Le Roule qu'on oublie
Le Roule, en latin Rotulu cien sur les bords de la Sein élevées et escarpées. Quand et presque la seule artère de la Normandie, ses ports e foule de gens de toute quali pied à terre en cet endroit.
Rouen en selle ou à haquen « mazettes » et on y prenail par des chevaux et qui remc Aujourd'hui le Roule, ce coi resté sur le passage de l'une les plus fréquentées de Vv trains du chemin de fer du 1 toute vitesse au niveau des h que déserte : « Sic transit gl
OC s'y mit à table, on y fêta Boursault.
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it ici de Cadoc, ce fameux chef de routiers lippe- Auguste tira tant de secours aux heure» des premiers temps de sa lutte avec Richard
Lion, La bande de Cadoc formait l'extrême î Tarmée française : elle occupait les bois qui it de Bernières jusqu'au Roule, sur le territrois communes, bois faisant partie de la ma-
terre de MM. de Séguin, à Tosny. C'étaient rtuns voisins pour les paysans, nos ancêtres^ routiers, ces « irréguliers », et Cadoc lui-même » souvent sans doute de payer son écho aux s du Roule.
me Cadoc devint plus tard seigneur d'Aubele Gaillon, puis tomba en disgrâce pour avoir é au fisc une somme qu'il ne vint pas à bout ourser, n'ayant pu se faire à l'économie.
Philippe-Auguste combla de ses faveurs un roleurs, bien qu'il sût que celui-ci avait pour e faire curée du bien d* autrui, et il lui retira les grâces parce qu'il ne se montra pas suffi-
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-samment ménager d'un bien qui lui apj peu près, à lui, Cadoc. C'est là une de contradictions de Têtre humain qu'il i celles que relate si curieusement Monti vrai que Philippe-Auguste n'avait plus doc quand il se dégoûta de lui.
Boursault était très lié avec les seign et fut, à diverses dates, hébergé par en:
22. A deux pas Tournebu ; c'est un fief n Du saxon Gornwaliîs un instant tributa Qui vint des Perceval h ce Bayard an(
« Au moment de la grande invasio 1418, » disent MM. Gharpillon et Caresi ayant conquis la Normandie, donna Lindlay le manoir de Tournebu, avec ayant appartenu à Jean de Menilles, à 1 fer de lance à la Saint-Georges... Le no ayant été tué dans un combat contre Henri donna tout ce qui avait apparten
1 . Dictionnaire historique de toutes les comn ment de l'Eure,
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abre 1420, à son sergent Bryan Cornwalis, à la de lui remettre chaque année un fer de lance eau de Rouen, à la Saint-Jean. »
}ue de fois Marillac, ce soldat sans défaut ^ae ma pitié suivit des camps à Técliafaud, Snoe séjour paisible une tempête à Tâme...
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iréchal de Marillac était en train de faire bâtir eau superbe dans le style de 1 époque sur sèment de la demeure féodale des Tournebu, e coup de hache de Richelieu vint arrêter à la construction du manoir et la vie du châtelain. Ion du nord seul était achevé. M. Hébert, anire du IIP arrondissement de Paris, abattit ce dans la reconstruction qu'il fît du château, ine de sa famille, dont les tombeaux sont renlans une chapelle attenante, isolée et qui s'ale tous les points de la vallée.
^oyez de blancs pommiers ce champ rectangulaire *ii çà et là s'émiette un granit tumulaire.
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Un verger de pommiers s eli doyante dans l'enclos de la Chai marque l'emplacement du cloître trente-deux cellules. Quant aux t tre renfermait, les principaux éti nal de Bourbon, fondateur, qui i France sous le nom de Charles X gie, en cette qualité, sur de rai que recherchent les numismates ; Charles de Bourbon, qui fut, apr Rouen ; celui de Charles de Boui tait signalé à la bataille de Coutr veuve Anne de Montafîé. On voj beaux ceux de Charlotte et Ma Louise-Christine de Savoie-Carig rice de Savoie et de sœur Ann Savoie, dite Mlle de Dreux ; de Soissons, duchesse de Longuevill bon-Soissons, père de la duchess taille de Sedan contre Parmée du y voyait encore les sépultures d Soissons, veuve de François de S
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Françoise d'Orléans-Longueville, deuxième i Louis de Bourbon, prince de Gondé et celle j de Goësme, veuve de Louis de Montafîé. La )asse sur remplacement de tous ces tombeaux avec leurs débris les poussières royales et 3 qu'ils renfermaient, jueur trente mois en ce cloître enfermé peignit d*ane main exercée et fervente l'ermite Bruno l'humble vie émouvante.
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L la Chartreuse « d'Aubevoie » que Lesueur ne partie de la célèbre galerie de vingt-deux
représentant la vie de saint Bruno et dont 3 pages sont des chefs-d'œuvre. On prétend îintre fut appelé en Normandie pour reprop le pinceau, sur ses toiles, les traits d'une L fondateur de l'ordre des Chartreux que posiglise du monastère ; quant aux tableaux, ils lestinés au cloître des chartreux de Paris. La )nt il s'agit est dans l'église d'Aubevoie, on la
premier rang dans la statuaire religieuse ; ésente Termite Bruno en prières, agenouillé,
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les mains croisées sur sa poitrine et un crâne à ses
pieds. L'expression de ferveur, d'humil
tion, de recueillement et d'austérité (
sage du solitaire des montagnes de Gr
profonde impression sur les visiteurs
aux connaissances artistiques, ce qui
secret et la consécration de la valeu
point de vue de Tart.