V. l'ad resse d e Robespierre
Il s'opnose à la loi portant que celui qui parlera mal de la Convention sera puni.
La grande question est de savoir si nous étions couj)ables avant le 31 mai.
Si nous ne l'étions pas, alors, ce jour-là, nous avons été opprimés; nous avons le droit de nous plaindre.
Injures de Robespierre dans la séance du 28 mai.
Dans celle du 31.
J'ai i)U dire le 1er juin ce que Barrerre a dit le 1 juin.
J'ai pour récompense un pro- <ès. — Lui, le gouvernement.
Avis partagés aux Jacobins sur la guerre.
Robespierre, un petit nombre d'avis pour lui.
Adliésion de toute la France à la guerre.
Décret d'Héraut sur l'office de l'Empereur.
Dimancbe 10 mars, Danton fait l'éloge de Dumouriez.
Fondé sur le iiian de l'invasion de la Hollande. C. 4.
Idem Robespierre.
Par le même motif, tous deux vouloient donc la guerre ave<- l'Angleterre et la Hollande. C. 3.
Séance du 22 avriL
Proposition de la guerre I>ar le Roi.
Séance du soir.
Lasource demande un renvoi aux Comités.
Enlniînés i»ar le mouvement général de l'Assemblée cl des tribunes.
Mailbe s'y oppose : je ne le connoissois pas.
Becquet combat le Décret snr le désordre <!'■ H"- linances.
Cambon le combal.
Ba/in- «lemandc que la discussion dur»' trois stan« es.
Voudroit-on nous rendre responsables des événeraens qui ont suivi le 2 juin?
Qui ne les a pas prévus avec dou leur?
Si nous étions coupables, falloit-il une armée, etc.?
On est venu demander notre jugement sur des accusations déjà déclarées calomnieuses.
Les Départeraens ont dû voir une violation de la représentation nationale.
Discours de Barrerre, le 2 juin, le 9 juin.
Ces discours ont livré Toulon.
Secourir la Convention, premier motif de linsurrection.
Qu'importe que le tocsin sonne, etc..
Sur mes lettres à la Convention.
La crainte même du mouvement me fesoit tenir ce langage.
Inattaquable sur ces lettres comme sur mes opinions.