X DE LA VÉRITÉ
ncroyant... La mère voit l'abîme où le fils croit trouver l'asile de sa pensée libérée ; ces deux êtres, confondus autrefois en un être unique, ne parlent plus la même lan^e, et l'union de leurs cœurs inlassablement soudés l'un à l'autre ne permet que mieux de mesurer le fossé qui sépare leurs âmes. Mais il est des mensonges qui de la part des fik sont des hommages de respect à la religion des mères, il est des holocaustes volontairement offerts à la paix des foyers... Chez toute âme bien née, il reste, d'ailleurs, après la chute d'une croyance, une tendresse faite de mélancolie et de déférence pour la foi perdue. Et cette tendresse incline encore "devant les reliques des temps anciens".
On voyait donc, chaque dimanche, le jeune philosophe très assidu à la messe de neuf heures. 11 semblait rechercher le silence et l'ombre des chapelles pour y prier plus librement. Il ne s'isolait en réalité de la masse des fidèles que pour s'absorber plus à son aise dans la méditation ou la lecture de ses auteurs préférés, dont quelques volumes, le plus souvent des recueib de pensées choisies, le suivaient partout. Les Evangiles, le Coran, une Imitation du Boudha, le Manuel d'Epictète, V Ethique de Spinoza, la Religion de Tolstoï servaient ainsi tour à tour de ■ nurriture spirituelle, durant l'office dominical, à ce op éclectique Joseph Renold. Les mères de la roisse de Saint-Corentin qui, par dessus leurs mions paroissiens dorés, contemplaient à plaisir le
le, pour ourqaoi , car elle rent,dii sequ'(m lorteea aent du lafière n cœur lesflhol'huinaioninficeptiblfl ttant et lultte et 16 poBsilethar-
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