DEDICACE
Tu fus mon dernier sentiment, Comme on disait chez nos grand'mères.
Pourtant, je savais bien comment Les douces lèvres sont amères.
J'eus ta bouclie, j'eus la fraîcheur De tes dents petites et blanches Ton joli sein si près du cœur, Et la finesse de tes hanches.
Il6 PETITPOÈME.
J'eus par toi, deux ou trois printemps, Cette douceur d'aimer encore.
C'est beaucoup si les inconstants Ont dit une fois : « Je t'adore. »
Nous sommes restés bons amis, Tout en étant très infidèles.
Le souvenir nous est permis Léger comme est un frisson d'ailes.