CONFISCATION
SAISIE ET VEME
La mort subie, la loi n'était pas encore satisfaite. Elle prononçait la confiscation, la plus rétrograde et la plus mauvaise des peines ! Un châtiment qui ne frappait que les héritiers ou les créanciers du condamné ! Décret des 10-12 mars 1793, constitutif du Tribunal révolutionnaire, titre II, art. 2.)
On a longtemps cru qu'en ce qui concerne Vergniaud, la confiscation n'était qu'un vain mot, puisqu'il ne laissait, disait-on, en mourant, que l'habit qu'il portait sur lui.
Il n'en est rien : des recherches dirigées par nous dans les Archives du département de la Haute-Vienne, nous ont fait retrouver la trace d'un avoir que Vergniaud tenait de sa mère et de son père. C'est ce qui s'est trouvé confirmé plus lard par la Notice biographique que M. Alhiaud (François) a consacrée à son oncle. (K. ci-dessus, p. 1, partie I.)
Cet actif se composait de capitau.x (F. Lettre 132) et