V. l'avis signé Pauis et Sergent. D
OBJECTIONS
1° Le 25 juillet, je déclare que la Commission des Vingt-Un ne proposera jamais la déchéance.
Le fait est faux. G. 4
Circonstances dans lesquelles j'ai parlé :
Le 20 juin, le Décret contre la République,
Le 7 juillet, — la proposition deBazire, d'appeller les autorités constituées, l'envoi du Décret aux Départements; les craintes de l'Assemblée législative; il faut lutter le 24 pour obtenir le renvoi au Comité d'une pétition sur la déchéance. D. 3.
Dénonciation Gasparin.
tardive de
On a dit que le mouvement révolutionnaire avoit pour but d'abolir la Royauté.
Qui le savoit?
Voy. la pétition des Sections de Paris, du 3 août»
2" Lettre de Boze ;
Jugé deux fois par la Convention ; contenu de la lettre prouvé par la réponse;— intentions patriotiques prouvées par les circonstances dans lesquelles j'ai signé la lettre; — par mon ignorance du mouvement révolutionnaire; par ma conduite postérieure ;
Emprunt fait à Bigot pour l'expédition de Morillon ;
Si on eût trouvé le billet, etc.;
Pourquoi, pas rappelé à l'ordre?
Lire tout le Décret.
Pourquoi ne le combattiton pas?
On avoit envoyé une députation de 24 membres pour le recevoir.
L'Assemblée Législative a-
3" Je ne propose que la suspension et non pas la déchéance ;
Pour éviter la nomination d'un Régent;
4° Ma réponse au Roi, le 10 aoust ;
Yoy. le procès- verbal; — à Rœderer ;
5'' Un article du Décret porte qu'il sera nommé un gouverneur au Prince Royal ;
Deux motifs : l'' otage au peuple; 2° pour ne pas manifester l'envie de renverser la Constitution ;
y, le Défenseur de la Constitution ;
SES NOTKS.
voit, envoyé la Députation Constitutionnelle de 24 membres pour recevoir le Roi.
Elle en envoie une seconde pour inviter le peuple à ne pas tirer sur le chftteau.
L'Assemblée Législative vouloit éviter de paroître usurper les f»ouvoirs.
Ducos, girondin, ramasse les balles.
Sur le reproche de Bil- Inut V., d'avoir voté pour l'appel et pour la mort, voy.
l'histoire de la sœur de Caligula.
Rapport de cet article deux jours après ;
6° Phrase dont j'accompagne le décret de suspension.
Le sang du peuple couloit Si
j'avois eu des regrets monarchiques, me serois-je mis en avant?
7° Appel au peuple.
Je l'ai voté en 91.
Je ne voulois point la guerre générale ; qu'on pût dire : la cause de nos malheurs est dans la Convention.
On l'a dit; quand promis du sang au peuple quand il demandoit du pain.
Barrere l'a fait.
J'ai voté pour la mort.
Contre le sursis.
Pour la République, qui s'y opposa?
Bazire, G. 12.
Pour la peine de mort contre ceux qui proposeroient la Royauté.
Qui s'y opposa? Bazire, B. 2.
DUMOURiEZ.
8° Complicité avec Dumouriez pour rétablir la royauté.
Aucune relation avec lui, ni pendant son Ministère, ni pendant son Généralat.
Son souper^ à son retour de la Champagne.
Sa réception à l'Assemblée.
Aux Jacobins.
Discours de Collot d'Herbois. -- A.
Depuis les échecs d'Aix-la-Chapjîlle, jamais je n'ai pris sa défrnse.
Je m'en suis rapporta aux Commissaires.
Dénonciation par Publicola Chaussard, d'un ordre qu'il a reçu de Dumouriez et d'une conversation dans laquelle ce général lui a dit qu'il prendroit, s'il le falloit, la Dictature de la Belgique.
Cette dénonciation a été présentée à la Commission de la Convention, à Bruxelles, après le dix mars.
Danton et Lacroix étoient alors à Paris; mais quand ils sont retournés dans la Belgique avec de pleins pouvoirs contre D., ils l'ont connu, ils n'ont rien fait.
V. les Mémoires sur la Révolution de Belgique, par Publicola Chaussard, ciiez Buisson, rue Hautefeuille.
Discours de Danton, C. 1, G.4,D. 3.
De Robespierre, C. 3.
De Marat, C. 5.
De Lacroix, Moniteur du 14 mars.
Comment les Commissaires qui le voyoient ne sont-ils pas coupables?
Et nous, etc..
Les Commissaires ont accusé Miranda, Stengel, Lanoue, tous trois acquittés.
Rien dit contre Dumouriez.
Valence, Egalité, Emigrés.
On dit qu'il nous a appelés : a la 'partie saine de la Convention. »
Est-ce de nous dont il parloit?
Il a voulu diviser la Convention.
Suivant lui, elle étoit composée de trois cents brigands et de quatre cents imbécilles. (Yoy. Danton, D. 2.)
Il vouloit la remplacer par des administrateurs.
Nous avons parlé comme Dumouriez.
Oui, quand il a parlé comme les patriotes.
Si un général cliassoit les ennemis comme l'a fait d'abord Dumouriez, dirait-on que, etc.
Il travailloit pour d'Orléans.
Comment sommes-nous ses complices?
Sur la Vendée, voy. p. 54 du Rapport.
L'insurrection s'est manifestée les 10, H et 12 mars. On vouloit alors nous égorger; comment dominions-nous?
Les administrateurs ont tous été égorgés à leurs postes... Si nous étions coalisés avec eux, etc., etc.
Cette insurrection étoit si peu prévue, que de tous les Députés qui siègent à la Montagne, aucun ne l'a dénoncée.
Pas même Fayot?
9° J'ai voulu rétablir le petit Capet.
Suivant le rapport, j'ai voulu tantôt le PetitCapet, tantôtle ducd'York.