PRESSE CLÉRICALE
gue liste de noms de défenseurs du trône et de Tautel qui ne trouvaient point coupables, loin de là, leurs relations très intimes avec les familles juives.
Mais passons et relevons un incroyable mensonge. [1 est question de M. Gabriel Monod. Dans cet article, nous citons textuellement, « il n'est « pas Français, ce qui ne l'empêche nullement « d'être plusieurs fois professeur de l'Etat et « d'émarger autant de fois au budget. «
Le voilà dans sa hideur le procédé clérical : lancer la calomnie sans aucune preuve en se réfugiant dans la défense dévote de TEglise. Qu'il reçoive donc ici le démenti le plus absolu cet écrivain qui met, au service de sa cause, des moyens aussi odieux.
Il n'est pas Français plus digne de ce nom et dans lequel vive avec plus de noblesse, la tradition généreuse de notre race que celui que le collaborateur de l'Echo de Marseille voudrait insulter, qu'il sache, s'il l'a oublié, que sans exception, les élèves de l'Ecole normale supérieure ont salué en ce Français l'homme de devoir et de courage.
Les protestants, dit-il encore, ont un faible pour l'Allemagne et il ajoute : a joignez à cela, la, forte « somme reçue par Scheurer-Kestner, Monod, « Trarieux, Ranc, Marcelin Pelet..., etc. »
Voilà où descend cette polémique, à la diffamation la plus nette, la plus caractérisée qui soit ! .
Elle n'est justiciable d'aucune réponse, car qui consentirait à s'abaisser jusqu'à la relever ? Citer