‹ Vers le soirChapitre 88 sur 108 · PRINTEMPS D'AUTOMNE · texte numérisé non relu

PRINTEMPS D'AUTOMNE

Bien qu'un peu tristes et maigris, Nos jardins gardent bon visage ; Il n'est de peintre que Paris Pour composer un paysage.

Les grands couturiers sont déçus...

Les levrettes sempiternelles

Se promènent sans pardessus,

Et leurs maîtresses font comme elles.

Et l'anachronisme est charmant La saison blonde revenue, Et retardant d'un bon moment La saison grise, froide et nue.

Page 1