LU GHKMINBADX DE LA VÉRITÉ
geait des plis de la morne redingote où s'enlen d'ordinaire sa taille élancée.
Tous ces dehora volontairement sérèreB gardt notre excellent ami contre la complaisance des faciles et les importunités des esprits frivoles e' per&cîels. Avec le dédain d'éblouir ou de plaii révélaient à tous la tranquille supériorité d âme aans crainte et sans passion. Ils avaient^ contre, l'inconvénient de dérober à un jugemei première vue les qualités de sociabilité parfaite la modestie de M. Loëtmol se plaisait d'aillei retenir sous le boisBeau. Sous l'austérité de soi hiératique, le docte hébralsant cacbait en effel âme patiente, parce que forte, lai^ment huir et d'une invincible douceur. S'il parlait peu et jours simplement, ses discours, où la ferme exi sion restait adéquate à l'idée montraient bien que le penseur avait l'esprit lucide avec de la fm de l'ironie même et des connaissances très éteni
Un célibat volontaire pouvait faire croire qu Loëtmol avait le mépris de la femme. C'était ] être trop dire. Notre ami avait fait sienne di longtemps cette maxime d'un vieux rabbin : « ' qui perd son temps avec la femme se fait le grand tort à lui-même, néglige l'étude de la L se rend finalement digne de la gébenne n(l). Mai dédain de la femme avait des racines plus profoi
(1) Pirki Aboth. 1, 5.