Oui, . . . beaucoup d'exercices.) Savent-ils ce que fait Charles? (Oui, il ... il y a deux jours.) Comment pourrais-je avoir de ses nouvelles ? (En . . .) Avez-vous une correspondance régulière avec
44 EXERaCES.
VOS parents ? (Oui, nous . . . deux fois par mois.) Et quand votre sœur était au collège ? (. . . toutes les semaines. ) Auront-ils bientôt une lettre de leur fils? (Oui, il m'a dit qu'il... le i8.) Aimezvous George Sand ? (Oui, ... si bien la campagne.) Eprouvaient-ils du plaisir en écoutant ce voyageur ? (Oui, . . . merveilleusement les pays qu'il avait visités.) Que recommandez-vous à vos employés ? (D' . . . exactement les recettes et des dépenses.) Etes-vous sûr que M. X.
soit un de vos clients.^ (Oui, . . . son nom sur nos livres plus de dix fois.) Comment le professeur leur a-t-il fait faire des progrès si rapides? (En ... de lire et de parler beaucoup.) M. X. est-il un bon médecin } (Non, il ne . . . les remèdes nécessaires.) Et le docteur Lebrun, était-il estimé? (Oh oui! . . . toujours ce qu'il fallait.) Comment Sylla s'est-il rendu dictateur? (En . . . tous ses ennemis.) Et les triumvirs, en firent-ils autant ? (Oui, . . . impitoyablement ceux qui leur étaient opposés.) Permettez-vous à vos élèves de causer français dans les classes d'anglais? (Non, . . . cela dans nos classes.)
Conduire, rkconduirk, introduire, réduire, PRODUIRE, REPRODUIRE, SÉDUIRE, TRADUIRE. — Que faites-vous tous les jours à huit heures du matin? (. . . mes enfants à l'école.) Et votre frère ? (Il y . . . aussi les siens.) Et vous, mesdames? (Nous n'y . . .
les nôtres, ils sont trop jeunes.) Qui sortit avec vous hier soir? (Mme. X., que ... au théâtre.) Vos amis m'accompagneront-ils demain? (Oui, ... à l'église à dix heures.) Comment ces dames retournèrent-elles à l'hôtel? (M. X. les y . . .) Connaissez-vous bien le pays ? (Oui, c'est moi qui . . . votre cousin ici le matin.) Comment les cochers gagnent-ils leur vie ? (En ... les voyageurs à l'hôtel.) Le ministre reçoit-il beaucoup de visites ? (Oui, et . . . toujours ses visiteurs jusqu'à la porte.) Quand verrez-vous M. X. ? (Je le verrai deftiain au parc et . . . chez lui.) A quelle heure ces messieurs rentrèrent-ils chez etjix? (Nous les ... à onze heures.) Voulez-vous que je vous accompagne ? (Non, il est inutile que . . .) Comment cet homme est-il entré ici?
(C'est mon voisin qui l'a . . .) Pourquoi l'acçusez-vous de trahison ? ( Parce qu' ... les ennemis dans la place.) Dans quel but M. X.
vient-il si souvent vous voir ? (Il désire que je . . . chez vous.) Quand votre ami obtint-il sa place? (Le 15 juin 1892, quand je. . . . chez le ministre.) Fera-t-il quelque chose pour ma sœur? (Oui, . . . dans la bonne société de notre ville.) De quelle façon Parmentier a-t-il mérité la reconnaissance des Français ? (En ... en France la culture des pommes de terre.) Votre ami Jules est-il toujours riche ? (Non, il est . . . à la pauvreté.) Après avoir perdu sa fortune.
M. X. diminua-t-il ses dépenses ? (Oui, ... le nombre de ses domestiques.) Ces marchands attireront-ils de nouveaux clients ? (Oui, je sais qu'ils ... le prix de leurs marchandises.) Y a-t-il du blé en France ? (Oui, la France . . . beaucoup.) Et les Iles Britanniques ? (. . .
moins.) Que savez-vous de la Grèce ? (Je sais qu'autrefois elle . . . beaucoup de grands hommes.) Puis-je gagner mon procès? (Oui, en . . . vos preuves.) Si la guerre éclatait, seriez-vous content ? (Non, car elle ... de grands maux.) Fenimore Cooper fut-il un auteur fécond? (Oui, . . . beaucoup d'ouvrages.) Que* faites- vous çn ce moment ? ( ... le dessin que vous m'avez donné.) Quelle est la spécialité de cet imprimeur? (Il . . . les ouvrages anciens.) Charles Hugo a-t-il bien traduit Shakespeare ? (Oui, . . . dans sa traduction les beautés de l'original.) Qu'a-t-on reproché aux Gracques? (De vouloir ... le peuple.) Avez vous aidé ce malheureux ? (Oui, . . . ma pitié.) Aimez-vous Pierre Loti? (Oui, ses ouvrages me . . .) Et les auteurs anciens ? (Ils me . . . moins.) Que fit-il en Angleterre pour gagner sa vie ? (. . . des morceaux de littérature française.) Et votre ami Alfred? (. . . de l'espagnol en anglais.) Et vos sœurs ? (. . . Virgile.) Cet élève a-t-il écrit ses exercices hier soir? (Oui, . . . trois pages de français.) Et ses cousines ? (Non, . . . rien.) Pourront-ils apprécier le Paradis Perdu
de Milton? (Oui, ils le . . .) Connaissez-vous r Enéide? (Oui j'en . . . plus de trois cents vers.)
Cuire. — Que font les boulangers? (. . . le pain.) Le diner est-il bon ? (Oui, le gigot est bien . . .) Aimez- vous ces côtelettes? (Non, elles ne sont pas assez . . .) Voulez -vous un bifteck saignant ? (Non, je le veux bien . . .) Le souper était-il prêt quand vous êtes arrivés? (Oui, il était même trop . . .) Ces confitures vous plaisent-elles ? (Oui, elles sont bien . . .) Que faut-il pour qu'une viande soit bonne? (Il faut qu'elle . . . dans son jus.)
Nuire. — Etes-vous fidèle à vos amis ? (Oui, . . . jamais.) Et vos amis, vous sont-ils fidèles? (Pas toujours, . . . quelquefois.) M. X. a-t-il réussi dans cette affaire ? (Non, au contraire, elle ... à sa réputation.) Sylla avait-il beaucoup d'ennemis? (Oui, mais il exilait tous ceux qui lui . . .) Comment perd-on l'estime de ses amis? (En . . .) Buvez-vous de la bière?
(Non, ... à ma santé.) Pourquoi ne recevezvous plus M. X.? (Parce qu'il . . . dans mes intérêts, et je n'aime pas ceux qui . . .)
Peindre et ses dérivés dépeindre et repeindre ; teindre ; éteindre ; atteindre.
— Que faites-vous maintenant, monsieur ? ( . . . un portrait de jeune fille.) Et votre frère?
(. . . une bataille.) Que font vos sœurs, quand elles sont à la campagne? (. . . des paysages.)
En peigniez- vous aussi, quand vous étiez à la campagne? (Non,...) Que fit Raphaël pour devenir célèbre? (. . . les galeries du Vatican.) I^e peintre David a-t-il produit une œuvre remarquable? (Oui, . . . l'enlèvement des Sabines.) M. X. fera-t-il quelque chose pour l'Exposition? (Oui, ... un plafond.) Et les frères S.? (Non, . . . rien.) Etes-vous content de votre artiste ? (Oui, . . . très bien les étofifes.) Que faisiez-vous l'année dernière en Italie ? (. . . des reproductions de tableaux.) Aimez- vous La Bruyère? (Oui, personne . . . avec plus de vérité les caractères des hommes.) Comment Molière nous a-t-il fait connaître la cour de Louis XIV ? (En . . . les caractères des courtisans.) Pourquoi aimez- vous ce poète .^ (Parce qu'il . . . très bien nos sentiments.) Qu'a écrit Hérodote?
(. . . les ravages de la peste.) Aimait-on à entendre les récits de ce voyageur? (Oui, . . . avec beaucoup de charme les pays qu'il avait visités.) La façade de cette maison est-elle en bon état? (Oui, on . . . tous les deux ans.) Dans quel cas loueriez-vous cet appartement?
(Si le propriétaire le faisait. . .) Votre maison vous plaît-elle maintenant? (Oui, on . . . tous les étages.) Que faites-vous, monsieur? (. . . de la toile.) Et vous, messieurs ? (. . . du coton.) Que font les teinturiers? (. . . les étofifes.) Ce châle est-il neuf? (Non, c'est un
châle que j'ai fait . . .) Pourquoi les mains de ces enfants sont-elles rouges? (Parce qu'ils ont mangé des fraises qui . . . leurs mains en rouge.) La couleur de cette étofife vous plaîtelle? (Oui, elle est très bien . . .) Les cheveux de ce monsieur sont-ils naturellement noirs. (Non, ils sont . . . ) Quelle couleur le bois de campêche donnera- t-il à Teau? (. . . en rouge.) Si je trempais votre mouchoir dans l'encre, quelle couleur lui donnerais-je ? (. . . en noir.) Comment fait-on prendre aux étofifes des couleurs dififérentes de celles qu'elles ont naturellement ? (En . . .) De quelle couleur était généralement le manteau des rois chez les peuples anciens. (C'est la couleur rouge qui ... le manteau des rois.) Aimez- vous ce drap ? (Oui, il est solidement . . .) Et ces étofifes de laine? (Non elles ne sont pas bien . . .) Laissez-vous le gaz brûler toute la nuit dans votre chambre ? (Non, je . . .
en me couchant.) Et vous, messieurs ? (. . .
généralement.) Et ces jeunes gens ? (Ils disent qu'ils . . . toujours.) Pourquoi l'éteignez-vous? (Parce que si je ne . . .,1e propriétaire ne serait pas content.) Avez-vous dansé tard hier ? (Non, on . . . les lumières à onze heures.) Et ce soir, espérez-vous danser plus tard? (Oui, parce qu'on n'. . . le gaz qu'à minuit.) Cet auteur est-il toujours ambitieux? (Non, la maladie . . . toute ambition
chez lui.) Votre ami s'est-il calmé vite ? (Ouï, la réflexion ... sa colère.) Comment David a-t-il rendu son peuple heureux? (En ... les divisions intestines.) Etes-vous content de votre sort? (Oui, le bonheur dont j'ai joui . . . le souvenir de mes malheurs passés.) Atteignez-vous au plafond en vous levant? (Oui, . . .) Et M. Gérard ? (Non, . . .) Votre ami est-il bon tireur? (Oui, . . . toujours le but.) Et vous, messieurs? (Oh non, ... jamais.) Comment Sylla frappait-il ses ennemis? (. . . par l'exil.) A quelle heure le bateau est-il arrivé? (. . . le port à six heures du matin.) IfC général fut-il heureux dans son attaque ? (Non, . . . l'ennemi trop tard.) Pensez-vous atteindre votre but, monsieur? (Oui, . . .) Et vous, mesdemoiselles ? (Non, . . .) Pourquoi pas ? (Parce qu'on n'est jamais sûr de pouvoir . . . une chose difl&cile.) Vos amis étaientils fatigués de leur longue promenade ? (Oui, mais ils se reposèrent aussitôt qu'ils ... la maison de mon frère.) Votre ami obtiendrat-il ce qu'il désire. (Oui, . . . certainement son but.)
Craindre. — Irez- vous demain à la campagne? (Non, . . . qu'il ne pleuve.) Et vous, messieurs ? (Oui, nous irons, car . . . pas la pluie.) Pourquoi ces domestiques paraissent ils si ennuyés? (Parce qu'ils . . . l'arrivée de leurs maîtres . ) Hector avait-il peur d ' Achille ?
EXERaCES. 5 1
(Non, il ne le . . . pas.) Est- il vrai que vous refusâtes d'entreprendre ce travail? (Oui, je ... de ne pas le réussir.) Votre ami a-t-il enfin demandé une place au ministre ? (Non, ... de déplaire à ses amis.) Ces dames iront-elles à la campagne, malgré la pluie ? (Je ne le crois pas, elles . . . probablement le mauvais temps.) Si vous alliez chez M. X. y resteriez-vous jusqu'à onze heures du soir? (Non, ... de manquer le train.) Comment un soldat mérite-t-il r estime de ses chefs ? (En ne . . . pas de s'exposer au danger.) Pourquoi n'est-il pas venu hier? ( ... de vous déplaire.) Irez-vous à Londres cet été ? (J'irais bien volontiers, mais ... de mécontenter mon père.) Que dit la Bible à l'homme? (Elle lui dit : . . . d'oflfenser Dieu.) Cette loi n'est-elle pas trop dure?
(Non, car il faut que les malfaiteurs ... le châtiment.) Laisserez-vous sortir ces enfants malgré le froid ? (Oui, ils ne . . . pas le mauvais temps.)
CouDRK, et son dérivé recoudre. Que faites- vous donc, mademoiselle? (Je . . .) Et vous, messieurs ? (. . . nos cahiers ensemble.) Et les cordonniers ? (. . . les souliers.) Pouvez-vous réparer cette robe ? (Non, je ne sais pas . . .) Votre sœur était-elle à la' maison hier, quand je suis venu vous voir? (Oui, . . . du linge.) Pouvez -vous me recommander cette femme de chambre ? (Oui, quand elle était à
52 EXERaCES.
mon service, . . . toutes mes robes.) Que disiezvous à ce cordonnier hier soir? Qe lui disais qu'il . . . mal mes souliers, et je veux qu'à l'avenir ils soient mieux . . .) Et qu'a-t-il ré- IKjndu ? (Qu'il les . . . mieux désormais.) M. Raymond est-il un bon tailleur ? (Non, il ne . . . pas bien les habits.) Comment cette jeune fille s'est-elle fait mal au doigt? (Elle s'est piquée en ... ) Quand vous étiez soldat, alliez-vous souvent chez le tailleur. (Non, . . . nos habits nous-mêmes quand ils étaient décousus.) Où va cette demoiselle ? (Elle va chez la couturière pour faire ... la doublure de son manteau.) Que font les tailleurs et les couturières toute la journée ? Etes-vous contente de votre bonne? (Oui, . . . très bien.) Cette ouvrière a-t-elle réussi la robe de votre sœur? (Oui, mais ... le corsage avec du fil ordinaire.) Comment ces jeunes filles passentelles leur temps? (En . . .)
Naître. — Quand les fleurs commencentelles à paraître ? ( ... au printemps.) Connaissez-vous l'année de la naissance de Washington? (Oui, ... en 1732.) Quel âge a cet enfant ? (Il vient de . . . ou plutôt il . . . quand vous êtes arrivé.) Avez- vous vu le jour dans une grande ville ? (Non, . . . dans un village.) Ces deux garçons et cette petite fille paraissent de même âge. (Oui, . . . dans la même année. ) Savez-vous quelle est la ville
natale de Napoléon I"? (Oui, c'est Ajaccio, où . . .en 1769.) M. et Mme X. qui viennent de se marier ont une grosse fortune, n'est-ce pas? (Oui, et les enfants qui ... de ce mariage seront très riches.) Cette demoiselle est-elle heureuse.'* (Non, .'. . sous une mauvaise étoile.) Quel est le but de notre vie sur terre ? (• . • , nous vivons pour la société.) Que sait-on de Sésostris ? (On sait que tous les enfants qui . . le même jour que lui furent amenés à la cour par ordre du roi.) Leur premier enfant a-t-il vécu? (Non, il est mort en . . .) Y a-t-il des palmiers dans les pays froids? (Non, . . . que dans les pays chauds.) Quelle est la source de la vraie gaieté ? (La vraie gaieté ... de la bonté de l'âme.)
Connaître; et ses dérivés méconnaître, RECONNAÎTRE. — Etes-vous en relations avec ce monsieur? (Oui, . . . très bien.) Et votre frère? (. . . aussi.) Et vous, mesdemoiselles, fréquentez-vous Louise B. ? (Non, mais . . .
de vue.) Cet homme parle-t-il espagnol ? (Oui, . . . cette langue.) Et vous ? (Non, mais . . . quand j'étais jeune.) A-t-il pu vous recommander à quelqu'un de vos juges? (Oui, . . .
un.) Quand vit-il ce pays pour la première fois? (. . . en 1879.) Wellington a-t-il été un grand général ? (Oui, ... à fond l'art de la guerre.) Me recommandez-vous de cultiver l'amitié de ce monsieur ? (Non, car quand
. . . mieux, vous cesserez de l'estimer.) Est-ce en Amérique que vous vous êtes lié avec M.
X. (Oui, c'est à Boston que. . .) Comment votre cousin est-il ainsi abandonné dans son malheur? (Parce qu'il . . . ses amis quand il était dans la prospérité, et maintenant ce sont eux qui. . .) Cet auteur a-t-il été estimé pendant sa vie ? (Non, on . . . ses talents.) Que dit l'amiral d'Estaing aux juges du tribunal révolutionnaire qui lui demandaient son nom ? (Il leur dit : mon nom est assez connu ; peutêtre me . . .-vous ; mais quand vous m'aurez fait couper la tête, envoyez-la aux Anglais, ils ne . . . pas.) Comment se rend-on odieux?
(En ... les services rendus. Eli bien, vous rappelez-vous M. X. ? (Oh oui ! . . . maintenant, mais . . . pas d'abord.) La maladie at-elle changé votre cousin ? (Oui, elle l'a tellement changé que ses amis ne . . . plus.) Cet élève a-t-il vu sa faute ? (Non, il . . . pas ses torts.)
Pilaire et son dérivé dêpi<aire. — Aimezvous ce livre-ci } (Oui, . . . assez.) Et ceuxlà? (. . . moins.) Resterez- vous longtemps ici? (Non, je ne m'y . . . pas.) Pourquoi ne voulait-il plus revenir en Amérique? (Parce que Paris lui . . . beaucoup.) Furent-ils contents de leur séjour en Italie? (Oui, Venise surtout leur . . . énormément). Et les autres villes? (. . . moins.) Avez-vous lu Virgile?
(Ouï, et il m*. . .) Est-il vrai que vous ayez cessé de lire les romans d* Elie Berthet ? (Oui, j * ai cessé de les lire parce que le style m*. . ., tandis que j'aurais continué, s'. . .) Cet homme est-il fidèle à ses amis ? (Oui, ceux qui lui . . . une fois lui ... toujours.) Me conseillez- vous d'aller écouter cette comédie? (Non, elle. . .) Aimez-vous cet enfant ? (Oui, . . . tout de suite.) Dans quel but désirez-vous que je lise ce roman? (Il est très bien écrit et je désire qu*. . .) Comment ce domestique a-t-il pu obtenir de si bonnes recommandations? (En ... à ses maîtres.) Que voulez-vous que je vous serve?
(Ce qui . . .) Désirez-vous ce livre ? (Oui, passezle-moi, s'. . .) Cet homme paraît-il toujours aussi ennuyé ? (Oui, tout lui. . .) Cette robe vous plaît-elle ? (Non, . • . aussitôt qu'on me Ta apportée.) A-t-il l'habitude de porter des fleurs à sa boutonnière? (Non, les fleurs. . .) Pourquoi lui avez- vous répondu sur ce ton?
(Parce que ses paroles . . . ) Comment les élèves s'attirent-ils des punitions? (En ... à leurs maîtres.) Irez-vous au théâtre ce soir? (Non, je n'irai pas, parce que si j'y allais, cela ... à ma mère. ) Ce monsieur vous fit-il une bonne impression? (Non, . . . dès son arrivée.)
S^ TAIRE.— Parlez-vous à l'église, madame ?
(Non, . . .) Et ces demoiselles ? (. , . au«il.)
^t vous, messieurs ? (Nous hisons comme ces
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demoiselles, . . .) Quand le pn^essetir pariait, ces jeunes gens cansaient-ils entre eox ? (Non, . . .) Qne fit Torateur quand ce bruit éclata? Et les auditeurs ? (. . . également.) Lui avezvous répondu ? (Non, . . .) Ces élèves continueront-ils à parler en classe ! (Oui, ils ont dit qu' . . . pas) Que firent la mer et les vents à la voix de Jésus-Christ? Comment montret-on qu' on a du tact? (En ... à propos.) Pourquoi grondez-vous cet en£uit ? (Parce que. je veux qu' . . .)
Croire. — Suivez-vous les conseils de M.
X. ? (Non, ... cet homme-là.) Comment aîje pu commettre cette erreur? (Parce que . . . tout ce que Ton vous dit.) Nous tromponsnous quelquefois? (Oui, quand nous ... ce qu'il ne faut pas . . . ) Vos amis sont-ils contents du nouveau marchand ? (Non, . . . que ses articles sont trop chers). Pourquoi votre ami n'est-il venu qu'à dix heures? (Parce qu' . . . que le train arriverait plus tôt.) Quand vous étiez plus jeunes, messieurs, étudiiez- vous plus que maintenant? (Oui, . . . que cela était nécessaire.) Et vos cousins ? (Non, . . . , bien à tort, que l'étude ne leur serait d'aucune utilité.) Est-il possible que les jurés aient acquitté ce criminel? (Oui, . . . qu'il ne recommencerait plus.) Et vous, l'avez-vous pensé ? (Non, . . . qu'il devait être puni, et je le . . . toujours.) Votre ami espère-t-il aller en
Europe, Tété prochain ? (Oui, . . . que son père lui permettra d'y aller.) Et vos cousines ? (Non, . . . pas que leur père leur permette ce voyage.) Et vous, mesdemoiselles } (Oui, . . . pouvoir y aller. ) Si je vous disais que Diogène était très riche, douteriez- vous de ma parole? (Certainement, . . . pas.) Pourquoi avez- vous loué votre maison à cet homme, puisqu'il ne paye pas son loyer? (Parce que . . . qu'il le payerait.) Pourquoi fut-il si pressé de venir ici ? (Parce qu'il . . . trouver une place tout de suite.) Quelle fut l'idée de Socrate sur la divinité? (. . . en un seul Dieu.) I>s Athéniens partagèrent-ils son idée ? (Non, . . .
pas.)
Croître. — Pourquoi ces gens paraissentils si désolés? (Parce que la rivière ... de minute en minute.) Etes-vous satisfait de ces jeunes arbres? (Oui,... très vite.) Le peuple d'Israël était-il prospère à l'époque du roi Salomon ? (Oui, ... en nombre et en sagesse.) La canne à sucre existe-t-elle en France? (Non, . . . pas.) Et aux Etats- Unis. (Oui, ... en abondance.) De combien la rivière a-t-elle augmenté aujourd'hui ? (. . . de deux pouces.) Ces blés vous plaisent-ils?
(Non, . . . pas assez vite.) Dans quel cas les aimeriez- vous? (S'ils . . . plus vite.) Qu'est-ce que le Seigneur a dit aux enfants de Noé?
(. . . et multipliez.) Pourquoi désireas-vous tant
la pluie? (Parce que, s'il pleut, mes blés . . • à vue d'oeil.)
LiRK et ses composés rklire, Êlirb, et RÊÊi*iRB. — Que faites- vous en ce moment, monsieur ? Et vous, mesdemoiselles (. . . aussi.) Vos frères aiment-ils la lecture? (Oui, . . . toujours.) Saurai-je ce qu'il veut? (Oui, si ... sa lettre.) Quand vous étiez à l'école aimiez- vous les auteurs grecs? (Non, . . . plutôt les auteurs latins.) Pourquoi grondiez-vous cet élève hier? (Parce qu'il . . . des romans, et je ne veux pas qu'il . . . des romans en classe.) Ces jeunes gens connaissent-ils les œuvres de Paul Bourget? (Non, . . . pas encore ses ouvrages, mais . . . aussitôt qu'ils le pourront.) Aimez-vous les romanciers modernes? (Oui, il y en a que nous . . . et . . . souvent, mais il y en a que . . . jamais.) Qu'est-ce que le professeur vous recommande ? (De . . . beaucoup.) Ces messieurs lisent- ils beaucoup? (Non, carilsn'ontpas de livres, mais s'ils en avaient . . . avec plaisir.) Pourquoi ? (Parce qu'ils savent qu'on s'instruit en . . .) Etes- vous sûr d'avoir répondu à toutes les demandes de votre sœur? (Oui, car . . . ma lettre deux fois.) Pourquoi cet élève fait-il tant de fautes ? (Parce qu' . . . pas assez ses exercices.) Dans quel cas en ferait-il moins? (S'il. . . ses exercices avec plus d'attention.) Le nouveau maire de notre ville est bien content, n'est-ce pas ? (Oui, car il a été . . .
par une forte majorité.) Et Tancien maire ?
(Il n'est pas content, car il n'a pas été . . .). Comment montre t-on qu'on est un bon citoyen ? (En ... de bons administrateurs.) Le président des Etats-Unis peut-il servir pendant trois termes? (Non, il ne peut être . . . qu'une fois.) Les directeurs de cette compagnie furent-ils heureux dans le choix de leur président ? (Oui, ... un excellent administrateur.) Qu'est-ce qui montra que les Américains aimaient Washington ? (C'est qu'ils . . . président des Etats- Unis.)
BoiRB. — Que faites-vous, monsieur ? (. . . à votre santé.) Pourquoi buvez- vous, messieurs? (. . . pour nous rafraîchir.) Comment ces dames se rafraîchissaient-elles l'été dernier? (En ... du lait.) Et les messieurs, que buvaient-ils? (. . . de la limonade.) Votre frère aime-t-il le cidre? (Oui, . . . beaucoup.) Et votre cousine ? (Non, ... pas du tout.) Que disait-on des des Templiers autrefois? (On disait qu'ils . . . beaucoup de vin.) Si vous aviez bien soif, prendriez-vous du thé ? (Non, ... de l'eau fraîche.) Et vous, messieurs ?
(. . . du café à la glace.) Comment ce jeune homme est-il mort si vite? (Parce qu' . . . de l'eau glacée à un moment où il était en sueur). Les Romains connaissaient-ils la bière ? (Non, mais ... du vin.) Et les Huns? (. . . ni vin, ni bière.) Qu'est-ce que ces malades ont pris
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ce matin? (. . . que de la tisane.) Et s'ils n'étaient plus malades, que prendraient-ils?
(. . . probablement du bouillon et un peu de vin.) Comment conserve-t-on la santé ? (En . . . modérément.) Qu'est-ce que le médecin vous ordonne? (Il veut que . . . des eaux minérales.) IfVd obéirez- vous ? (Oui, ... de r Appollinaris et de Teau de Vichy.)
Conclure et son dérivé kxclurk. — Quelle est votre opinion? (. . . que vous avez tort) Et vous, messieurs? (. . . également que vous avez tort.) Et les avocats ? (. . . peut-être autrement) Que faisiez-vous, quand je suis entré ? (. . . un marché avantageux.) Quand le mariage de votre sœur aura-t-il lieu? (Je pense qu'il se . . . demain.) Etes-vous content de cette affaire ? (Je ne sais pas encore, mais en la .. .j'ai cru bien faire.) Que disent souvent les juges aux avocats qui parlent trop longtemps ? (Ils leur disent de . . .) Sait-on ce que dira l'arbitre? (Non, on ne sait pas ce qu'il .. .) Irez- vous enfin à Asbury Park cet été? (Oui, après réflexion, . . . qu'il fallait y aller.) Qu'est devenu M. X., on ne le voit plus nulle part? (. . . de la société.) Le témoignage des médecins servira-t-il à l'accusé? (Non, le juge . . . leur témoignage.) Et vous, l'auriez-vous admis, si vous aviez été à la place du juge? (Non . . . aussi.)
ËXEkClCËS. 6 1
RÉSOUDRE. — Connaissez-vous les mathématiques ? (Oui, ... les problèmes les plus difficiles.) Et cet élève ? (. . . pas tous.) Et ces messieurs? (Ils en . . . beaucoup.) Quand votre frère se décida- t-il à partir? (. . . de quitter Boston, hier à six heures.) Les élèves le suivirent-ils? (Non, ... de rester en ville.) Ce monsieur ira- t-il à l'Exposition ? (Oui, . . . d*y aller.) Et ces demoiselles ? (Non, ... de ne pas y aller.)
Absoudre, dissoudre. — Que dit le prêtre à ceux qui se sont confessés? (Je vous . . .) Cet homme était-il bien coupable? (Non, puisqu'il a été . . . par le jury.) Pourquoi disait-on que ce juge était trop bon? (Parce qu'il . . . presque tous les coupables.) Comment un tribunal maintient-il sa dignité ? (En n' . . . pas tous les accusés indistinctement.) Qu'arrive- t-il si l'on met du sucre dans de l'eau? (L*eau le . . .) Qu'a fait Napoléon i" le i8 brumaire ? (. . . le conseil des Cinq- Cents.) Comment les acides agissent-ils sur le fer ?
Vivre; Survivre. — Habitez-vous la ville toute l'année, mademoiselle? (Non, mon> sieur, l'été. . . à la campagne.) Et vous, messieurs? (. . . aussi.) Les poissons aiment-ils Teau? (Certainement, puisqu'ils y .. .) Quelle était la nourriture des anciens ermites? (. . . de racines. ) Que mangiez- vous à la campagne ?
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(Nous . . . surtout de légumes et de laitage.) Votre grand-mère mourut-elle âgée ? (Oh oui ! . . . quatre-vingts ans.) Ces demoiselles furent-elles toujours d* accord avec leur mère? (Non, . . . très mal ensemble.) Votre cousin est-il heureux? (Oui, . . . très bien.) Est-il vrai que M. Latour va mourir? (Non, on espère, au contraire, qu* . . . encore longtemps.) Et son frère? (Oh, je crains qu' . . . pas jusqu'à demain.) S41 meurt demain, quel âge aura-t-il.^ (. . . vingt-six ans.) Qu'est-ce que les Français crièrent en prenant la Bastille? (Ils crièrent : ... la liberté !) Et que crient-t-ils maintenant? (. . . la République.) I^es enfants de M. Durand sont-ils tous vivants?
(Non, trois sont morts, un seul . . .) Ce monsieur paraît bien triste, n'est-ce pas ? (Oui, sa femme est morte, mais il ne lui . . . pas longtemps.) Alexandre le Grand est-il mort dans un âge avancé ? (Non, il . . . que 33 ans, mais sa gloire lui . . .) La renommée de Washington durera-t-elle longtemps ? (Oh oui, elle lui . 1 . éternellement)