SCENE II
(Les précédentes, puis Hector, puis M. Durand et
Hecror.
Pas encore arrivés ?
HENRIETTE, Il n’est venu personne,
HEcror.
Ton père, cependant, m'a par le téléphone, Prévenu qu’il viendrait me rencontrer ici Avee un Compagnon. Devinez avec qui.
ALICE, C'est Jules.
HEcror.
Tu l'as dit, Il devient mon complice
ALICE
Ton allié tout au plus.
L'INTRANSIGEANT
Mar Durixp.
Figures qu'Alice
Sontient que son e un intrigant.
héri n'est pas
ALICE
Encor” Vous Y tenez. (Ca devient l'atigunt.
HENRETrE.
Sa constance n'à Pas été mise à l'épreuve,
ALICE
î E! bien. ie l'y mettrai.
| Qu'il est vraiment sincère et désintéressé : Je dis qu’il m'aimera quand J'aurai renoncé À ma dot, J y renonce et ]n donne à mon frère.
Je vous offre la preuve
(El: écrit.)
Jules ue connaîtra qu'un c Hector, à son insu, s'enga À me rendre au besoin le Hector gardera tout si S'il demande ma main, Ma dot et qu'on me ven Est-ce dit °
ôté de l'affaire,
geant par écrit
Présent manuscrit.
Jules m'abandonne.
je veux qu'on me redonne de en outre le journal.
Fa Le
HEecror.
Le marché me parait peu banal.
Je l’accepte pourtant, et ne fais de réserve Qu'’à propos du journal. I] faut que je m'en serve Jusqu'à ce que le peuple ait voté.
ALICE
C'est conclu.
HENRIETTE
Tu vas perdre ta dot, inais tu l’auras voulu. Hecror.
(Remettaut à Alice l'écrit qu’il vient de préparer.)
Ce document ne vaut que si Jules s’engage À tépouser sans dot, ce qui serait peu sage De sa part.
ALICE
Attendons qu’il ait signé cecr Comme témoin, avant de discuter ainsi.