‹ Vers l'unité de croyanceChapitre 7 sur 17 · K LÀ. VÉRITÉ · texte numérisé non relu

K LÀ. VÉRITÉ

Ek maison de Dieu avait I généreux que le sacriss avaient chanté k son t ans, les beautés d'un 1 service de Dieu et des avaient arrêté au seuil croyant en quête d'un «. Loétmol avait goûté aits à la fois amers et et lea voix qui parièrent se le silence à celles qui jfrain des immolations ; iprit libre qu'il n'avait iberlé au service d'une mtrôle personnel de ses

': avec la foi on ne choiur pour laisser le reste, i tout. Loétmol aurait

sa vie et son cœur à igner à lui sacrifier sa

divin se reconnaît à ce tscience de sa liberté et lavage, ins pouvoir réconcilier,

d'un sacerdoce laïque ura trop souvent ennen et la science.

esde notre ami avaient

20 LES CBEMINEADX DE LA TÊRITÊ

élai^ son esprit en le libérant de toute tesses d'un dogmatisme phaiîsalque. Il i à Quimper une société d'études religieui aux fidèles de toute confession, montrant n'est peut-âlje rien de plus désirable, ei disputeur et divisé qui est le nôtre, que l'i ferme conviction personnelle avec le ref conviction d'autrui. Le devoir reli^eux lence de l'heure présente était de mai l'union des cœurs u à la recherche de I importait avant tout, disait Aimé Loëtmt duire un peu de religion universelle dai gions particulières ». C'est la noble idée q sait à vulgariser par de remarquables ai nés régulièrement à > la Semaine Bibliqi Délicat et complexe problème que la de cette unité religieuse. La solution théc tait tout au moins, et c'est au Judaïsme q croyait pouvoir la demander. A ses yen daisme avait une place à part dans le p développement de la conscience humaîi nadt au monde un but, à l'homme une l'œuvre terrestre un sens et une réelle val les liens étaient étroits entre l'ancien et I Testament, mais toutes les beautés de '.

Loélmol les revendiquait comme de parcelles du trésor religieux et moral d'Is n'était que îe dernier des prophètes. Et tous les prophètes que Loètmol répétait

le ta dem < saint d'If

3 et sa fie qui lui r£ Ile tendrei vec toute était Juil t de son < est Un >, les huma 1 curieuse L au cont de Dieu e User la ju des sanc ', la justii )ire, dit l'I ■etmol, eo

s qu une :

au Testai 1 profit la it à lui re] pie dialeci

22 LEB GHEMtttEADX DE LA véRtT^

de l'abbé Octave Labruyère un défeitseï atrat^e De laissait à la fortune des arn positions qui ne pouvaient plus être const péril pour celles dont il était capital d'assuj

On jugeait et l'on pouvait juger très di l'abbé Labruyère. « Il faudrait, disaîen qu'il y eût beaucoup de prêtres comme li tolérants, sans préjugés, conscients des né temps présent. L'Eglise ne se dirait pas [ et nul d'ailleurs n'aurait songé à interven affaires. Jéhovah réclamait autrefois dix j sauver Gomorrhe. La société moderne es géante. Les abbés Labruyère qui sont p ne sont pourtant pas assez nombreux p cilier l'Eglise avec la Démocratie et le SU

Mais ceux qui parlaient ainsi étaient év des Bleus de Brett^e, c'est-à-dire des inl des socialistes, des hommes du Bloc. Cet le jugement d'un certain nombre de ces c modernistes dont la facile orthodoxie I aux croyants plus fermes : « Je vous von que je vous trouve tiède ».

Cette estime reposait d'ailleurs sur des i on pouvait raisonnablement discuter la :

une époque encore récente de notre histoin où les poisons d'une Gircé perfide avaient conscience française dans la léthai^e d'u qu'on put croire longtemps sans réveil, bruyère avait fait quelque chose qui n

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