ACTE QUATRIÈME
AGÉNOR
C'est la régente, Sa fille.
TRUGDELIN
Hélas! D'où vient son erreur affligeante? Elle, elle! Associée à mes plus grands travaux!
BIBUS, le frappant de son bàlon.
Enfin, qu'est-ce qu'on dit dans ces décrets nouveaux?
le ne sais pas.
AGÉNOR
Mais ça déplaît à la province, Probablement.
TRUGCELIN, au prince, qui depuis un moment n'écoute plus et regarde vers la ma.'son.
Aussi vous supplié-je, prince, Pour casser ces édits, de rentrer au palais.
LE PRINCE
Moi! Jamais de la vie. Allez, vous, cassez-les! C'est votre alTaire. Moi, dans cet Éden agreste J'aime et je suis aimé. Que m'importe le reste?
TRUGUELIN
Mais vous seul, sur le trône, et rien qu'en y montant...
LE PRINCE
Mais je m'occupe ici d'un soin plus important. Et dans tous vos fatras la chose la plus nette
C'est que j'ignore encor pourquoi ma Jouvenelte Et sa mère tantôt n'osaient me regarder, Et j'ai pour tout souci de le leur demander.
(Il le quitte et se dirige vers la maison.) (On entend un lointain roulement de tambour.)
TRUGUELIN
Écoutez ! On entend le tambour qui va faire La proclamation ici.
LE PRINCE, du seuil, avant d'entrer dans la maison.
C'est votre affaire.
(11 entre dans la maison.)