‹ VergniaudChapitre 64 sur 113 · FÉDÉRALISME · texte numérisé non relu

FÉDÉRALISME

Saint-Ju8t convient qu'il n'y a pas eu d'intelligences. Rapport, i>age 5.

Projet de Constitution.

Mon opinion sur la Constitution.

Quels eussent été nos projets?

Quel intérêt ? N'est-il pas plus beau pour un ambitieux de gouverner une grande République qu'un Département?

Quels moyens ais-je tenté (sic) dans les Armées, dans les Départemens?

Je n'ai écrit que depuis que l'on me calomnie.

OBJECTIONS

1° J'ai voulu la garde départcmen- ^ taie.

Faux.

2** J'ai calomnié Paris pour l'isoler des Départemeas.

2o8 DÉFENSE DE VERGMAUD.

Sur les calomnies, voy. la pétition de la Section des Quinze-Vingts.

Contre la Commune, A. 1.

Les Discours de Barrerre (sic).

Cambon, B. 1.

La Discussion entre la Municipalité et le Conseil qui s'accusent réciproquement. A. 9. Lorsqu'on demandoit la La dénonciation de ceîui-ci contre cassation du Conseil Générai i^. Comité de Surveillance. ue ia Commune le proposai t o i.- j nr '^ j ^ x i

et l'on décréta que les régis- La Section du Mail dénonçant le très seroient api)ortés. D. 11. Comité Central, D. 3.

Discours de Barrerre.

Cette dénonciation, idem.

Autre discours de Barrerre sur le pillage du 28 février.

Autre du même, fesant créer la Commission des Douze. E. 7.

Autres du 2 et du 9 juin.

Personne plus que moi n'idolâtre la gloire de Paris.

Si j'ai parlé contre les provocations au pillage, c'étoit pour éviter que lorsque Paris seroit appauvri, on ne nous accusât, etc..

Décret du 31 mai.

GUEBBE CIVILE.

L*ais-je voulue, avant ou depuis le 31 Mai?

Avant? quel but?

Pour un Roi?

Pour le fédéralisme? Réfuté.

* Quelles de mes actions induisent à

0 * le croire?

Mon opinion sur l'appel?

J'y déclare que je regarde comme -,* .^P^ traîtres, etc.

^ ^^ Le modérantismc dont on m'ac-

cuse.

Ma conduite sur la pétition de Pa- *' ris. D. 11.

E^'ards pour le? Tribuncj B. 4.

OBJECTIONS

On dit que j'ai mis le trouble dans la Convention.

Jamais je n'ai dénoncé, jamais je n'ai répondu aux injures.

J'ai pu montrer quelquefois de l'aigreur; mais j'ai toujours ramené le calme.

J'ai fait décréter que les noms dfs perturbateurs seront envoyés aux Départemens. B. 4.

Avou/î par Marat. C. 5.

Par Barrerre, idem.

Tous les deux disent que le projet de nous égorger tient à celui de dissoudre la Couvent ion. •

— Arrôt»^ de la Seetion des Oufitre-Natious, portant «pie W IV'partementde Pariss'eniparera provisoirement de la souveraineté.

— pétition de la Seetion de la Hall»'-aux-Bl('s, «pii arcu- Hiit d»' rorrupljrui |;i niajoril«' de la f^invention.

Chabot avoit diMioneé Ma-

ral «ouinw voulant un rh^f.

Duuiouriez av«iit ron«»piré

OBJECTIONS

Un dit que j'ai écrit dans mon Département que j'étois sous le couteau, que je l'ai invité à se lever.

Persécution constante dont j'ai été la victime.

Dénonciation de Chabot aux Jacobins.

De Robespierre, le 2 septembre, à la Commune.

Dans les Sections, à la même époque.

Forcé d'offrir ma démission le six.

Dénonciation du Comité de Surveillance de la Commune.

Journal et injures de Marat.

A flaire du Dix Mars.

Motion par quelques individus, dans quelques Sections, d'égorger une partie de la Convention,

Lettre du Maire dans la nuit du Dix.

Dénonciation de la Section du Mail contre le Comité Central.

Dénonciation de Robespierre coi^>'4| tre nous. i| ik^

Dénonciation des Sections de Pa- i^ ^» ris.

On force de la signes après qu'elle ^ l'st déclarée calomnieuse.

Injures habituelles que nous r-suvnn«.

Adresse des Sections de Marseille dans la séance du 21 mars. C. 6.

Ré])Ouse de Barrerre disant qu'une grande conspiration a été ourdie contre la France.

Je fais décréter qu'un courrier extraordinaire sera envoyé aux armées pour prévenir les troubles que poarroit exciter la nouvelle imprévue et infidellement racontée des événemeus du 31.

Dans une lettre à Bordeaux, injure aux anarchistes.

Qu'en résulte-t-il?

Ce que j'ai dit ci-dessus :

que j'ai exprimé librement mon opinion sur les individus qui m'appelloieut scélérat, mais que je voulois la fraternité entre les deux villes.

Que le sentiment qui m'a-

A Bordeaux, arrestation d'un courrier porteur de lettres où l'on invitoit les habitants du midi à se lever pour nous faire passer le goût du pain. D. 9.

Projet de nous égorger par des femmes.

Discours de Barrerre. E. 7.

Projet de nous égorger, de nous faire passer pour émigrés.

Dénonciation de ce fait par trois Sections, par Pache, par Garât, par le Comité de Salut Public.

Qui peut avoir une âme sensible.

Le sentiment de mon innocence me faisoit croire qu'on vouloit favoriser la tyrannie.

Présentez-moi le réchaud de Scœvola.

Mais avois-je l'intention d'exciter la guerre?

J'ai résisté aux persécutions des individus.

J'ai respecté les accusations du Peuple.

Lors de la pétition du 15 avril, je fais rejetter les Assemblées primaires.

Le 31 mai, je dis : celui-là est le complice de nos ennemis extérieurs, qui voudroit voir s'engager un combat, quel qu'en soit le succès, etc.

Idem, je fais décréter que les Sections de Paris ont bien mérité de la Patrie. F. 2.

Ais-JE voulu la guerre civile depuis le 31 mai.

Discours et Décret ci-dessus.

Mes lettres à Bordeaux, où je demande une députation aux Sections de Paris, et qu'on évite des mesures de guerre civile.

Lettres à l'Assemblée pour presser le rapport.

Injures à Barrere.

Sacrifice de ma défense.

Ilutilius, Aristide.

nimoit s'est manifesté, mais qu'il ne m'a pas point égaré.

Théraistocle. Aristide.

N'est- il pas permi? de s'exprimer sur les individus?

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